Equateur

Carte Equateur

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

Voir également la page d'accueil de ce site web pour un aperçu avec les codes de couleur. 

1. Il est permis de voyager de la Belgique vers les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège. La possibilité d'entrer dans un autre pays dépend du consentement du pays de destination. Il est donc extrêmement important de vérifier les conseils aux voyageurs par pays afin de connaître la situation dans le pays de destination. Le tableau "Vous partez pour ..." avec trois couleurs indique si vous êtes autorisé à entrer dans un pays (couleur verte), si vous pouvez y entrer dans certaines conditions (comme observer une quarantaine, passer un test covid ou éviter les zones de confinement locales) (couleur orange) ou si vous ne pouvez pas y entrer (couleur rouge).

2. Les voyages non-essentiels en dehors de l'Union européenne, du Royaume-Uni, de la Suisse, du Liechtenstein, de l'Islande et de la Norvège restent pour l'instant interdits, mais si l'on revient ou si l'on effectue un mouvement essentiel à partir de ces régions, la quarantaine est obligatoire.

3. La quarantaine au retour en Belgique n'est pas obligatoire pour les voyageurs se déplaçant dans l'UE, au Royaume-Uni, en Suisse, au Liechtenstein, en Islande ou en Norvège. EN CE QUI CONCERNE LE RETOUR d’une "zone à haut risque" indiquée dans le tableau "Vous revenez de...". Toute personne revenant d'une de ces zones doit remplir le "formulaire de localisation des passagers" et doit soit s'isoler (zone rouge), soit faire preuve d'une vigilance accrue après son retour (zone orange). Pour plus d'informations sur la quarantaine obligatoire en Belgique ou sur le "formulaire de localisation des passagers", consultez le site www.info-coronavirus.be.

4. Les voyageurs doivent être conscients du fait que de nouvelles épidémies de Covid à l'étranger peuvent fortement affecter leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou si les frontières sont fermées.

 

INFO INAMI : le test Covid est obligatoire avant le départ. Voir plus d'informations ci-dessous.

 

Mesures prises par le gouvernement équatorien

Le président Lenin Moreno a annoncé l’état d’exception le 16/03/2020 et celui-ci est prolongé jusqu’au 13/08/2020.

Selon la situation sanitaire, l’Equateur est divisée en trois couleurs (vert, jaune, rouge). Les mesures suivantes sont actuellement en vigueur :

 

Pour tout le pays

  • Le port du masque est obligatoire en public
  • Aucun évènement n’est organisé
  • L’éducation se fait à distance (les écoles et les universités sont fermées)
  • le transport privé est autorisé entre les cantons d’une même couleur

 

Dans la zone rouge

  • Couvre-feu obligatoire de 18h à 5h du matin
  • Les véhicules privés sont autorisés à circuler de manière limitée (2 jours par semaine et pas le weekend)
  • Les taxis sont autorisés à circuler de manière limitée selon un système de rotation (plaque d'immatriculation paire/impaire).
  • Suspension de tout trafic interprovincial
  • Les entreprises fonctionnent à 30% de leur capacité

 

Dans la zone jaune

  • Couvre-feu obligatoire de 23h à 5h du matin (sauf Quito de 21h à 5h du matin)
  • Les véhicules privés sont autorisés à circuler de manière limitée selon un système de rotation (plaque d'immatriculation paire/impaire).
  • Les taxis peuvent circuler sans aucune restriction
  • Le transport public fonctionne à 50% de sa capacité
  • Les restaurants et les entreprises fonctionnent à 50% de leur capacité (30% à Quito)
  • A Quito 25 % du personnel du secteur public travaillent dans les bureaux

 

Dans la zone verte

  • Il n’y a pas de couvre-feu
  • 70% des véhicules privés peuvent circuler et il n’y a pas de restrictions pour les taxis
  • Les restaurants et les entreprises fonctionnent à 50% de leur capacité

 

Ces mesures selon un système de feux de signalisation sont adaptées régulièrement. Il est donc conseillé de se renseigner le plus précisément possible sur place à propos des mesures en vigueur et de les respecter.

Important: les touristes européens qui doivent se rendre (entre les provinces) aux aéroports de Quito ou de Guayaquil ne peuvent le faire que sur présentation d'un laissez-passer (salvoconducto). Attention: votre véhicule doit avoir la bonne plaque d'immatriculation (les plaques paires et impaires sont autorisées en alternance). Ce laissez-passer est un document officiel qui doit être demandé par l'intermédiaire de notre ambassade. Vous devez le compléter personnellement, le scanner et nous l'envoyer numériquement à l'adresse électronique suivante: lima@diplobel.fed.be. Veillez à garder l'original avec vous.

 

Pour connaître la situation actuelle concernant le coronavirus en Équateur, veuillez consulter le site www.salud.gob.ec (lien externe) ou appeler gratuitement le numéro local (+593) 171.

 

En ce qui concerne les compatriotes souhaitant se rendre en Equateur ou en revenir

Depuis le 01/06/2020 il y a de nouveau des vols commerciaux au départ des aéroports de Quito et de Guayaquil.

Depuis le 19/06/2020 les passagers d’un vol intérieur en Equateur (de Quito à Guayaquil ou le contraire) doivent être en possession d’un test négatif de covid.

Pour obtenir un laissez-passer (salvoconducto) veuillez prendre contact avec nous via lima@diplobel.fed.be.

 

À partir du 1er juin, les voyages internationaux seront à nouveau progressivement autorisés. Les voyageurs venant de l'étranger devront être en possession d'un covid-test négatif pour entrer en Équateur. Ce test doit être effectué au plus tard 72 heures avant le départ. Les voyageurs peuvent également se soumettre à un test à leur arrivée. Cependant, ils devront être mis en quarantaine pendant 14 jours.  

