Liban

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Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

Consultez également la page d'accueil de ce site web pour un aperçu des codes couleurs. 

Les déplacements non-essentiels en dehors de l'Union européenne, du Royaume-Uni, de la Suisse, du Liechtenstein, de l'Islande et de la Norvège restent interdits jusqu’à nouvel ordre conformément à l'article 18, §1 de l'Arrêté ministériel du 30 juin 2020. Toute personne de retour d’un voyage dans une de ces zones doit se mettre en quarantaine en Belgique et se soumettre à un test. Plus d'informations sur www.info-coronavirus.be.

A partir du 1er août 2020, TOUS les voyageurs revenant en Belgique sont tenus de remplir le « Passenger Locator Form ». De plus amples informations peuvent être consultées sur www.info-coronavirus.be.

Les voyageurs doivent être conscients du fait que de nouvelles flambées de Covid à l'étranger peuvent fortement affecter leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou si les frontières sont fermées.

Si vous vous trouvez actuellement ou si vous effectuez un voyage essentiel dans une zone à laquelle l’Arrêté ministériel ci-dessus s'applique, il est recommandé de lire les conseils ci-dessous concernant l'ensemble des questions de sécurité dans cette zone.

 

INFO INAMI : le test Covid est obligatoire avant le départ. Voir plus d'informations ci-dessous.

 

Dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, les autorités locales ont récemment pris les décisions suivantes :

  1. L’aéroport international de Beyrouth est fermé officiellement jusqu’au 01/07, même si certains vols reprendront déjà à partir du 24 juin. Actuellement, seuls les ressortissants libanais et les étrangers détenteurs d’un titre de séjour en ordre peuvent revenir au Liban. A partir du 01/07, les vols commerciaux devraient reprendre normalement mais l’aéroport ne fonctionnera qu’à 10% de sa capacité (par rapport aux chiffres de juillet 2019). A partir de cette date, tous les voyageurs seront autorisés à arriver au Liban (voir conditions ci-dessous).
     
  2. Actuellement, toute personne qui revient au Liban doit rester en quarantaine à domicile pendant 14 jours. A partir du 01/07, la procédure de test de dépistage du Covid-19 (test PCR) dépendra du pays d’origine de chaque passager. S’il rentre d’un pays dans lequel il a pu passer un test de dépistage (PCR) dans les 2-3 jours qui précèdent le vol, il devra uniquement se soumettre à un second test à son arrivée à Beyrouth. Le résultat lui sera communiqué endéans les 24 heures. D’après nos informations, ce test coûtera environ 100 USD et est entièrement à charge du voyageur. Si le passager provient d’un pays où les tests PCR ne sont pas disponibles, il devra passer un premier test à l’aéroport directement après son arrivée à Beyrouth, dont il recevra le résultat 21 heures plus tard. Un rendez-vous sera fixé directement à l’aéroport pour un deuxième test organisé 72 heures plus tard dans un des laboratoires accrédités. Si un des deux tests s’avère positif, le voyageur devra évidemment observer une quarantaine à domicile et suivre les directives du Ministère de la Santé publique jusqu’à convalescence et ce conformément au protocole en vigueur. Si les deux tests sont négatifs, le voyageur sera autorisé à se déplacer à sa guise sur le territoire libanais.
     
  3. Les personnes qui ne détiennent pas la nationalité libanaise et qui souhaitent se rendre au Liban devront être en possession d’une assurance médicale pour la durée de leur séjour, qui couvre les éventuels frais d’hospitalisation et de traitement du Covid-19 sur le territoire libanais. Ces polices d’assurance sont également disponibles auprès des compagnies opérant au Liban.
     
  4. Un couvre-feu (dorénavant de minuit à 5h du matin) est toujours en vigueur, et les mesures de distanciation sociale (obligation de porter un masque couvrant la bouche et le nez en-dehors du lieu de résidence) sont toujours fortement recommandées.

Le système hospitalier local reste en mesure de faire face à l’épidémie pour le moment (environ 1500 cas détectés à ce jour) et n’est pas en état de saturation. L’ambassade ne conseille pas aux ressortissants belges de quitter le pays à ce stade. Nous recommandons de suivre les prescriptions des autorités locales et de l’Organisation mondiale de la santé à la lettre.

