Equateur

Carte Equateur

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les voyages non essentiels à l’étranger depuis la Belgique sont vivement déconseillés.
  • Vous trouverez des informations sur les mesures à prendre lors du retour en Belgique sur le site www.info-coronavirus.be/fr/voyages.

 

COVID

INFO : le test Covid ou le certificat de vaccination est obligatoire avant le départ. Voir plus d'informations ci-dessous.

Mesures prises par le gouvernement équatorien

Pour connaître la situation actuelle en Équateur, veuillez consulter https://www.salud.gob.ec/actualizacion-de-casos-de-coronavirus-en-ecuador/ ou appeler le numéro local (+593) 171 gratuitement.

 

A niveau national

Un état d'exception est entré en vigueur dans 16 provinces (Azuay, Imbabura, Loja, Manabí, Santo Domingo de los Tsáchilas, Guayas, Pichincha, Los Ríos, Esmeraldas, Santa Elena, Tungurahua, Carchi, Cotopaxi, Zamora Chinchipe, El Oro et Sucumbíos) jusqu'au 20/05 au moins. Un couvre-feu de 20h à 5h en semaine et durant le week-end depuis vendredi 20h jusqu’au lundi 5h du matin a été déclaré. L’usage de véhicules privés est aussi interdit pendant ces périodes.

Dans tout le pays un masque doit être porté en public, la distanciation sociale d'au moins un mètre doit être respectée et il est recommandé de se laver les mains régulièrement. Les rassemblements sociaux de plus de 10 personnes restent interdits.

 

Par région

Les communes peuvent également prendre des mesures locales supplémentaires, comme par exemple l’accès aux plages, les heures d'ouverture et/ou l’interdiction de certaines activités. Il est donc recommandé de récolter le plus d'informations possible localement sur les mesures applicables et de s'y conformer.

 

Voyages Internationaux vers l'Équateur

  • Les voyages internationaux sont à nouveau autorisés. Les voyageurs en provenance de l’extérieur devront présenter à leur entrée dans le pays un test Covid-19 négatif (RT-PCR ou antigénique) passé endéans les 3 derniers jours ou un certificat de vaccination contre le Covid-19.
  • Tous les passagers qui arrivent en Équateur avec des symptômes liés au COVID-19 (élévation thermique, toux, malaise général, perte d'odorat, perte de goût, etc.) quel que soit le résultat du test RT-PCR ou antigénique, sont évalués par le personnel de santé du Ministère de la Santé publique et doivent éventuellement passer un test rapide d'antigène à l’aéroport. S'il est positif, ils doivent se mettre en quarantaine pendant dix (10) jours.
  • Les voyageurs arrivant du Brésil (départ ou transit) doivent être mis en quarantaine pendant dix jours à leur domicile (équatoriens et résidents) ou à un endroit déterminé par les autorités (non-résidents).
  • Toute personne ayant déjà eu un diagnostic de COVID-19 avec RT-PCR positif et qui plus d'un mois après l'apparition des premiers symptômes continue à avoir un test RT-PCR positif, malgré le fait qu’elle ne présente plus de symptômes, doit présenter un certificat médical de son pays d'origine qui confirme son état de santé pour pouvoir entrer en Équateur.
  • Les enfants de moins de deux ans, les voyageurs en transit et le personnel de cabine sont exemptés de test PCR ou de certificat de vaccination.
  • Pour embarquer sur un vol interne vers les iles Galápagos ou vice versa, les passagers doivent présenter un test Covid négatif (datant de moins de 96 heures, à partir de 17 ans).
  • L'accès terrestre et maritime reste interdit, à l'exception de la frontière avec Rumichaca (Colombie) et Huaquillas (Pérou) où les citoyens et les résidents étrangers sont autorisés à passer.

 

Voyages internationaux depuis l’Equateur

En ce qui concerne les voyages en dehors de l’Union Européenne vers la Belgique, les règles européennes restent d’application. Un avis de voyage négatif reste en vigueur pour tous les voyages non essentiels.

  • Les voyages non essentiels en Belgique ne sont plus interdits aux personnes ayant la nationalité ou la résidence principale dans un pays de l'Union européenne ou de la zone Schengen, ou ayant leur résidence principale dans un pays tiers figurant sur la White List de l'UE.
  • Les personnes qui n’ont pas la nationalité d'un pays de l'UE ou de la zone Schengen et qui ont leur résidence principale dans un pays tiers ne figurant pas sur la White List de l'UE ne peuvent pas se rendre en Belgique sauf pour une raison essentielle (voir ci-dessous). Plus d'information sur les restrictions d'accès ici.

Il y a encore des vols internationaux vers l'Europe (p.ex. l’Espagne). Vous pouvez contacter directement les sites locaux des compagnies aériennes tant pour les heures de vols que pour des tickets et plus d’information sur ces vols.

Les voyageurs sont priés de suivre des mesures strictes (entre autres test PCR avant le départ, quarantaine obligatoire, etc.). Plus d'information ici.

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Les régions dangereuses pour les touristes sont les provinces frontalières avec la Colombie : partie nord des provinces d'Esmeraldas, Carchi, Sucumbíos et Napo, qui présentent un risque d'enlèvements et où il y a récemment une montée de violences. Il est déconseillé de voyager dans cette région.

