Equateur

Carte Equateur

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les voyages non essentiels depuis la Belgique vers les pays en dehors de l'Union européenne sont vivement déconseillés.
  • Vous trouverez des informations sur les mesures à prendre lors du retour en Belgique sur le site www.info-coronavirus.be/fr/voyages.

 

Mesures prises par le gouvernement équatorien

Pour connaître la situation actuelle en Équateur, veuillez consulter https://www.salud.gob.ec/actualizacion-de-casos-de-coronavirus-en-ecuador/ ou appeler le numéro local (+593) 171 gratuitement.

Au niveau national

Dans tout le pays un masque doit être porté en public, la distanciation sociale d'au moins deux mètres doit être respectée et il est recommandé de se laver les mains régulièrement. 

Les frontières terrestres équatoriennes restent fermées. L'accès terrestre et maritime est interdit, à l'exception de la frontière avec Rumichaca (Colombie) et Huaquillas (Pérou) où les citoyens et les résidents étrangers sont autorisés à passer. 

Les autorités équatoriens ont recommandé d’éviter l’organisation d’évènements publics. Lors d’un évènement autorisé, les visiteurs doivent présenter leur certificat de vaccination complète (délivré 14 jours avant l’évènement) ou un test PCR négatif passé endéans les 72 heures.

Des mesures supplémentaires s'appliquent pendant la période des fêtes. Par exemple, les magasins, banques et autres entreprises ainsi que la plage et les evenements peuvent opérer à capacité limitée. Les événements publics sont interdits du 17/12 au 03/01. La vente et la consommation de boissons alcoolisées dans les lieux publics sont également interdites. Plus d’information ici.

Par région

Les communes peuvent également prendre des mesures locales supplémentaires, comme par exemple les heures d'ouverture et/ou l’interdiction de certaines activités. Il est donc recommandé de récolter le plus d'informations possible localement sur les mesures applicables et de s'y conformer. 

 

Voyages internationaux vers l'Équateur

  • Les voyageurs à partir de 16 ans en provenance de l’extérieur devront présenter à leur entrée dans le pays un test COVID-19 négatif (seulement RT-PCR) passé endéans les 72 dernières heures avant l’embarquement et un certificat de vaccination contre le COVID-19 (valable au moins 14 jours avant le vol). Les enfants entre deux ans et 15 ans, doivent présenter un test COVID-19 négatif (RT-PCR) passé endéans les 72 heures avant l’embarquement vers l’Equateur.
  • Toute personne entrant en Équateur doit présenter une déclaration de santé, qui sera vérifiée par la compagnie aérienne. Si la plateforme digital n’est pas disponible, une version physique peut être présentée au personnel du Ministère de la Santé publique à l’arrivée dans le pays.
  • Tous les passagers qui arrivent en Équateur avec des symptômes liés au COVID-19 (élévation thermique, toux, malaise général, perte d'odorat, perte de goût, etc.) quel que soit le résultat du test RT-PCR ou antigénique, sont évalués par le personnel de santé du Ministère de la Santé publique et doivent éventuellement passer un test PCR à l’aéroport. S'il est positif, ils doivent se mettre en quarantaine pendant 14 jours.
  • Les voyageurs arrivant de l'Afrique (départ ou transit) de sud, le Botswana, l’Égypte, le Mozambique, le Lesotho, le Zimbabwe, l’Eswatini (Swaziland) et la Namibie, sont interdits d’entrer.
  • Pour embarquer vers les îles Galápagos ou vice versa, les passagers doivent présenter leur certificat de vaccination complète (à partir de 16 ans), un test PCR Covid négatif et une carte de contrôle du trafic (TCT) émis par le gouvernement régional des îles Galapagos. Plus d’info ici.

 

Voyages internationaux depuis l’Equateur

En ce qui concerne les voyages en dehors de l’Union Européenne vers la Belgique, les règles européennes restent d’application. Un avis de voyage négatif reste en vigueur pour tous les voyages non essentiels.

  • Les voyages non essentiels en Belgique ne sont plus interdits aux personnes ayant la nationalité ou la résidence principale dans un pays de l'Union européenne ou de la zone Schengen, ou ayant leur résidence principale dans un pays tiers figurant sur la White List de l'UE.
  • Les personnes qui n’ont pas la nationalité d'un pays de l'UE ou de la zone Schengen et qui ont leur résidence principale dans un pays tiers ne figurant pas sur la White List de l'UE peuvent se rendre en Belgique pour des raisons essentielles. Plus d'information sur les restrictions d'accès ici.
  • Les personnes ayant la vaccination complète et un certificat de vaccination peuvent se rendre en Belgique pour des raisons non essentielles. Le certificat doit concerner un vaccin approuvé par l'EMA (Pfizer, Moderna, Vaxzevria (anciennement connu comme Astra Zeneca), Janssen) ou Covishield. Le certificat doit aussi indiquer d’une part une vaccination complète (toutes les doses de vaccin appliquées au moins 2 semaines avant le départ) et d’autre part inclure les informations minimales obligatoires. Les personnes ayant la vaccination avec un vaccin non encore approuvé par l’EMA (Sinopharm, Sputnik, Sinovac, Cansino, etc.) ne peuvent se rendre en Belgique que pour des raisons essentielles. Ils ne doivent plus obligatoirement présenter un certificat de voyage essentiel délivré par l’Ambassade de Belgique à Lima, ils peuvent aussi présenter leurs documents officiels (qui démontrent le caractère essentiel du voyage) à la frontière belge.
  • Il y a des vols internationaux vers l'Europe (p.ex. via l’Espagne, les Pays-Bas et la France). Vous pouvez contacter directement les sites locaux des ambassades en Equateur et des compagnies aériennes tant pour les heures de vols que pour des tickets et plus d’information sur ces vols.

