Liban

Carte Liban

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les voyages non essentiels à l’étranger depuis la Belgique sont vivement déconseillés.
  • Vous trouverez des informations sur les mesures à prendre lors du retour en Belgique sur le site www.info-coronavirus.be/fr/voyages.

 

Transit : Même en transit, les autorités aéroportuaires ou votre compagnie aérienne peuvent imposer de nouveaux tests, et éventuellement un isolement de longue durée (14 jours) en cas de résultat positif. C'est notamment le cas pour les vols au départ de plateformes internationales bien connues comme Addis-Abeba, Istanbul, etc. Veuillez tenir compte de ce risque lors de la planification de votre voyage et vérifier à l'avance votre couverture d'assurance.

 

Voyages vers le Liban :

Les passagers arrivant au Liban en provenance de Belgique sont tenus de respecter les mesures qui suivent :

  1. Chaque passager doit effectuer un test PCR dans le pays d’origine au plus tard 96 heures avant  l’arrivée à Beyrouth et présenter ce résultat négatif au comptoir d’embarquement.. Attention, ce document doit être rédigé en anglais, français ou en arabe et doit comporter un code QR. Ce test ne doit pas être effectué pour les enfants de moins de 12 ans ni pour les personnes vaccinées contre le Covid-19 (2 doses + quinze jours au moins). Pour bénéficier de cette exception, la deuxième dose du vaccin doit avoir été administrée dans l’un des pays suivants : Liban, Etats-Unis d’Amérique, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, pays de l’Union européenne, pays d’Asie, Egypte, Algérie, Maroc ou Tunisie.
  2. Tous les passagers qui arrivent au Liban doivent remplir le formulaire électronique disponible via le lien covid.pcm.gov.lb et reçoivent une preuve par courriel ou sms. Les passagers n’ayant pas rempli ce formulaire ne seront pas autorisés à monter à bord.
  3. A l’arrivée à Beyrouth, tous les passagers sont tenus de télécharger l’application « covidlebtrack », de l’activer et de la présenter aux représentants du Ministère de la Santé Publique présents à l’aéroport.
  4. L’adresse où le confinement de 72h sera effectué doit être communiquée aux autorités compétentes, sous peine de poursuites légales. Certaines catégories de personnes sont exemptées du confinement (pour plus d’informations  https://ambassadeliban.be/voyager-au-liban-mesures-covid-19/).
  5. Un nouveau test PCR sera effectué à l’aéroport par du personnel accrédité par le Ministère libanais de la santé sur tous les passagers de plus de 12 ans. Le coût du test (50 USD) est récolté directement par les compagnies aériennes et est compris dans le prix du billet d’avion.
  6. Des mesures spécifiques concernant la quarantaine et le test PCR sont prévues pour les voyageurs en provenance notamment du Royaume Uni, du Brésil, de Chypre, de Turquie, etc. Pour consulter la liste exhaustive des pays concernés :  Pour plus d’informations, veuillez consulter : https://www.moph.gov.lb/en/MoPHPASS.
  7. Les autorités locales recommandent à tous les voyageurs d’observer une période de quarantaine de 10 jours après l’arrivée au Liban, même si tous les tests sont négatifs. 

 

Voyages depuis le Liban :

Tous les passagers qui quittent le Liban pour une période de moins de 7 jours ne doivent pas faire de test avant leur départ et seront uniquement soumis au test PCR d’arrivée.

 

Mesures générales :

  1. Le port du masque dans les espaces publics est obligatoire, sous peine d’une amende de 50.000 LL ;
  2. Les restaurants ferment à 01h30 ;
  3. L’accès aux centres commerciaux et certains autres endroits de forte affluence nécessitent une inscription préalable via https://covid.pcm.gov.lb/impactmobile/curfew ;
  4. Les grands évènements sont limités à 250 personnes et doivent être signalés via https://covid.pcm.gov.lb/impactmobile/event-registration

 

Les systèmes de santé sont sous pression à cause de la situation socio-économique en combinaison avec la pandémie.

