Burundi

Carte Burundi

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les informations sur les voyages sont des conseils et ne sont pas contraignantes.
  • Sur la page d'accueil de ce site, vous trouverez la carte COVID, qui explique les pays et régions et les conditions pour s'y rendre ou non, ainsi que les mesures applicables lors du retour en Belgique.
  • Enregistrez votre voyage via TravellersOnline.
  • IMPORTANT : les voyageurs doivent savoir que de nouveaux foyers de COVID à l'étranger peuvent affecter considérablement leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou les frontières fermées.

 

COVID

Tous les voyages vers le Burundi sont strictement déconseillés.

INFO INAMI : le test Covid est obligatoire avant le départ. Voir plus d'informations ci-dessous.

L’aéroport de Bujumbura reste fermé aux vols commerciaux de passagers, mais des vols de rapatriement demeurent possibles, sous conditions particulièrement strictes.

Conformément aux mesures préventives du Gouvernement du Burundi en réponse à la pandémie de COVID-19, tous les passagers aériens arrivant au Burundi doivent:

  • effectuer un séjour de 72 heures, à leurs frais et obligatoirement dans un des hôtels dédiés à cet effet par les autorités burundaises, dans l’attente des résultats du test covid-19 effectué à leur arrivée au Burundi. Le coût du test Covid est à charge du voyageur (50 USD) et  payable en dollars. 
  • dans l’hypothèse où  le résultat du test covid-19 de l’un des passagers de l’avion dans lequel ils ont rejoint Bujumbura s’avère positif (NB : il suffit bien d’un seul cas), effectuer une quarantaine de 14 jours, à leurs frais et obligatoirement dans un des hôtels dédiés à cet effet par les autorités burundaises,
  • arriver au Burundi muni d’une attestation d’un test covid-19 négatif (NB : les passagers doivent pouvoir démontrer que le résultat négatif du test date de moins de 72 heures).

Il n’est pas exclu que les autorités burundaises instaurent d’autres mesures de quarantaine moyennant un préavis très bref.

En ce qui concerne les mouvements terrestres vers et depuis le territoire burundais, il est à noter que : 

  1. La frontière avec le Rwanda et la RDC est fermée aux mouvements des personnes, et est seulement ouverte aux mouvements des marchandises. Toutefois une autorisation spéciale peut etre délivrée pour des personnes sur requête au Commissariat Général des Migrations en collaboration avec le Ministère des Affaires Etrangères du Burundi.
  2. La frontière avec la Tanzanie est ouverte à tous les mouvements des personnes de nationalité burundaise ou résidentes et au trafic de marchandises. Un certificat de test négatif datant de 72 h maximum est exigé.  Cependant, la frontière de Mugina (province Makamba) et Ngomante (Province Rutana) sont équipées de machines qui testent le COVID 19 avec des résultats après 1 heure.  Le poste de Kobero (province Muyinga) sera également équipée de cette machine.
  3. La sortie des frontières avec la Tanzanie est possible pour toute personne résidente ou pas.
  4. Toute personne (non résidente) avec une autorisation d’entrée pourra passer la frontière avec la Tanzanie.

     

    Les Belges qui décident de rester au Burundi sont invités - s’ils ne l’ont pas déjà fait - à transmettre leurs coordonnées à l’Ambassade à Bujumbura par mail à l’adresse : bujumbura@diplobel.fed.be.

    Afin de nous permettre d'organiser plus efficacement l’aide consulaire, nous vous invitons à enregistrer votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be

     
    Travellers Online

    Description

    Sécurité générale

    Actualité

    Suite à l’annonce en avril 2015 du souhait du président Nkurunziza de se porter candidat à un troisième mandat, les tensions politiques ont augmenté rapidement. Ceci a mené à des  manifestations réprimées avec violence et une tentative avortée de coup d’Etat.

    Après un pic de violences en décembre 2015 et janvier 2016, la nature des incidents a changé et les incidents sont devenus moins nombreux et moins intenses. La situation sécuritaire reste cependant précaire. Des incidents se produisent encore à Bujumbura et dans le reste du pays. Ils touchent surtout des personnes suspectées de soutenir l’opposition et se produisent principalement dans les quartiers où vivent ces personnes. La Belgique a été représenté sous un mauvais jour à plusieurs reprises.