Les voyageurs vers la Belgique sont priés de suivre des mesures strictes (entre autres test PCR avant le départ, quarantaine obligatoire, etc.). Plus d'information https://peru.diplomatie.belgium.be/fr et https://www.info-coronavirus.be/fr/faq/.

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Les régions dangereuses pour les touristes sont les provinces frontalières avec la Colombie : partie nord des provinces d'Esmeraldas, Carchi, Sucumbíos et Napo, qui présentent un risque d'enlèvements et où il y a récemment une montée de violences. Il est déconseillé de voyager dans cette région.

De même pour les zones d'exploitation pétrolière et sylvestre de l'Amazonie. Les déplacements sur les rivières frontalières de Mataje, San Juan, San Miguel y Putumayo sont fortement déconseillés. La frontière avec le Pérou est encore minée à certains endroits, il convient donc de ne pas s'écarter des chemins fréquentés.

Criminalité

La criminalité reste encore très importante: vols, agressions à main armée, enlèvements express, meurtres, vols de voiture perpétrés sous la menace ou accompagnés de violence, ainsi que délits sexuels.

De manière générale, il est recommandé de :

  • Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport ;
  • Ne pas résister en cas d’agression ;
  • En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister, afin d’éviter une réaction plus violente de la part des agresseurs.
  • Ne pas faire étalage de richesses (bijoux, appareils photos ou ordinateurs) et ne jamais perdre ses objets personnels de vue;
  • Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
  • Eviter de circuler de nuit, en véhicule particulier comme dans les transports en commun: les autobus interprovinciaux ont été régulièrement rackettés par des bandes de malfaiteurs qui n’hésitent pas à faire usage de leurs armes sur les passagers ; quand bien même vous souhaitez voyager de nuit, choisissez  une compagnie qui propose des bus dits « ejecutivos », plus sûrs que les autres puisqu’ils font moins d’arrêts sur la route et procèdent à l’enregistrement de leurs passagers, et de surcroit sont plus confortables.
  • Il est fortement déconseillé de prendre des taxis au hasard dans la rue surtout la nuit. Il convient donc de demander aux gérants de restaurants, d’hôtels, etc. d’appeler des centrales de réservation de taxis et de faire enregistrer par l’établissement le numéro du taxi pris. Le nombre d’enlèvements « express » est en augmentation surtout à Quito et à Guayaquil, souvent d’ailleurs avec la complicité du chauffeur de taxi non-enregistré.
  • Privilégiez la réservation de taxis par téléphone à travers les centrales, à défaut prenez un taxi officiel (jaune avec une immatriculation à 4 chiffres collée sur les côtés et le pare-brise). Les taxis officiels sont progressivement munis d’un GPS, de caméras et de boutons de panique qui permettent à la police de localiser le véhicule, de filmer ce qui s’y passe et surtout d’intervenir le cas échéant (pression du bouton de panique).
  • Etre prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu. Une pratique tend en effet à se répandre, consistant à droguer des personnes au moyen d’une poudre à l’effet anesthésiant connue sous le nom de "scopolamine" (qui peut être diffusée par bombe aérosol, versée dans les boissons, contenue dans des cigarettes, ou même dans des dépliants publicitaires) pour ensuite les dévaliser. Des cas de viols ont été signalés;
  • Etre prudent en cas de retrait important d’argent au guichet d’une banque. Un type d'agression est dénommé "Saca Pinta" et , consiste à agresser à la sortie d'une banque des personnes venant d'effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue.
  • Ne jamais faire de camping sauvage.


En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :

  • Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration de perte ou de vol auprès du Bureau de Police le plus proche ;
  • Prendre contact avec le Consul honoraire compétent (Quito ou Guayaquil) pour la délivrance d’un titre de voyage provisoire si nécessaire.

Les villes de Guayaquil et Quito présentent plus de risques de sécurité, la vigilance est de mise. La plupart des autres villes touristiques (Baños, Cuenca, Esmeraldas, Lago Agrio, Manta, Santo Domingo, Vilcabamba) ne sont pas épargnées par la délinquance et il convient d’être prudent également.

A Quito, les quartiers populaires au sud de la ville ainsi que de l'extrême nord de la ville, généralement peu fréquentés par les étrangers car présentant peu d'intérêt touristique, sont peu conseillés. Soyez particulièrement prudent dans le quartier de la « Mariscal », lieu de vie nocturne, où beaucoup de cas d’agressions ont été reportés (vols, abus sexuels, agressions, …) essentiellement en soirée et en pleine nuit.  D’autres quartiers tels que « la Floresta »,  et les lieux touristiques comme le téléphérique, « le Panecillo », les parcs « La Carolina » et « El Ejido » et la ville coloniale (centre historique) présentent également un risque de criminalité élevé, surtout quand vous vous déplacez seul (mieux vaut toujours se promener en groupe). Cela vaut également pour les randonnées sur les flancs du Pichincha où une extrême vigilance est recommandée, même en groupes. 

A Guayaquil, il est vivement conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon 2000), au quartier Santa Ana, Las Peñas et aux rues commerçantes du centre-ville.

On a signalé plusieurs viols à Montañita, une station balnéaire prisée des jeunes et des routards dans la province de Manabí. Deux jeunes femmes argentines ont été assassinées fin février 2016. Nous conseillons la plus grande vigilance.

A Esmeraldas la sécurité est toute relative. On signale assez fréquemment des agressions au bord de mer, ainsi que lors des visites en canoë de la forêt de palétuviers ("manglares").

Des cas d’agression sur des touristes étrangers ont été reportés dans des bus de nuit circulant sur la « Route du soleil » (Guayaquil-Manta). Il est donc recommandé de ne pas emprunter ce moyen de circulation la nuit en Equateur.