Liban

Carte Liban

 

Dernière mise à jour

Récents développements – sécurité :

Des manifestations ont lieu régulièrement, notamment dans le cadre de l’enquête liée à l’explosion du 4 août 2020. Celles-ci peuvent entraîner des actes de violence armée, qui peuvent occasionner des morts et de blessés (comme observé ce 14/10/2021) ainsi que de fortes perturbations et des blocages routiers. Il est fortement recommandé d’éviter les rassemblements et de suivre les consignes des forces de l’ordre.

La situation socio-économique au Liban se dégrade en raison d’une grave pénurie et d’une forte augmentation des prix des produits de première nécessité (électricité, carburant, médicaments, etc.). Cette détérioration de la situation économique du pays entraine également des troubles sociaux, qui s’expriment généralement par des manifestations et par les blocages des grands axes, mais qui peuvent aussi se traduire par des actes de vandalisme, des violences et l’utilisation d’armes.

De nombreux magasins, restaurants, et autres lieux de divertissement ont fermé, tandis que les supermarchés ne peuvent offrir qu’un choix de produits réduit. Quant aux hôpitaux, ils ne sont en mesure de prodiguer que des soins limités en fonction de leur approvisionnement en matériel médical. 

Il est dès lors vivement conseillé d’éviter tout rassemblement et de se tenir à l’écart des foules.

Les conséquences de la forte explosion du 4 août 2020 sont encore bien apparentes à Beyrouth et les travaux dans les espaces publics sont toujours en cours. 

 

Coronavirus COVID-19

  • Les voyages non essentiels à l’étranger depuis la Belgique sont vivement déconseillés.
  • Vous trouverez des informations sur les mesures à prendre lors du retour en Belgique sur le site www.info-coronavirus.be/fr/voyages.

 

Transit : Même en transit, les autorités aéroportuaires ou votre compagnie aérienne peuvent imposer de nouveaux tests, et éventuellement un isolement de longue durée (14 jours) en cas de résultat positif. C'est notamment le cas pour les vols au départ de plateformes internationales bien connues comme Addis-Abeba, Istanbul, etc. Veuillez tenir compte de ce risque lors de la planification de votre voyage et vérifier à l'avance votre couverture d'assurance.

 

Voyages vers le Liban :

Les passagers arrivant au Liban en provenance de Belgique sont tenus de respecter les mesures qui suivent :

  1. Tous les passagers arrivant au Liban doivent s’enregistrer via la plateforme du Ministère de la Santé publique et reçoivent un « MOPH PASS ».
  2. Chaque passager, sauf les enfants de moins de 12 ans, doit effectuer
    1. Soit, un test PCR  dans le pays de départ. Il doit y avoir maximum 48 heures entre le résultat du test et la date d’arrivée au Liban.
    2. Soit, un test antigénique rapide avec obligatoirement un code QR, dans un délai de 24 heures au maximum entre la prise du test et l’embarquement dans l’avion et à condition que la personne ait reçu la deuxième dose de son vaccin il y a moins de 6 mois.
  3. Ce test doit être téléchargé sur la plateforme. Un lien menant à un code QR est alors transmis par message. Ce code QR doit être téléchargé et sera contrôlé à l’arrivée au Liban.
  4. Tous les passagers qui arrivent au Liban, sauf les enfants de moins de 12 ans et le personnel UNIFIL, doivent effectuer un test PCR à l’aéroport Rafic Hariri. 30$ devront être payés à l’avance :
    1. par carte de crédit, via la plateforme MOPH PASS ;
    2. via l’Electronic Misceallaneous Document (EMD) : via un bureau de voyage approuvé par l’Association du Transport Aérien International ou via un bureau de la compagnie aérienne utilisée pour se rendre au Liban. L’EMD reçu devra être présenté à l’arrivée au Liban.
  5. Une quarantaine devra être observée jusqu’à réception du résultat négatif du test effectué à l’aéroport (par SMS dans les 24h). En cas de test positif, le voyageur doit directement contacter la hotline Covid-19 (1787) du Ministère de la Santé publique
  6. Exemptions :
  • Tous les passagers qui quittent le Liban pour une période de moins de 7 jours ne doivent pas faire de test avant leur départ et seront uniquement soumis au test PCR d’arrivée. Ils sont tenus de remplir les autres formalités (notamment le MOPH PASS) ;
  • Les équipages des avions arrivant au Liban et restant moins de 48h. Ils doivent cependant se confiner à l’adresse communiquée.

