Colombie

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Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

 

  • Actuellement, vous ne pouvez vous rendre à l’étranger que pour une raison essentielle. Plus d’information sur les voyages essentiels se trouve sur  https://www.info-coronavirus.be/fr/voyages/.
  • Si vous vous déplacez vers l’étranger pour un voyage essentiel, nous vous conseillons de prendre en compte les avis suivants.

 

COVID

INFO : le test Covid est obligatoire avant le départ. Voir plus d'informations ci-dessous.

Depuis l'introduction de l'assouplissement du 1er septembre 2020, les infections ont recommencé à augmenter et sont maintenant revenues au niveau du pic de l'été (juillet/août).

L'urgence sanitaire a donc été prolongée par le gouvernement colombien jusque fin février 2021, lui donnant la possibilité de prendre des mesures exceptionnelles jusque-là comme l’obligation d’un test PCR négatif à l’arrivée au pays :

 

Information importante pour tous les voyageurs vers la Colombie:

Conformément aux dispositions de la résolution 2532 du 31/12/2020 émise par le ministère de la Santé et de la Protection sociale de Colombie, tous les passagers à destination de la Colombie, doivent présenter un test PCR avec un résultat négatif pour entrer en Colombie, délivré pas plus de 96 heures avant l'embarquement. Cette mesure s'applique à toutes les personnes en provenance de l'étranger, enfants et bébés inclus.

Les voyageurs qui n'ont pas le test PCR doivent indiquer par écrit, sur le formulaire prévu à cet effet, la raison pour laquelle ils n'ont pas pu faire le test dans le lieu d'origine ou à obtenir des résultats dans les délais prévus pour le vol. Dans ce cas, une fois entré dans le pays, le voyageur doit faire un test PCR et rester en isolement pendant 14 jours. L'isolement peut se terminer plus tôt si le résultat du test est négatif.

De nouvelles restrictions viennent d’être annoncées pour le pays. A Bogotá, elles se déclinent en plusieurs phases :

1) Du 19 au 28 janvier : couvre-feu nocturne de 20h à 4h

2) Du vendredi 22 janvier à 20h jusqu’au lundi 25 à 4h (du matin) : Confinement. Seuls les déplacements indispensables sont autorisés.

Les frontières aériennes du pays ne sont pas fermées. Les déplacements intermunicipaux et à l’intérieur du pays sont autorisés. Tenez-vous informés des mesures prises dans chaque ville.

3) Confinements sectoriels :

  • Du 12 au 21 janvier, Kennedy et Fontibón.
  • Du 18 au 28 janvier, Bosa, Ciudad Bolivar, Puente Aranda, Rafael Uribe Uribe, San Cristobal et Usme.
  • Du 15 au 28 janvier, Tunjuelito.

Chaque Mairie peut prendre des mesures spécifiques, tenez-vous informés sur les canaux officiels des autorités locales.

Nous vous invitons à consulter régulièrement les informations diffusés via leurs canaux officiels :

➠ Alcaldía Mayor de Bogotá : https://bogota.gov.co/tag/coronavirus

➠ Alcaldía de Medellín  : https://www.medellin.gov.co/irj/portal/medellin?NavigationTarget=navurl ://0415c59880e53e0653e957bb0b390e78

➠ Alcaldía de Santiago de Cali : https://www.cali.gov.co/salud/publicaciones/153147/coronavirus/

➠ Alcaldía de Cartagena de Indias : https://coronavirus.cartagena.gov.co

Pour toute sortie, le port du masque est obligatoire.

Le non-respect des mesures de confinement, qui font l’objet de contrôles des autorités colombiennes, est passible de sanctions telles que l’expulsion immédiate, l’interdiction de territoire colombien pour plusieurs années, de lourdes amendes voire des peines d’emprisonnement.

Les événements restent interdits. Dans cette nouvelle phase, plus encore qu'avant, la possibilité est donnée aux gouvernements régionaux / locaux d'introduire leurs propres mesures. Celles-ci continuent à restreindre fortement la vie publique, à quelques exceptions près, avec pour objectif la sauvegarde du bien-être personnel, de l'ordre public, des services publics (y compris médicaux) et des approvisionnements (alimentaires). Informez-vous localement sur les mesures en vigueur.

