Colombie

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Dernière mise à jour

Coronavirus:

En raison des restrictions officielles de circulation entre la Colombie et l’étranger allant croissantes, il est recommandé aux Belges non-résidents de reporter leur voyage vers la Colombie. Il est conseillé aux voyageurs actuellement en Colombie de retourner aussi rapidement que possible en Belgique ou auprès du lieu de leur résidence habituelle et de s’adresser à cet effet en premier lieu à leur agence de voyage, tour-opérateur ou compagnie aérienne, pour assistance.

Près de 500 cas de Coronavirus ont été détectés en Colombie, dont plusieurs décès.

Une quarantaine nationale (isolement préventif obligatoire) est en vigueur du mercredi 25/03 (00h00) au 13 avril 2020 (00h00) au plus tôt. La libre circulation des personnes et des véhicules est drastiquement limitée. Les vols domestiques sont suspendus durant cette période.
La circulation en direction ou en provenance de l’aéroport El Dorado de Bogota est encore possible pour ceux qui ont des billets d’avion.

Depuis le lundi 23/03 (00h00) l’entrée sur le territoire par voie aérienne est interdite aux passagers provenant de l’étranger, quelle que soit leur nationalité pour une durée de 30 jours. Ceci a pour conséquence une réduction considérable du nombre de vols sortants. . 

Les frontières terrestres, fluviales et maritimes avec l’Equateur, le Pérou et le Brésil sont  fermées du 17 mars au 30 mai 2020.
La frontière avec le Venezuela a été fermée le 14 mars.

Les rassemblements de plus de 50 personnes sont annulés et il y a par ailleurs un nombre croissant de mesures à échelle nationale et locale qui restreignent la vie publique. Les voyageurs arrivés depuis le 12 mars, quelle que soit le pays de provenance, doivent observer une mesure d’isolement obligatoire à domicile ou dans leur hôtel pendant 14 jours. Cette période prendra donc fin prochainement.

Pour des informations relatives à une condition médicale : un numéro national a été mis en place : 01-8000 955 590.
Numéro seulement pour Bogota :  (+57 (0)1) 330 5041
L’Institut National de la Santé (link is external) a mis en place une aplication CoronApp sur laquelle il est possible de s’enregistrer.

 
Les voyages non essentiels vers les régions frontalières avec le Venezuela, Panama, Equateur, Pérou et Brésil sont déconseillés. Des bandes criminelles et groupes armés illégaux y opèrent, en particulier près des frontières avec le Venezuela et l’Equateur.

Il est déconseillé d’entrer la Colombie via les points de passage frontaliers terrestres. Les postes frontières entre la Colombie et le Venezuela sont uniquement ouverts aux piétons.

L’armée et la police ont maintenant un contrôle du territoire beaucoup plus important qu’il y a environ 15 ans. Ceci ne veut cependant pas dire que la situation est sécurisée partout : outre les membres dissidents de l'ancienne guérilla des FARC, le mouvement rebelle ELN (plus petit) est toujours actif, et ces dernières années, de nombreuses bandes criminelles, qui sont également une source d’insécurité,  se sont constituées.

Pour ces raisons, une bonne dose de prudence est toujours recommandée. Les centres touristiques importants peuvent être visités en faisant preuve de vigilance, mais les voyageurs doivent s’informer soigneusement auprès des services de sécurité locaux (police) ou des agences de voyage locales, avant d’entreprendre un voyage à l’extérieur des grands centres urbains.

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

La situation sécuritaire en Colombie s’est améliorée ces dernières années. L’armée et la police ont maintenant un contrôle du territoire beaucoup plus important qu’il y a environ 15 ans. Ceci ne veut cependant pas dire que la situation est sécurisée partout : outre les membres dissidents de l’ancienne guérilla des FARC, le mouvement rebelle ELN (plus petit) est toujours actif, et ces dernières années, des bandes criminelles, qui sont également une source d’insécurité,  se sont constituées.
Pour ces raisons, une bonne dose de prudence est toujours recommandée. Les centres touristiques importants peuvent être visités en faisant preuve de vigilance, mais les voyageurs  doivent s’informer soigneusement auprès des services de sécurité locaux (police) ou des agences de voyage locales avant d’entreprendre un voyage à l’extérieur des grands centres urbains.

 Grandes villes


La visite d’attractions touristiques dans les grandes villes telles que Bogotá, Medellin ou Cali ne pose généralement pas de problèmes. Il faut toutefois  prendre garde aux agressions  qui surviennent  fréquemment et dont  les touristes imprudents sont victimes, comme des vols à la tire avec violences ou des agressions à la scopolamine, une poudre qui provoque fatigue, sommeil et perte de mémoire.
Il vaut donc mieux être vigilant et respecter un certain nombre de mesures de précaution telles que:

  •  Ne  jamais porter sur soi des objets de valeur ou une grosse somme d'argent;
  • Conserver sur soi  une photocopie de son passeport  et  laisser ses documents dans le coffre-fort de l'hôtel;
  • Rester sur vos gardes lorsque des inconnus vous adressent la parole dans la rue et surtout ne jamais accepter de boisson ni de cigarette de la part de ces personnes (en raison de la possible utilisation de scopolamine);
  • Garder un profil bas dans votre apparence lors de votre séjour, éviter tout signe extérieur  de richesse (bijoux, vêtements ou chaussures de sport de marque);
  • Retirer de l’argent  aux distributeurs automatiques situés uniquement dans des centres commerciaux ou dans des agences bancaires, avec la présence de gardes de sécurité ;
  • Ne jamais  prendre un taxi  dans la rueVous pouvez commander un taxi via l’hôtel ou une centrale de taxis ou encore via une application smartphone.. Vous pouvez utiliser des applications  telles que , Tappsi Easy, Uber, Beat (qui fonctionnent toutefois seulement dans les grandes villes) qui enregistrent les données de votre trajet et celles du chauffeur. - Ne vous promenez pas dans des zones où il y a peu de touristes et plus généralement dans les quartiers pauvres des grandes villes;
  • Mieux vaut ne pas opposer de résistance en cas d’agression. Il convient de faire preuve de calme.
  • Soyez toujours attentif à votre sac à main et à vos bagages et ne les perdez jamais de vue;

En-dehors des  grandes villes

Les attractions touristiques telles que la zone du café autour de Armenia/Pereira/Manizales, Salento, les parcs nationaux qui sont décrits comme « sûrs » sur le site www.parquesnacionales.gov.co, les centres touristiques ou les attractions touristiques dans des villes plus petites comme Carthagène, Barranquilla, Santa Marta, Pereira, Popayán, Pasto, peuvent en règle générale être considérés comme sûrs. Comme dans les grandes villes, il convient d’éviter également les quartiers pauvres des plus petites villes en raison de la criminalité de rue. La côte Caraïbe et les îles de San Andres et Providencia sont aussi généralement sûres – à l’exception de la zone frontalière avec Panama (nord du département d’Antioquia et du Chocó et dans une moindre mesure le Sud de Cordoba), et de la zone frontalière avec le Venezuela, qui sont  à éviter.


Dans d’autres zones du pays, la situation sécuritaire est moins prévisible. Il s’agit notamment des  zones frontalières avec le Venezuela, le Panama et l'Équateur, du sud et de l'est du Meta, des  départements de Guaviare, Putumayo, Nariño (à l’exception de la capitale Pasto), Norte de Santander (à l’exception de la capitale Cúcuta), Caqueta, Amazonas (à l’exception de Leticia), Arauca, Casanare, Chocó, Córdoba, Guainía, Guaviare, Putumayo,Valle del Cauca (à l’exception de Cali), Vaupés, Vichada, Cauca (à l’exception de Popayán). Ceci ne signifie pas qu’il est absolument impossible de voyager dans ces zones, mais il vaut mieux s’informer à l’avance auprès des services de sécurité locaux sur la situation sécuritaire. Des problèmes de sécurité causés par des confrontations entre l’armée et des groupes rebelles ou causés par des groupes criminels se présentent souvent à une échelle très locale et peuvent vite évoluer, de telle manière qu’il est impossible de donner un avis adéquat pour l’ensemble d’un département ou d’une région. Les attractions touristiques connues dans ces parties du pays peuvent généralement être visitées mais dans ce cas, il est conseillé de ne pas voyager par ses propres moyens mais d‘organiser plutôt votre voyage à l’avance via une agence de voyage locale  ou via une personne de confiance, afin de savoir toujours vers où vous vous dirigez précisément et comment vous atteindrez votre destination finale.

La ville portuaire de Buenaventura sur la côte Pacifique a une réputation particulièrement mauvaise en termes de grande criminalité (armée). Cette ville est à éviter.

Consultez aussi votre hôtel ou les services de sécurité pour tout déplacement.

Des voyages « alternatifs » et d'aventure à l'intérieur du pays sont possibles (tout en gardant à l’esprit les informations susmentionnées), tout comme la pratique de sports extrêmes comme le rafting, l'escalade, le base jump, parapente, etc. Il est cependant fortement recommandé de seulement procéder à ce type d'activités si l’on est accompagné et, pour éviter les accidents, sous la supervision professionnelle d'un organisme reconnu. Il convient de contracter pour ce type d’activités une assurance spécifique ou complémentaire.

Vous pouvez trouver des indications sur les voyages d'aventure sur les sites www.mincit.gov.co et www.colombia.travel

Les liaisons routières entre les grands centres touristiques ne posent généralement pas de problèmes d’insécurité (à l’exception de possibles accidents de circulation ou de barrages lors de protestations sociales ), du moment que vous voyagez en journée avec des sociétés de transport reconnues ou avec votre propre chauffeur (recommandé par une agence de voyage ou une personne de confiance) et à condition que vous restiez sur les principaux axes de circulation. Louer soi-même une voiture est à éviter, compte tenu d’une mauvaise infrastructure routière (exceptée les grands axes autoroutiers), d’une  signalisation  insuffisante et de règles spécifiques qui ne sont pas d’application en Belgique (cf. rubrique Transport). Le nombre d’accidents de la route est nettement plus élevé qu’en Belgique. Voyager de nuit avec son propre véhicule est fortement déconseillé.

En cas d'urgence, vous pouvez contacter le numéro de la police nationale 123.