    Des groupes armés sont actifs dans certaines parties du pays. Une aggravation subite de la situation et un accroissement des violences ne peuvent être exclus.


    Sécurité générale

    Les Belges sur place sont appelés à appliquer les mesures de sécurité suivantes :

    • Suffisamment de vigilance est recommandée dans tout le pays, il est également recommandé de se tenir bien informé de l'actualité, de rester à l'écart des manifestations et des barrages routiers tenus par l'armée et de suivre scrupuleusement les instructions des autorités locales.
    • Bujumbura Mairie : il est déconseillé de se rendre de nuit dans les quartiers populaires tels que Kanyosha, Musaga, Kamenge, Cibitoke, Ngagara, Nyakabiga… Des opérations de maintien de l'ordre ont parfois lieu dans ces quartiers, de jour comme de nuit. Informez-vous avant de quitter ou de vous rendre à Bujumbura par la route, car les axes qui mènent vers la capitale jouxtent les quartiers déconseillés.
    • Province de Bubanza : Des accrochages entre les militaires et de petits groupes armés sont possibles dans les réserves naturelles de la Rukoko (zone située au nord de la RN4 entre la frontière avec la RDC et la RN5). Il est possible de visiter ces réserve  naturelle  accompagné d’un guide et de jour. Pour des raisons de sécurité, l’utilisation de la route qui longe cette réserve naturelle, la RN5, est déconseillée avant 8h ou après 18h.
    •  Province de Cibitoke : Il est recommandé d'éviter de circuler sur la RN5 (route la plus directe entre Bujumbura et Bukavu) et sur la RN 9 (entre Bubanza et Bukinanyana, le long de la forêt de Kibira) entre 18h et 8h du matin. L’utilisation de la RN9 (qui longe la forêt de la Kibira) entre Bubanza en Bukinanyana est fortement déconseillée.
    • Province de Kayanza : Tous les voyages qui traversent la forêt de la Kibira sont fortement déconseillés, y inclus l’utilisation de la RN6 et de la RN10 entre Rwegura et Bukinanyana.
    • Pour les autres provinces, les déplacements en dehors des centres urbains sont strictement déconseillés avant 6h et après 18 h. Il est également déconseillé de passer la nuit hors des capitales provinciales.
    • Des groupes armés d'opposition au gouvernement et des petites bandes criminelles sont également actifs. De la vigilance s’impose donc.
    • Dans les districts situés aux frontières Nord-Ouest et Sud-Ouest du Rwanda des incidents impliquant des groupes armés extérieurs ont eu lieu ces derniers mois. Un dispositif militaire rwandais y est installé en permanence à proximité de la frontière. Il convient donc de rester prudent dans ces zones frontalières et de respecter scrupuleusement les instructions des autorités et les principes élémentaires de sécurité.


    Divers

    La baignade dans le lac Tanganyika n'est pas recommandée, étant donné la présence de crocodiles et d'hippopotames, mais aussi de la bilharziose. Seules certaines plages offrent une certaine sécurité.


    Criminalité

    Le Burundi est un pays très pauvre dans lequel les armes à feu circulent au sein de la population. La criminalité armée est en nette augmentation dans tout le pays suite à la détérioration de la situation économique et quelques cas de home-jacking ont été constatés. Des cas de vols de GSM ou autres objets par des « enfants des rues » se produisent souvent.

    Nous conseillons de rester extrêmement vigilants lorsque vous vous déplacez en ville après une opération de change ou un retrait bancaire. Les déplacements à pied après la nuit tombée sont formellement déconseillés, même dans le  centre-ville.

    En général, il n'y a pas d'hostilité envers les étrangers. Cependant, devant la grande pauvreté de la population, les étrangers peuvent constituer une cible de choix et les cas de banditisme sont fréquents dans les campagnes. Une grande prudence est recommandée lors des déplacements à l'intérieur du pays, notamment dans les lieux touristiques reculés.

    La police est peu disciplinée, mal équipée et peu efficace. La justice est lente et peu fiable.