Liban

Carte Liban

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les informations sur les voyages sont des conseils et ne sont pas contraignantes.
  • Sur la page d'accueil de ce site, vous trouverez la carte COVID, qui explique les pays et régions et les conditions pour s'y rendre ou non, ainsi que les mesures applicables lors du retour en Belgique.
  • Enregistrez votre voyage via TravellersOnline.
  • IMPORTANT : les voyageurs doivent savoir que de nouveaux foyers de COVID à l'étranger peuvent affecter considérablement leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou les frontières fermées.

 

COVID

INFO : le test Covid est obligatoire avant le départ. Voir plus d'informations ci-dessous.

Tous les voyages vers le Liban sont strictement déconseillés. 

  1. L’aéroport international de Beyrouth fonctionne désormais normalement mais tous les passagers arrivant au Liban sont tenus de respecter les mesures qui suivent :

  • Chaque passager doit effectuer un test PCR dans le pays d’origine au plus tard 96 heures avant  l’arrivée à Beyrouth et présenter ce résultat négatif au comptoir d’embarquement. Les passagers qui ne sont pas en possession d’un test négatif ne seront pas autorisés à monter à bord. Attention, ce document doit être rédigé en anglais, français ou en arabe. Ce test ne doit pas être effectué pour les enfants de moins de 12 ans.
  • Tous les passagers qui arrivent au Liban sont tenus de remplir le questionnaire médical destiné au ministère de la santé avant leur arrivée au Liban. Ce formulaire est disponible via le lien suivant https://arcg.is/0GaDnG  et doit être complété en ligne. Les passagers n’ayant pas rempli ce formulaire ne seront pas autorisés à monter à bord.
  • A l’arrivée à Beyrouth, un nouveau test PCR sera effectué à l’aéroport par du personnel accrédité par le ministère libanais de la santé sur tous les passagers de plus de 12 ans.  Le test sera facturé à hauteur de 50 USD. Ce montant sera réglé à l’embarquement (sauf pour les passagers qui voyagent avec la compagnie MEA car les 50 USD sont déjà compris dans le prix du billet).
  • Si le voyageur arrive d’un pays où les tests PCR sont considérés comme fiables, il sera autorisé à rejoindre son lieu de résidence au Liban et devra y rester pendant 48 heures. Les résultats du test réalisé à l’arrivée au Liban seront communiqués durant ce laps de temps.
  • Si le voyageur arrive d’un pays où les tests PCR ne sont pas considérés comme fiables (Irak + tous les pays du continent africain à l’exception de l’Afrique du Sud, de la République centrafricaine, du Ghana, de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc), il devra être en possession d’une réservation d’hôtel confirmée et payée dans un des établissements suivants, dans lequel il devra patienter 48 heures jusqu’à obtention des résultats du test PCR d’arrivée :

Le passager qui n’est pas en possession d’une réservation pour l’un des trois établissements mentionnés ci-dessus ne sera pas autorisé à embarquer. Après avoir pris connaissance des résultats du test d’arrivée, le passager en provenance de l’un de ces pays devra ensuite respecter une quarantaine supplémentaire de 72 heures à domicile durant laquelle ils subira un nouveau test PCR.

  • Tous les passagers qui quittent le Liban pour une période de moins de 7 jours ne doivent pas faire de test avant leur départ et seront uniquement soumis au test PCR d’arrivée.
  • Les autorités locales recommandent à tous les voyageurs d’observer une période de quarantaine de 10 jours après l’arrivée au Liban, même si tous les tests sont négatifs. Cette mesure est assez peu respectée d’après nos observations.
  1. Un couvre-feu est toujours d’application entre 01h et 06h chaque nuit et les mesures élémentaires de prudence (porter un masque couvrant la bouche et le nez en-dehors du lieu de résidence, garder ses distances, se laver fréquemment les mains, etc.) sont toujours d’application.
  1. Le système hospitalier local reste en mesure de faire face à l’épidémie et n’est pas encore en  état de saturation mais la situation s’est fortement dégradée depuis l’explosion du 04/08/2020. Le nombre de nouveaux cas détectés est en forte augmentation (plusieurs centaines chaque jour).  L’ambassade ne conseille cependant pas aux ressortissants belges de quitter le pays à ce stade. Nous recommandons de suivre les prescriptions des autorités locales et de l’Organisation mondiale de la santé à la lettre.
  1. Si les manifestations liées à la crise économique et sociale qui a débuté le 17 octobre 2019 avaient fort logiquement diminué durant les premières semaines de la crise liée au Covid-19, une résurgence de rassemblements non autorisés a été constatée ces dernières semaines. Certains affrontements de nature confessionnelle ont été rapportés. L’impact économique du confinement est venu s’ajouter aux difficultés antérieures, augmentant encore la part des citoyens libanais vivant sous le seuil de pauvreté et le mécontentement de la classe populaire lié à la situation. La dramatique explosion du 04 août dernier a également attisé les critiques à l’encontre de la classe politique et la situation reste tendue et volatile. Nous recommandons aux Belges de se tenir à l’écart de ces manifestations, potentiellement violentes. Ces dernières semaines, la dépréciation de la livre libanaise par rapport au dollar sur le marché local s’est encore accentuée, pour atteindre des niveaux jusqu’alors inconnus (plus de 7500 LBP pour 1 USD actuellement et jusqu’à 10.000 LBP dans certaines régions plus reculées !). Ce phénomène est dû à la raréfaction du dollar sur le marché libanais et cela rend l’importation de différents produits de plus en plus complexe. Une très forte hausse des prix des biens de consommation a fort logiquement été observée suite à cette situation inédite.
  1. Conformément aux recommandations des autorités belges et libanaises, l’ambassade reste ouverte mais fonctionne en respectant les mesures élémentaires de prudence. Notre système de rendez-vous online est de nouveau opérationnel. Nous mettons tout en œuvre pour continuer à apporter un soutien administratif et consulaire aux ressortissants belges.