    Récents développements :

    La situation socio-économique au Liban se dégrade actuellement en raison d’une grave pénurie et d’une forte augmentation des prix des produits de première nécessité (électricité, carburant, médicaments, etc.) affectant la vie quotidienne de la population. Cette détérioration de la situation économique du pays entraine des troubles sociaux, qui s’expriment généralement par des manifestations et par les blocages des grands axes, mais qui peuvent aussi se traduire par des actes de vandalisme, des violences et l’utilisation d’armes.

    De nombreux magasins, restaurants, et autres lieux de divertissement ont fermé, tandis que les supermarchés ne peuvent offrir qu’un choix de produits réduit. Quant aux hôpitaux, ils ne sont en mesure de prodiguer que des soins limités en fonction de leur approvisionnement en matériel médical. 

    Il est dès lors vivement conseillé d’éviter tout rassemblement et de se tenir à l’écart des foules.

     

    Les conséquences de la forte explosion du 4 août 2020 sont encore bien apparentes à Beyrouth et les travaux dans les espaces publics sont toujours en cours. Veuillez noter que certains endroits de la ville ne bénéficient pas d’éclairage.

    Afin de nous permettre d’organiser au mieux l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be
     

     
    Travellers Online

     

    Description

    Sécurité générale

    Sécurité générale

    Les événements en Syrie ont des répercussions négatives au Liban, que les autorités Belges suivent de près. Le Hezbollah a reconnu participer au conflit en Syrie, ce qui a entraîné des manifestations et des actions de protestation chez les partisans des rebelles. L’armée syrienne a effectué plusieurs brèves incursions dans la zone frontalière avec le Liban, qui ont fait des victimes. Jusqu'en 2017, la présence de groupes djihadistes comme Jabhat Fateh al-Sham, Daech et leurs affiliés était signalée sur le territoire libanais, causant de fréquents incidents de sécurité (attaques contre des objectifs militaires, attentats à la bombe). Plus d’un million de Syriens ont trouvé refuge au Liban surtout au nord (Akkar, Wadi Khaled, Tripoli) et dans la plaine de la Bekaa (Baalbeck, Ersal).

    Il existe une menace terroriste au Liban. Une vigilance accrue est recommandée dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech.

    En effet, plusieurs graves attentats ont eu lieu ces dernières années à Beyrouth, Tripoli, Ersal et Hermel. Depuis l’attentat à Beyrouth qui a coûté la vie au chef de la sécurité intérieure en octobre 2012, la situation sécuritaire s'est dégradée, et plus particulièrement depuis août 2013 avec une série d’attentats terroristes (voitures piégées, attentats suicides). D'août 2014 à septembre 2017, de violents combats entre l'armée libanaise et des milices djihadistes ont également lieu dans certaines parties du Liban (frontière syrienne, Ersal, Tripoli et ses environs).

    La banlieue sud de Beyrouth ainsi que les camps de réfugiés palestiniens et leurs alentours, constituent des zones qui échappent partiellement au contrôle effectif des autorités libanaises. L'accès aux camps de réfugiés palestiniens n'est en principe pas permis par les services de sécurité libanais.

    En période de tensions, ainsi qu'en cas de pluie battante, la route de l’aéroport qui se situe au sud de Beyrouth est régulièrement bloquée, rendant l’accès à l’aéroport aléatoire.

    Une attention particulière doit également être prêtée au fait qu'il subsiste des mines et des engins non explosés sur le territoire libanais, surtout au sud du pays.

     
    Beyrouth

    Des manifestations et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre se produisent parfois dans le centre de Beyrouth, notamment sur la place Riad el-Solh, non loin de l'ambassade de Belgique. Si des manifestations se produisent, la plus grande prudence sera dès lors requise quand vous vous rendrez à l'ambassade.

    Il est, de manière générale, recommandé d'éviter les rassemblements publics et les manifestations.

    L'accès à certaines parties de Beyrouth, surtout dans les quartiers sud, est contrôlé par les services de sécurité libanais ( checkpoints).