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Les régions dangereuses pour les touristes sont les provinces frontalières avec la Colombie : partie nord des provinces d'Esmeraldas, Carchi, Sucumbíos et Napo, qui présentent un risque d'enlèvements et où il y a récemment une montée de violences. Il est déconseillé de voyager dans cette région.

De même pour les zones d'exploitation pétrolière et sylvestre de l'Amazonie. Les déplacements sur les rivières frontalières de Mataje, San Juan, San Miguel y Putumayo sont fortement déconseillés. La frontière avec le Pérou est encore minée à certains endroits, il convient donc de ne pas s'écarter des chemins fréquentés.

Criminalité

La criminalité reste encore très importante: vols, agressions à main armée, enlèvements express, meurtres, vols de voiture perpétrés sous la menace ou accompagnés de violence, ainsi que délits sexuels.

De manière générale, il est recommandé de :

  • Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport ;
  • Ne pas résister en cas d’agression ;
  • En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister, afin d’éviter une réaction plus violente de la part des agresseurs.
  • Ne pas faire étalage de richesses (bijoux, appareils photos ou ordinateurs) et ne jamais perdre ses objets personnels de vue;
  • Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
  • Eviter de circuler de nuit, en véhicule particulier comme dans les transports en commun: les autobus interprovinciaux ont été régulièrement rackettés par des bandes de malfaiteurs qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes sur les passagers ; quand bien même vous souhaitez voyager de nuit, choisissez  une compagnie qui propose des bus dits « ejecutivos », plus sûrs que les autres puisqu’ils font moins d’arrêts sur la route et procèdent à l’enregistrement de leurs passagers, et de surcroit sont plus confortables.
  • Il est fortement déconseillé de prendre des taxis au hasard dans la rue surtout la nuit. Il convient donc de demander aux gérants de restaurants, d’hôtels, etc. d’appeler des centrales de réservation de taxis et de faire enregistrer par l’établissement le numéro du taxi pris. Le nombre d’enlèvements « express » est en augmentation surtout à Quito et à Guayaquil, souvent d’ailleurs avec la complicité du chauffeur de taxi non-enregistré.
  • Privilégiez la réservation de taxis par téléphone à travers les centrales, à défaut prenez un taxi officiel (jaune avec une immatriculation à 4 chiffres collée sur les côtés et le pare-brise). Les taxis officiels sont progressivement munis d’un GPS, de caméras et de boutons de panique qui permettent à la police de localiser le véhicule, de filmer ce qui s’y passe et surtout d’intervenir le cas échéant (pression du bouton de panique).
  • Etre prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu. Une pratique tend en effet à se répandre, consistant à droguer des personnes au moyen d’une poudre à l’effet anesthésiant connue sous le nom de "scopolamine" (qui peut être diffusée par bombe aérosol, versée dans les boissons, contenue dans des cigarettes, ou même dans des dépliants publicitaires) pour ensuite les dévaliser. Des cas de viols ont été signalés;
  • Etre prudent en cas de retrait important d’argent au guichet d’une banque. Un type d'agression est dénommé "Saca Pinta" et , consiste à agresser à la sortie d'une banque des personnes venant d'effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue.
  • Ne jamais faire de camping sauvage.


En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :

  • Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration de perte ou de vol auprès du Bureau de Police le plus proche ;
  • Prendre contact avec le Consul honoraire compétent (Quito ou Guayaquil) pour la délivrance d’un titre de voyage provisoire si nécessaire.

Les villes de Guayaquil et Quito présentent plus de risques de sécurité, la vigilance est de mise. La plupart des autres villes touristiques (Baños, Cuenca, Esmeraldas, Lago Agrio, Manta, Santo Domingo, Vilcabamba) ne sont pas épargnées par la délinquance et il convient d’être prudent également.

A Quito, les quartiers populaires au sud de la ville ainsi que de l'extrême nord de la ville, généralement peu fréquentés par les étrangers car présentant peu d'intérêt touristique, sont peu conseillés. Soyez particulièrement prudent dans le quartier de la « Mariscal », lieu de vie nocturne, où beaucoup de cas d’agressions ont été reportés (vols, abus sexuels, agressions, …) essentiellement en soirée et en pleine nuit.  D’autres quartiers tels que « la Floresta »,  et les lieux touristiques comme le téléphérique, « le Panecillo », les parcs « La Carolina » et « El Ejido » et la ville coloniale (centre historique) présentent également un risque de criminalité élevé, surtout quand vous vous déplacez seul (mieux vaut toujours se promener en groupe). Cela vaut également pour les randonnées sur les flancs du Pichincha où une extrême vigilance est recommandée, même en groupes. 

A Guayaquil, il est vivement conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon 2000), au quartier Santa Ana, Las Peñas et aux rues commerçantes du centre-ville.

On a signalé plusieurs viols à Montañita, une station balnéaire prisée des jeunes et des routards dans la province de Manabí. Deux jeunes femmes argentines ont été assassinées fin février 2016. Nous conseillons la plus grande vigilance.

A Esmeraldas la sécurité est toute relative. On signale assez fréquemment des agressions au bord de mer, ainsi que lors des visites en canoë de la forêt de palétuviers ("manglares").

Des cas d’agression sur des touristes étrangers ont été reportés dans des bus de nuit circulant sur la « Route du soleil » (Guayaquil-Manta). Il est donc recommandé de ne pas emprunter ce moyen de circulation la nuit en Equateur.