De même pour les zones d'exploitation pétrolière et sylvestre de l'Amazonie. Les déplacements sur les rivières frontalières de Mataje, San Juan, San Miguel y Putumayo sont fortement déconseillés. La frontière avec le Pérou est encore minée à certains endroits, il convient donc de ne pas s'écarter des chemins fréquentés.

Criminalité

La criminalité reste encore très importante: vols, agressions à main armée, enlèvements express, meurtres, vols de voiture perpétrés sous la menace ou accompagnés de violence, ainsi que délits sexuels.

De manière générale, il est recommandé de :

  • Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport ;
  • Ne pas résister en cas d’agression ;
  • En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister, afin d’éviter une réaction plus violente de la part des agresseurs.
  • Ne pas faire étalage de richesses (bijoux, appareils photos ou ordinateurs) et ne jamais perdre ses objets personnels de vue;
  • Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
  • Eviter de circuler de nuit, en véhicule particulier comme dans les transports en commun: les autobus interprovinciaux ont été régulièrement rackettés par des bandes de malfaiteurs qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes sur les passagers ; quand bien même vous souhaitez voyager de nuit, choisissez  une compagnie qui propose des bus dits « ejecutivos », plus sûrs que les autres puisqu’ils font moins d’arrêts sur la route et procèdent à l’enregistrement de leurs passagers, et de surcroit sont plus confortables.
  • Il est fortement déconseillé de prendre des taxis au hasard dans la rue surtout la nuit. Il convient donc de demander aux gérants de restaurants, d’hôtels, etc. d’appeler des centrales de réservation de taxis et de faire enregistrer par l’établissement le numéro du taxi pris. Le nombre d’enlèvements « express » est en augmentation surtout à Quito et à Guayaquil, souvent d’ailleurs avec la complicité du chauffeur de taxi non-enregistré.
  • Privilégiez la réservation de taxis par téléphone à travers les centrales, à défaut prenez un taxi officiel (jaune avec une immatriculation à 4 chiffres collée sur les côtés et le pare-brise). Les taxis officiels sont progressivement munis d’un GPS, de caméras et de boutons de panique qui permettent à la police de localiser le véhicule, de filmer ce qui s’y passe et surtout d’intervenir le cas échéant (pression du bouton de panique).
  • Etre prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu. Une pratique tend en effet à se répandre, consistant à droguer des personnes au moyen d’une poudre à l’effet anesthésiant connue sous le nom de "scopolamine" (qui peut être diffusée par bombe aérosol, versée dans les boissons, contenue dans des cigarettes, ou même dans des dépliants publicitaires) pour ensuite les dévaliser. Des cas de viols ont été signalés;
  • Etre prudent en cas de retrait important d’argent au guichet d’une banque. Un type d'agression est dénommé "Saca Pinta" et , consiste à agresser à la sortie d'une banque des personnes venant d'effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue.
  • Ne jamais faire de camping sauvage.


En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :

  • Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration de perte ou de vol auprès du Bureau de Police le plus proche ;
  • Prendre contact avec le Consul honoraire compétent (Quito ou Guayaquil) pour la délivrance d’un titre de voyage provisoire si nécessaire.

Les villes de Guayaquil et Quito présentent plus de risques de sécurité, la vigilance est de mise. La plupart des autres villes touristiques (Baños, Cuenca, Esmeraldas, Lago Agrio, Manta, Santo Domingo, Vilcabamba) ne sont pas épargnées par la délinquance et il convient d’être prudent également.

A Quito, les quartiers populaires au sud de la ville ainsi que de l'extrême nord de la ville, généralement peu fréquentés par les étrangers car présentant peu d'intérêt touristique, sont peu conseillés. Soyez particulièrement prudent dans le quartier de la « Mariscal », lieu de vie nocturne, où beaucoup de cas d’agressions ont été reportés (vols, abus sexuels, agressions, …) essentiellement en soirée et en pleine nuit.  D’autres quartiers tels que « la Floresta »,  et les lieux touristiques comme le téléphérique, « le Panecillo », les parcs « La Carolina » et « El Ejido » et la ville coloniale (centre historique) présentent également un risque de criminalité élevé, surtout quand vous vous déplacez seul (mieux vaut toujours se promener en groupe). Cela vaut également pour les randonnées sur les flancs du Pichincha où une extrême vigilance est recommandée, même en groupes. 

A Guayaquil, il est vivement conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon 2000), au quartier Santa Ana, Las Peñas et aux rues commerçantes du centre-ville.

On a signalé plusieurs viols à Montañita, une station balnéaire prisée des jeunes et des routards dans la province de Manabí. Deux jeunes femmes argentines ont été assassinées fin février 2016. Nous conseillons la plus grande vigilance.

A Esmeraldas la sécurité est toute relative. On signale assez fréquemment des agressions au bord de mer, ainsi que lors des visites en canoë de la forêt de palétuviers ("manglares").

Des cas d’agression sur des touristes étrangers ont été reportés dans des bus de nuit circulant sur la « Route du soleil » (Guayaquil-Manta). Il est donc recommandé de ne pas emprunter ce moyen de circulation la nuit en Equateur.