Organisations partenaires multilatérales
Les organisations partenaires de la coopération multilatérale
- Banque Mondiale (BM)
- Bureau du Haut Commissaire aux Droits de l'Homme (HCDH)
- Bureau pour la coordination de l'Aide Humanitaire (OCHA)
- Comité international de la Croix-Rouge (CICR)
- Fonds de Développement des Nations unies pour la Femme (UNIFEM)
- Fonds des Nations unies pour l'Enfance (UNICEF)
- Fonds des Nations unies pour l'Equipement (FENU)
- Fonds des Nations unies pour la Population (FNUAP)
- Fonds Mondial de lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme (GFATM)
- Groupe consultatif de Recherche Agronomique Internationale (CGIAR)
- Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR)
- Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA)
- Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)
- Programme alimentaire mondial (PAM)
- Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO)
- Organisation internationale pour les migrations (OIM)
- Organisation Internationale du Travail (OIT)
- Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
- Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA)
- Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD)
- Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE)
L’Arrêté royal du 2 avril 2003 (MB 19.06.03) détermine la liste des organisations partenaires de la coopération multilatérale. Pour ces organisations, une contribution volontaire est affectée aux ressources ordinaires (il s’agit du budget régulier qui sert à financer l’ensemble des activités de l’organisation, sans affectation préalable à un projet ou à un programme particulier). Par ailleurs, la coopération belge au développement octroie également des contributions de type obligatoires à d’autres agences et fonds (FIDA, GEF,…).
Les 21 organisations multilatérales partenaires peuvent compter sur des contributions structurelles pluriannuelles. En principe, un dialogue politique est mené chaque année avec ces partenaires.
Pour information: dans certaines conditions, les organisations ne figurant pas dans cette liste peuvent toutefois bénéficier d'un éventuel financement de la Belgique. Le plus souvent, il s'agit de contributions ad hoc provenant d'allocations budgétaires spécifiques (telles que consolidation de la paix ou aide humanitaire).