Les frontières maritimes, fluviales et terrestres avec le Panama, l'Équateur, le Pérou, le Brésil et le Venezuela restent fermées jusqu’au 1er mars 2021.

Les liaisons aériennes internationales ont été rétablies mais restent limitées (voir https://colombia.travel/en/covid-19-information)

Il n'y a pas de vols réguliers vers / depuis l'Europe, mais il existe des «vols charters» réguliers de KLM, Air France, Air Europe et autres.

Il n'y a plus de restrictions aux voyages domestiques. 

En outre, il est évident que la situation sanitaire, médicale et sociale du pays se détériore à nouveau. Gardez à l'esprit que les soins médicaux en Colombie ne sont pas de la même qualité partout (en particulier dans les zones rurales, mais la capacité maximale est également atteinte dans les villes).

Vous pouvez suivre l'évolution de la situation (en espagnol) sur le site du ministère colombien de la Santé (www.minsalud.gov.co  et et l’Institut National de la Santé (https://www.ins.gov.co/Paginas/Inicio.aspx). Ce dernier a également mis en place une application CoronApp sur laquelle il est possible de s’enregistrer. 

En cas de maladie, vous devez rester à la maison en isolement, ne pas aller immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Pour toute information concernant une condition médicale, il existe un numéro national 01-8000 955 590 (accessible uniquement depuis la Colombie). A Bogota, le numéro +57 (0) 1330 5041 s'applique.

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire et de pouvoir recevoir de l’information sur les vols humanitaires sporadiques vers l’Europe, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be , de consulter le site web de l’ambassade ou de suivre ces media sociaux.

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

La situation sécuritaire en Colombie s’est améliorée ces dernières années. L’armée et la police ont maintenant un contrôle du territoire beaucoup plus important qu’il y a environ 15 ans. Ceci ne veut cependant pas dire que la situation est sécurisée partout : outre les membres dissidents de l’ancienne guérilla des FARC, le mouvement rebelle ELN (plus petit) est toujours actif, et ces dernières années, des bandes criminelles, qui sont également une source d’insécurité,  se sont constituées.
Pour ces raisons, une bonne dose de prudence est toujours recommandée. Les centres touristiques importants peuvent être visités en faisant preuve de vigilance, mais les voyageurs  doivent s’informer soigneusement auprès des services de sécurité locaux (police) ou des agences de voyage locales avant d’entreprendre un voyage à l’extérieur des grands centres urbains.

 Grandes villes


La visite d’attractions touristiques dans les grandes villes telles que Bogotá, Medellin ou Cali ne pose généralement pas de problèmes. Il faut toutefois  prendre garde aux agressions  qui surviennent  fréquemment et dont  les touristes imprudents sont victimes, comme des vols à la tire avec violences ou des agressions à la scopolamine, une poudre qui provoque fatigue, sommeil et perte de mémoire.
Il vaut donc mieux être vigilant et respecter un certain nombre de mesures de précaution telles que:

  •  Ne  jamais porter sur soi des objets de valeur ou une grosse somme d'argent;
  • Conserver sur soi  une photocopie de son passeport  et  laisser ses documents dans le coffre-fort de l'hôtel;
  • Rester sur vos gardes lorsque des inconnus vous adressent la parole dans la rue et surtout ne jamais accepter de boisson ni de cigarette de la part de ces personnes (en raison de la possible utilisation de scopolamine);
  • Garder un profil bas dans votre apparence lors de votre séjour, éviter tout signe extérieur  de richesse (bijoux, vêtements ou chaussures de sport de marque);
  • Retirer de l’argent  aux distributeurs automatiques situés uniquement dans des centres commerciaux ou dans des agences bancaires, avec la présence de gardes de sécurité ;
  • Ne jamais  prendre un taxi  dans la rueVous pouvez commander un taxi via l’hôtel ou une centrale de taxis ou encore via une application smartphone.. Vous pouvez utiliser des applications  telles que , Tappsi Easy, Uber, Beat (qui fonctionnent toutefois seulement dans les grandes villes) qui enregistrent les données de votre trajet et celles du chauffeur. - Ne vous promenez pas dans des zones où il y a peu de touristes et plus généralement dans les quartiers pauvres des grandes villes;
  • Mieux vaut ne pas opposer de résistance en cas d’agression. Il convient de faire preuve de calme.
  • Soyez toujours attentif à votre sac à main et à vos bagages et ne les perdez jamais de vue;