Si les manifestations liées à la crise économique et sociale, qui a débuté le 17 octobre 2019, avaient fort logiquement diminué durant les premières semaines de la crise liée au Covid-19, une résurgence de rassemblements violents non autorisés a été constatée ces derniers jours. L’impact économique du confinement est venu s’ajouter aux difficultés antérieures, augmentant encore la part des citoyens libanais vivant sous le seuil de pauvreté et le mécontentement de la classe populaire lié à la situation. Nous recommandons aux Belges de se tenir à l’écart de ces manifestations, potentiellement violentes. Ces dernières semaines, la dépréciation de la livre libanaise par rapport au dollar sur le marché local s’est encore accentuée, pour atteindre des niveaux jusqu’alors inconnus (plus de 5000 LBP pour 1 USD actuellement et jusqu’à 7000 LBP dans certaines régions plus reculées !). Ce phénomène est dû à la raréfaction du dollar sur le marché libanais et cela rend l’importation de différents produits de plus en plus complexe. Une très forte hausse des prix des biens de consommation a fort logiquement été observée suite à cette situation inédite.

Conformément aux recommandations des autorités belges et libanaises, l’ambassade reste ouverte mais fonctionne en respectant les mesures élémentaires de prudence. Notre système de rendez-vous online est de nouveau opérationnel. Nous mettons tout en œuvre pour continuer à apporter un soutien administratif et consulaire aux ressortissants belges.

 

Une vigilance accrue est recommandée dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech. Les voyageurs sont priés de prendre connaissance du message publié sur la page d’accueil (http://diplomatie.belgium.be/fr/).

Les voyages non-essentiels dans certaines zones du Liban sont déconseillés (voir Recommandations). Il est recommandé de suivre les règles de sécurité spécifiques mentionnées ci-dessous pour une visite dans le pays.

Tous les voyages vers la zone frontalière avec la Syrie sont déconseillés.

Suite aux derniers événements en Syrie, les autorités belges suivent de près la situation dans les pays avoisinants. Au vu des éventuels développements, les Belges résidant dans la région ou de passage sont invités à consulter régulièrement les présents conseils aux voyageurs.

Ces dernières semaines, notre poste a été contacté à plusieurs reprises par des touristes belges coincés en Syrie.

Afin de nous permettre d’organiser au mieux l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be
 

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Sécurité générale

Le pays subit les conséquences des événements régionaux. Le contexte sécuritaire peut se détériorer rapidement. Les situations sont cependant très variables d’une région à l’autre. Certaines zones présentent des risques particuliers, d’autres restent relativement calmes.

Les événements en Syrie ont des répercussions négatives au Liban. Le Hezbollah a reconnu participer au conflit en Syrie, ce qui a entraîné des manifestations et des actions de protestation chez les partisans des rebelles. L’armée syrienne a effectué plusieurs brèves incursions dans la zone frontalière avec le Liban, qui ont fait des victimes. Jusqu'en 2017, la présence de groupes djihadistes comme Jabhat Fateh al-Sham, Daech et leurs affiliés était signalée sur le territoire libanais, causant de fréquents incidents de sécurité (attaques contre des objectifs militaires, attentats à la bombe). Plus d’un million de Syriens ont trouvé refuge au Liban surtout au nord (Akkar, Wadi Khaled, Tripoli) et dans la plaine de la Bekaa (Baalbeck, Ersal).

Il existe une menace terroriste au Liban.

En effet, plusieurs graves attentats ont eu lieu ces dernières années à Beyrouth, Tripoli, Ersal et Hermel. Depuis l’attentat à Beyrouth qui a coûté la vie au chef de la sécurité intérieure en octobre 2012, la situation sécuritaire s'est dégradée, et plus particulièrement depuis août 2013 avec une série d’attentats terroristes (voitures piégées, attentats suicides). D'août 2014 à septembre 2017, de violents combats entre l'armée libanaise et des milices djihadistes ont également lieu dans certaines parties du Liban (frontière syrienne, Ersal, Tripoli et ses environs).

La banlieue sud de Beyrouth ainsi que les camps de réfugiés palestiniens et leurs alentours, constituent des zones qui échappent partiellement au contrôle effectif des autorités libanaises. L'accès aux camps de réfugiés palestiniens n'est en principe pas permis par les services de sécurité libanais.

En période de tensions, ainsi qu'en cas de pluie battante, la route de l’aéroport qui se situe au sud de Beyrouth est régulièrement bloquée, rendant l’accès à l’aéroport aléatoire.

Une attention particulière doit également être prêtée au fait qu'il subsiste des mines et des engins non explosés sur le territoire libanais, surtout au sud du pays.

 
Beyrouth

Des manifestations et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre se produisent parfois dans le centre de Beyrouth, notamment sur la place Riad el-Solh, non loin de l'ambassade de Belgique. Si des manifestations se produisent, la plus grande prudence sera dès lors requise quand vous vous rendrez à l'ambassade.

Il est, de manière générale, recommandé d'éviter les rassemblements publics et les manifestations.

L'accès à certaines parties de Beyrouth, surtout dans les quartiers sud, est contrôlé par les services de sécurité libanais ( checkpoints).

Il convient également d'être très vigilant sur la route entre Beyrouth et la plaine de la Bekaa.