    Il convient également d'être très vigilant sur la route entre Beyrouth et la plaine de la Bekaa.

     
    Reste du pays


    Tripoli
    En raison d’incidents sécuritaires continuels (dans les quartiers Bab Al-Tebbaneh et Jabal Mohsen), la ville est placée depuis le 2 décembre 2013 sous le contrôle de l’armée. Des incidents avec tirs d'armes à feu sont occasionnellement rapportés, souvent suite à des querelles personnelles.

    Saïda
    A Saïda, de violents affrontements ont eu lieu fin juin 2013 entre des opposants (sunnites) au Hezbollah et l’armée à Abra (banlieue est de Saïda), causant plusieurs morts et blessés.

    Frontière Liban-Israël
    Le Liban et Israël sont toujours officiellement en état de guerre. Bien que la situation sécuritaire dans la zone frontalière soit pour l’instant relativement stable, une dégradation soudaine est toujours possible. Des tirs de roquettes ont ainsi eu lieu en janvier 2015 sur la frontière libano-israélienne, qui ont causé la mort de plusieurs personnes dont, du côté libanais, un soldat de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). La zone située au sud de la rivière Litani, où opère la FINUL est une zone militaire.

    Frontière Liban-Syrie
    La zone frontalière avec la Syrie ainsi que la ville d'Ersal et ses environs ont été le théâtre d’incidents sécuritaires fréquents. Plusieurs attentats et attaques terroristes ont eu lieu entre 2014 et 2017. 

    Recommandations

    Il est recommandé:

    • d’éviter absolument toute la zone frontalière entre le Liban et la Syrie et plus particulièrement, Hermel, Ersal (plaine de la Bekaa nord-est) et les zones avoisinantes au vu des nombreux incidents sécuritaires;
    • d'être particulièrement vigilant à Tripoli, en particulier les quartiers de Bab al-Tebbaneh et Jabal Mohsen en raison de tirs fréquents.
    • d'éviter la région sud du Liban (au sud du fleuve Litani), qui est la zone d’opération de la FINUL. Les personnes qui souhaitent néanmoins s’y rendre prennent cette décision à leurs risques et périls. Ils doivent obtenir une autorisation spéciale auprès du Bureau de l’armée libanaise à Saïda. Aucune autorisation n’est requise pour se rendre à Tyr, où une vigilance accrue est toutefois de mise ;
    • d’éviter la banlieue sud de Beyrouth, et de s’assurer à l’avance que la route conduisant à l’aéroport peut être empruntée ;
    • d’éviter les zones limitrophes des camps de réfugiés palestiniens et de ne pas y prendre de photos. Il est rappelé que l’accès à ces camps n'est en principe pas permis par les autorités libanaises ;
    • dans la plaine de la Bekaa, de ne pas s’écarter des routes principales en raison des risques d’enlèvement. Aux voyageurs qui veulent visiter le site de Baalbek et d’Anjar, il est conseillé de ne pas entreprendre cette excursion individuellement.


    Il est également recommandé:

    • de ne pas photographier les installations militaires, les sites gardés par les militaires ou les forces de sécurité, l’aéroport, les camps de réfugiés ou plus généralement toute personne sans son consentement préalable ;
    • de faire preuve de vigilance dans les lieux publics ( cafés, restaurants, centres commerciaux, transports en commun...);
    • de ne pas s'écarter des routes asphaltées (des mines et des munitions non explosées subsistent);
    • de garder à l’esprit que la consommation ou la simple possession de quelques grammes de drogue constitue une infraction assimilée à un trafic puni de peines d’emprisonnement allant de trois mois à la prison à vie. Les conditions de détention sont particulièrement éprouvantes.

    Criminalité

    En général le niveau de criminalité est peu élevé et celle-ci est de nature peu violente mais des cas de vols et d'agressions ont été constatés. 

    Les touristes étrangers qui utilisent des taxis collectifs, se plaignent d’escroqueries. Il est vivement conseillé d’avoir recours uniquement à des taxis de compagnies privées reconnues et munis de plaques d’immatriculation rouges ou blanches à bord rouge.