En-dehors des  grandes villes

Les attractions touristiques telles que la zone du café autour de Armenia/Pereira/Manizales, Salento, les parcs nationaux qui sont décrits comme « sûrs » sur le site www.parquesnacionales.gov.co, les centres touristiques ou les attractions touristiques dans des villes plus petites comme Carthagène, Barranquilla, Santa Marta, Pereira, Popayán, Pasto, peuvent en règle générale être considérés comme sûrs. Comme dans les grandes villes, il convient d’éviter également les quartiers pauvres des plus petites villes en raison de la criminalité de rue. La côte Caraïbe et les îles de San Andres et Providencia sont aussi généralement sûres – à l’exception de la zone frontalière avec Panama (nord du département d’Antioquia et du Chocó et dans une moindre mesure le Sud de Cordoba), et de la zone frontalière avec le Venezuela, qui sont  à éviter.


Dans d’autres zones du pays, la situation sécuritaire est moins prévisible. Il s’agit notamment des  zones frontalières avec le Venezuela, le Panama et l'Équateur, du sud et de l'est du Meta, des  départements de Guaviare, Putumayo, Nariño (à l’exception de la capitale Pasto), Norte de Santander (à l’exception de la capitale Cúcuta), Caqueta, Amazonas (à l’exception de Leticia), Arauca, Casanare, Chocó, Córdoba, Guainía, Guaviare, Putumayo,Valle del Cauca (à l’exception de Cali), Vaupés, Vichada, Cauca (à l’exception de Popayán). Ceci ne signifie pas qu’il est absolument impossible de voyager dans ces zones, mais il vaut mieux s’informer à l’avance auprès des services de sécurité locaux sur la situation sécuritaire. Des problèmes de sécurité causés par des confrontations entre l’armée et des groupes rebelles ou causés par des groupes criminels se présentent souvent à une échelle très locale et peuvent vite évoluer, de telle manière qu’il est impossible de donner un avis adéquat pour l’ensemble d’un département ou d’une région. Les attractions touristiques connues dans ces parties du pays peuvent généralement être visitées mais dans ce cas, il est conseillé de ne pas voyager par ses propres moyens mais d‘organiser plutôt votre voyage à l’avance via une agence de voyage locale  ou via une personne de confiance, afin de savoir toujours vers où vous vous dirigez précisément et comment vous atteindrez votre destination finale.

La ville portuaire de Buenaventura sur la côte Pacifique a une réputation particulièrement mauvaise en termes de grande criminalité (armée). Cette ville est à éviter.

Consultez aussi votre hôtel ou les services de sécurité pour tout déplacement.

Des voyages « alternatifs » et d'aventure à l'intérieur du pays sont possibles (tout en gardant à l’esprit les informations susmentionnées), tout comme la pratique de sports extrêmes comme le rafting, l'escalade, le base jump, parapente, etc. Il est cependant fortement recommandé de seulement procéder à ce type d'activités si l’on est accompagné et, pour éviter les accidents, sous la supervision professionnelle d'un organisme reconnu. Il convient de contracter pour ce type d’activités une assurance spécifique ou complémentaire.

Vous pouvez trouver des indications sur les voyages d'aventure sur les sites www.mincit.gov.co et www.colombia.travel

Les liaisons routières entre les grands centres touristiques ne posent généralement pas de problèmes d’insécurité (à l’exception de possibles accidents de circulation ou de barrages lors de protestations sociales ), du moment que vous voyagez en journée avec des sociétés de transport reconnues ou avec votre propre chauffeur (recommandé par une agence de voyage ou une personne de confiance) et à condition que vous restiez sur les principaux axes de circulation. Louer soi-même une voiture est à éviter, compte tenu d’une mauvaise infrastructure routière (exceptée les grands axes autoroutiers), d’une  signalisation  insuffisante et de règles spécifiques qui ne sont pas d’application en Belgique (cf. rubrique Transport). Le nombre d’accidents de la route est nettement plus élevé qu’en Belgique. Voyager de nuit avec son propre véhicule est fortement déconseillé.

En cas d'urgence, vous pouvez contacter le numéro de la police nationale 123.