Géorgie

Carte Georgie

Dernière mise à jour

A condition de respecter les mesures spécifiques mentionnées ci-dessous, il est possible de voyager en Géorgie.

Attention: nous attirons l’attention des voyageurs sur la règlementation très stricte en matière d’importation de médicaments en Géorgie. En effet, certains médicaments en vente libre (sans prescription) en Belgique et contenant certaines substances (surtout des analgésiques) ne peuvent être importer que dans des conditions strictes en Géorgie. Cette législation a posé  de sérieux problèmes à quelques touristes, en particulier en cas d’entrée par des petits postes frontaliers à la frontière  turco-géorgienne. Les voyageurs prévoyant d’emporter des médicaments en Géorgie devront impérativement consulter l’avertissement qui figure dans la rubrique «Santé et hygiène» de l’avis de voyage.

La réglementation géorgienne réprime également sévèrement la détention et le trafic de stupéfiants.

 
 

 
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Description

Sécurité générale

Sécurité générale

Important: Depuis la guerre avec la Russie en août 2008, il y a deux régions occupées en Géorgie: l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud. Il est fortement déconseillé de se rendre dans ces régions, qui échappent au contrôle des autorités centrales (y compris la zone à proximité directe de la ligne de démarcation entre la Géorgie et ces deux territoires). Soyez vigilants et prudents sur les routes près de la ligne de démarcation avec l’Ossétie du Sud, particulièrement la route E60 vers Senaki près de Gori et Khachouri et la route E117 vers Gaudari et Stephantsminda (mieux connu sous le nom de Georgian Military Highway). Il est illégal d’entrer en Géorgie en provenance de la Russie via l'Abkhazie ou l'Ossétie du Sud car il n’y a pas de contrôle officiel de la frontière. Entrer en Géorgie de cette manière peut mener à des peines d’emprisonnement  jusqu’à quatre ans. L’exercice de toutes activités économiques dans les territoires occupés est strictement interdite. Il n'est pas possible d’accorder de l’assistance consulaire en Abkhazie ni en Ossétie du Sud.  Selon la loi géorgienne du 23 octobre 2008 sur les territoires occupés, l'entrée sur le territoire de la République Autonome d'Abkhazie ne peut être autorisée que par la direction de la municipalité de Zugdidi et  l'entrée dans la région de Tskhinvali (Ossétie du Sud) ne peut être autorisée que par la direction de la municipalité de Gori.
 

Il est conseillé d’éviter la vallée de Pankissi à cause de la présence d’extrémisme islamique. Il s’agit du bassin de l’Alazani, situé au nord d’Akhmeta et Gurjaani jusqu’à la frontière russe. La Géorgie a des frontières avec les républiques russes du Caucase du Nord (Tchétchénie, Daghestan, Ossétie du Nord). Il est conseillé de ne pas entrer en Géorgie ni de quitter le pays via la Russie. 
 

Certaines régions de montagne populaires comme Mestia et  Stephantsminda se trouvent à proximité de la frontière russe, qui n'est souvent pas clairement définie. Il est conseillé aux voyageurs qui envisagent des activités en montagne de prendre conseil auprès de guides spécialisés pour éviter de traverser la frontière par hasard. Compte tenu du risque d’avalanches, ces expéditions appellent à une grande prudence. Il peut être difficile d'obtenir des informations précises sur les conditions dans les montagnes et l’aide d’urgence peut être limité en cas de problèmes.

 
Le reste du pays, ainsi que la capitale Tbilissi, ne posent pas de problèmes de sécurité majeurs. A Tbilissi, le voyageur sera attentif à ses effets personnels dans les quartiers fréquentés par les touristes (entre autres la vieille ville, Rustaveli et aux alentours de la Place de la Liberté) . Des manifestations des partis d'opposition à Tbilissi sont possibles. Il est conseillé d’éviter les endroits où des rassemblements et des manifestations ont lieu. De manière générale, la prudence est de mise lors de tout déplacement nocturne, en particulier lorsque l’on est seul.  Bien  que la criminalité ait considérablement diminué ces dernières années, le voyageur restera vigilant. Les risques d'attaques terroristes sont limités mais ne peuvent être exclus.