Pour plus d’informations : https://ambassadeliban.be

Globalement, le système de santé est sous pression à cause de la situation socio-économique en combinaison avec la pandémie.

 

     

    Afin de nous permettre d’organiser au mieux l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be
     

     
    Travellers Online

     

    Description

    Sécurité générale

    ZONES ROUGES: VOYAGER EST FORMELLEMENT DECONSEILLE 

     

    Les déplacements dans les zones frontalières au nord et à l’est du Liban, dans les quartiers sud de la ville de Beyrouth, la zone nord et nord-est de la ville de Tripoli et dans les camps de réfugiés palestiniens sont formellement fortement déconseillés :

     

    • Toute la zone frontalière libano-syrienne, y compris les villes de Halba, Aarsal, Hermel et les fermes de Shebaa (situées au sud de la ville de Marjaayoun).
    • La zone au nord et nord-est de la ville de Tripoli, y compris les quartiers de Jabal Mohsen et Bab el-Tebbaneh, où des incidents se produisent régulièrement entre des groupes radicalisés chiites et sunnites. La route reliant Dinniyeh à Hermel est également formellement déconseillée.
    • Les quartiers sud de Beyrouth : Haret hreik, Ghobeiri, Chiyah, Sabra et Chatila et tarek el-Jdida où se déroulent régulièrement des incidents. Des exceptions sont faites pour l’autoroute vers l’aéroport international Rafic Hariri depuis Hazmieh et l’autoroute vers l’aéroport via la « Cité sportive ».
    • Les camps de réfugiés palestiniens au Liban, notamment ceux proches de la ville de Saïda. L’accès à ces camps est interdit par les autorités libanaises. Les autorités libanaises n’ont aucune juridiction sur ces camps. Les conflits entre groupes armés palestiniens sont fréquents.

     

    ZONES ORANGES : VOYAGER EST DECONSEILLE SAUF RAISON IMPERATIVE :

     

    Seuls mes déplacements nécessaires dans la vallée de la Bekaa, y compris les villes de Baalbek et d’Anjar, la zone au sud du fleuve Litani et la ville de Tripoli.

     

    • La vallée de la à l’exclusion de la ville de Zahlé, la zone entre Zahlé et le lac Qaroun et le fleuve Litani et la route principale vers et depuis Zahlé. Les routes reliant Zahlé et Baalbek et d’Anjar à Marjaayoun sont contrôlées par l’armée libanaise. Evitez les routes secondaires. Des gangs criminels sont actifs dans la vallée de la Bekaa et se rendent coupables d’enlèvements et de détournements de voitures (car-jackings) . il y a aussi des  affrontements armés réguliers entre les gangs criminels et les clans.
    • La zone entre le fleuve Litani et la frontière israélienne est une zone militaire et les déplacements ici ne sont possibles qu’avec l’autorisation préalable de l’armée libanaise. La zone est contrôlée par l’armée libanaise et la FINUL, mais il y a régulièrement des incidents entre le Hezbollah et Israël. Exception pour la ville de Tyr qui est accessible.
    • Dans la ville de Tripoli , il y a régulièrement des incidents violents entre les habitants et l’armée et/ou la police libanaise et entre les différents groupes de la population. La vigilance est de mise.  Certains quartiers sont strictement déconseillés (voir zones rouges).
    • La zone autour de la ville de Nabatiyeh au nord de la route reliant Marjaayoun et Tyr.

     

    La situation sécuritaire générale au Liban est très volatile et pourrait soudainement se détériorer en raison de la crise économique et de la détérioration des conditions de vie due à la pénurie (nourriture, médicaments, carburant, essence) et la défaillance des services gouvernementaux. Les évènements en Syrie pourraient affecter la situation sécuritaire dans la zone frontalière libano-syrienne (zone rouge où les déplacements sont fortement déconseillés), les  camps de réfugiés informels syriens et les camps palestiniens. L’état de guerre entre Israël et le Liban a un impact sur la sécurité dans les sud du Liban et les évènements dans les territoires palestiniens peuvent affecter la situation sécuritaire dans les camps palestiniens. Dans les grandes villes de Beyrouth, Tripoli  et Saïda, des manifestations sont régulièrement organisées en raison de la détérioration des conditions de vie.  Ces manifestations peuvent dégénérer en violences entre manifestants et l’armée et/ou la police libanaise et entre différents groupes confessionnels.