 
Reste du pays


Tripoli
En raison d’incidents sécuritaires continuels (dans les quartiers Bab Al-Tebbaneh et Jabal Mohsen), la ville est placée depuis le 2 décembre 2013 sous le contrôle de l’armée. Des incidents avec tirs d'armes à feu sont occasionnellement rapportés, souvent suite à des querelles personnelles.

Saïda
A Saïda, de violents affrontements ont eu lieu fin juin 2013 entre des opposants (sunnites) au Hezbollah et l’armée à Abra (banlieue est de Saïda), causant plusieurs morts et blessés.

Frontière Liban-Israël
Le Liban et Israël sont toujours officiellement en état de guerre. Bien que la situation sécuritaire dans la zone frontalière soit pour l’instant relativement stable, une dégradation soudaine est toujours possible. Des tirs de roquettes ont ainsi eu lieu en janvier 2015 sur la frontière libano-israélienne, qui ont causé la mort de plusieurs personnes dont, du côté libanais, un soldat de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). La zone située au sud de la rivière Litani, où opère la FINUL est une zone militaire.

Frontière Liban-Syrie
La zone frontalière avec la Syrie ainsi que la ville d'Ersal et ses environs ont été le théâtre d’incidents sécuritaires fréquents. Plusieurs attentats et attaques terroristes ont eu lieu entre 2014 et 2017. 

Recommandations

Il est recommandé:

  • d’éviter absolument toute la zone frontalière entre le Liban et la Syrie et plus particulièrement, Hermel, Ersal (plaine de la Bekaa nord-est) et les zones avoisinantes au vu des nombreux incidents sécuritaires;
  • d'être particulièrement vigilant à Tripoli, en particulier les quartiers de Bab al-Tebbaneh et Jabal Mohsen en raison de tirs fréquents.
  • d'éviter la région sud du Liban (au sud du fleuve Litani), qui est la zone d’opération de la FINUL. Les personnes qui souhaitent néanmoins s’y rendre prennent cette décision à leurs risques et périls. Ils doivent obtenir une autorisation spéciale auprès du Bureau de l’armée libanaise à Saïda. Aucune autorisation n’est requise pour se rendre à Tyr, où une vigilance accrue est toutefois de mise ;
  • d’éviter la banlieue sud de Beyrouth, et de s’assurer à l’avance que la route conduisant à l’aéroport peut être empruntée ;
  • d’éviter les zones limitrophes des camps de réfugiés palestiniens et de ne pas y prendre de photos. Il est rappelé que l’accès à ces camps n'est en principe pas permis par les autorités libanaises ;
  • dans la plaine de la Bekaa, de ne pas s’écarter des routes principales en raison des risques d’enlèvement. Aux voyageurs qui veulent visiter le site de Baalbek et d’Anjar, il est conseillé de ne pas entreprendre cette excursion individuellement.


Il est également recommandé:

  • d'enregistrer son voyage sur www.travellersonline.diplomatie.be;
  • de se tenir informé des développements politiques nationaux et régionaux avant et pendant son voyage ;
  • de suivre scrupuleusement les consignes de sécurité des autorités locales ;
  • d’éviter les rassemblements publics et les manifestations ;
  • de ne pas photographier les installations militaires, les sites gardés par les militaires ou les forces de sécurité, l’aéroport, les camps de réfugiés ou plus généralement toute personne sans son consentement préalable ;
  • de faire preuve de vigilance dans les lieux publics ( cafés, restaurants, centres commerciaux, transports en commun...);
  • de ne pas s'écarter des routes asphaltées (des mines et des munitions non explosées subsistent);
  • de garder à l’esprit que la consommation ou la simple possession de quelques grammes de drogue constitue une infraction assimilée à un trafic puni de peines d’emprisonnement allant de trois mois à la prison à vie. Les conditions de détention sont particulièrement éprouvantes.

Criminalité

En général le niveau de criminalité est peu élevé et celle-ci est de nature peu violente mais des cas de vols et d'agressions ont été constatés. 

Des touristes étrangers qui utilisent des taxis collectifs, se plaignent d’escroqueries. Il est vivement conseillé d’avoir recours uniquement à des taxis de compagnies privées reconnues et munis de plaques d’immatriculation rouges ou blanches à bord rouge.

 

Nous travaillons actuellement au renouvellement de notre site web. Afin de mieux savoir qui consulte notre site et quelles informations il ou elle recherche, nous vous demandons de remplir ce court questionnaire. Cela ne prendra que quelques minutes de votre temps. Nous vous remercions d’avance de votre coopération.

Vous pouvez trouver le questionnaire ici : https://qlite.az1.qualtrics.com/jfe/form/SV_4VdkGChG6BNcVXD

Si nécessaire, vous pouvez changer la langue du questionnaire en haut à droite.