Géorgie

Carte Georgie

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

1. Depuis le 15 juin, voyager de la Belgique vers les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège est de nouveau autorisé. Qu’il soit également possible d’entrer dans un autre pays dépend du consentement de votre pays de destination. Il est donc très important de vérifier les conseils aux voyageurs par pays afin de connaître la situation dans le pays de destination. Les voyages non essentiels en dehors de l'Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège restent interdits jusqu’à nouvel ordre.

2. La quarantaine au retour en Belgique n’est pas obligatoire pour les voyageurs qui se déplacent à l’intérieur des frontières de l’UE, au Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège. Notez que l’auto-quarantaine en Belgique reste obligatoire pour les voyageurs qui (re)viennent d'en dehors de cette région, sauf s'il s'agit d'un voyage essentiel.

3. Les voyageurs doivent savoir que de nouveaux foyers de Covid à l'étranger peuvent affecter considérablement leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou les frontières fermées.

4. Le Conseil de l'UE a recommandé la levée des restrictions de voyage à partir du 1er juillet pour 14 pays en dehors de l’Europe : l’Algérie, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, la Géorgie, le Japon, le Maroc, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay. Le gouvernement belge poursuit l'examen de cette liste. Les mesures existantes resteront en vigueur au moins jusqu'au 7 juillet.

 

En raison de la crise du coronavirus, les voyageurs non-Géorgiens ne sont plus autorisés à entrer sur le territoire (que ce soit par voie terrestre, maritime ou aérienne) jusqu’à nouvel ordre. La liste des exceptions est disponible ici : lien. Ce qui précède n’a pas d’impact sur les voyageurs qui se trouvent déjà légalement en Géorgie.

La Géorgie a mis en place des mesures très contraignantes pour lutter contre la propagation du coronavirus ‘covid-19’. Toutes les frontières terrestres sont actuellement fermées et tous les vols réguliers sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. Par conséquent, le risque pour les citoyens belges de se retrouver bloqués en Géorgie pour une durée indéterminée est très élevé. Ce risque peut impliquer toutes sortes de conséquences (financières, médicales, obligation de visa, obligation d’enregistrement…) dont le voyageur doit tenir compte dans sa décision. 

La Géorgie a également pris une série de mesures contraignantes pour limiter les contacts interpersonnels et la propagation du virus. Il est donc primordial de se tenir informé de ces mesures en privilégiant les sources officielles et de s’y conformer. Lien vers le site du gouvernement géorgien: lien. Les procédures sanitaires et les coordonnées de contact médicales sont disponibles sur le site suivant : https://stopcov.ge/en (partiellement en anglais). 

Nous conseillons à tous les voyageurs de suivre scrupuleusement les consignes d’hygiène recommandées par l’OMS : lien. Des informations pertinentes sont également diffusées sur la page Facebook de l’Ambassade.

 

  1. Sécurité

Depuis la guerre avec la Russie en août 2008 il existe deux régions occupées en Géorgie : l’Abkhazie et l’Ossétie-du-Sud. Ces régions ne sont pas sous le contrôle des autorités géorgiennes. Les déplacements dans ces régions ou à proximité de la ligne de démarcation administrative qui sépare ces régions occupées du reste de la Géorgie sont absolument déconseillés. L’assistance consulaire ne peut pas y être fournie.

  1. Médicaments et drogues

Il existe une règlementation très stricte en matière d’importation de médicaments . Les voyageurs qui souhaitent emporter des médicaments en Géorgie devront impérativement consulter l’avertissement qui figure dans la rubrique «Santé et hygiène» de l’avis de voyage. La réglementation géorgienne réprime également sévèrement la détention et le trafic de stupéfiants.

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Généralités

A Tbilissi, des manifestations de protestation peuvent se produire. Il est conseillé d’éviter les endroits où des rassemblements et des manifestations ont lieu et de respecter strictement les instructions des forces de l’ordre locales.

Par ailleurs, le voyageur sera attentif à ses effets personnels dans les quartiers fréquentés par les touristes (entre autre la vieille ville, Rustaveli et aux alentours de la Place de la Liberté).

De manière générale, la prudence est de mise lors de tout déplacement nocturne, en particulier lorsque l’on est seul. Bien que la criminalité ait considérablement diminuée ces dernières années, le voyageur restera vigilant.

Les risques d'attaques terroristes sont limités mais ne peuvent être exclus.

Il est conseillé d’éviter la vallée de Pankissi à cause de la présence d’extrémisme islamique dans la région. Il s’agit du bassin de l’Alazani, situé au nord d’Akhmeta dans la région de Kakhétie et plus particulièrement à partir des villages de Duisi, Jokolo, Omalo et Birkiani jusqu’à la frontière russe. En raison d’une instabilité locale récurrente dans le Caucase du Nord, il est formellement déconseillé de se rendre ou de quitter la Géorgie via la Russie.. 
 
Certaines régions de montagne populaires comme Mestia ou Stephantsminda se trouvent à proximité de la frontière russe, qui n'est souvent pas clairement définie. Il est conseillé aux voyageurs qui envisagent des activités en montagne de prendre conseil préalablement auprès de guides spécialisés pour éviter de traverser la frontière par hasard. Compte tenu du risque d’avalanches, ces expéditions appellent à une grande prudence. Il peut être difficile d'obtenir des informations précises sur les conditions dans les montagnes et l’aide d’urgence peut être limité en cas de problèmes.

Situation en Abkhazie et Ossétie du sud

 Depuis la guerre avec la Russie en août 2008, il y a deux régions occupées en Géorgie: l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud. Il est fortement déconseillé de se rendre dans ces régions, qui échappent au contrôle des autorités centrales (y compris la zone à proximité directe de la ligne de démarcation entre la Géorgie et ces deux territoires). Soyez vigilants et prudents sur les routes près de la ligne de démarcation avec l’Ossétie du Sud, particulièrement la route E60 vers Senaki près de Gori et Khachouri et la route E117 vers Gaudari et Stephantsminda (mieux connu sous le nom de Georgian Military Highway). Il est illégal d’entrer en Géorgie en provenance de la Russie via l'Abkhazie ou l'Ossétie du Sud car il n’y a pas de contrôle officiel de la frontière. Entrer en Géorgie de cette manière peut mener à des peines d’emprisonnement. L’exercice de toutes activités économiques dans les territoires occupés est strictement interdit. Il n'est pas possible d’accorder de l’assistance consulaire en Abkhazie ni en Ossétie du Sud.