     

    Une vigilance accrue est recommandée dans le contexte de l’intervention de la coalition internationale contre Daech. Les voyageurs sont priés de prendre connaissance du message publié sur la page d’accueil (http://diplomatie.belgium.be/fr/).

    Suite aux événements en Syrie, les autorités belges suivent de près la situation dans les pays avoisinants. Au vu des éventuels développements, les Belges résidant dans la région ou de passage sont invités à consulter régulièrement les présents conseils aux voyageurs.

    Afin de nous permettre d’organiser au mieux l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be
     

     
    Travellers Online

     

    Description

    Sécurité générale

    Sécurité générale

    Le pays subit les conséquences des événements régionaux. Le contexte sécuritaire peut se détériorer rapidement. Les situations sont cependant très variables d’une région à l’autre. Certaines zones présentent des risques particuliers, d’autres restent relativement calmes.

    Les événements en Syrie ont des répercussions négatives au Liban. Le Hezbollah a reconnu participer au conflit en Syrie, ce qui a entraîné des manifestations et des actions de protestation chez les partisans des rebelles. L’armée syrienne a effectué plusieurs brèves incursions dans la zone frontalière avec le Liban, qui ont fait des victimes. Jusqu'en 2017, la présence de groupes djihadistes comme Jabhat Fateh al-Sham, Daech et leurs affiliés était signalée sur le territoire libanais, causant de fréquents incidents de sécurité (attaques contre des objectifs militaires, attentats à la bombe). Plus d’un million de Syriens ont trouvé refuge au Liban surtout au nord (Akkar, Wadi Khaled, Tripoli) et dans la plaine de la Bekaa (Baalbeck, Ersal).

    Il existe une menace terroriste au Liban.

    En effet, plusieurs graves attentats ont eu lieu ces dernières années à Beyrouth, Tripoli, Ersal et Hermel. Depuis l’attentat à Beyrouth qui a coûté la vie au chef de la sécurité intérieure en octobre 2012, la situation sécuritaire s'est dégradée, et plus particulièrement depuis août 2013 avec une série d’attentats terroristes (voitures piégées, attentats suicides). D'août 2014 à septembre 2017, de violents combats entre l'armée libanaise et des milices djihadistes ont également lieu dans certaines parties du Liban (frontière syrienne, Ersal, Tripoli et ses environs).

    La banlieue sud de Beyrouth ainsi que les camps de réfugiés palestiniens et leurs alentours, constituent des zones qui échappent partiellement au contrôle effectif des autorités libanaises. L'accès aux camps de réfugiés palestiniens n'est en principe pas permis par les services de sécurité libanais.

    En période de tensions, ainsi qu'en cas de pluie battante, la route de l’aéroport qui se situe au sud de Beyrouth est régulièrement bloquée, rendant l’accès à l’aéroport aléatoire.

    Une attention particulière doit également être prêtée au fait qu'il subsiste des mines et des engins non explosés sur le territoire libanais, surtout au sud du pays.

     
    Beyrouth

    Des manifestations et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre se produisent parfois dans le centre de Beyrouth, notamment sur la place Riad el-Solh, non loin de l'ambassade de Belgique. Si des manifestations se produisent, la plus grande prudence sera dès lors requise quand vous vous rendrez à l'ambassade.

    Il est, de manière générale, recommandé d'éviter les rassemblements publics et les manifestations.

    L'accès à certaines parties de Beyrouth, surtout dans les quartiers sud, est contrôlé par les services de sécurité libanais ( checkpoints).

    Il convient également d'être très vigilant sur la route entre Beyrouth et la plaine de la Bekaa.

     
    Reste du pays


    Tripoli
    En raison d’incidents sécuritaires continuels (dans les quartiers Bab Al-Tebbaneh et Jabal Mohsen), la ville est placée depuis le 2 décembre 2013 sous le contrôle de l’armée. Des incidents avec tirs d'armes à feu sont occasionnellement rapportés, souvent suite à des querelles personnelles.

    Saïda
    A Saïda, de violents affrontements ont eu lieu fin juin 2013 entre des opposants (sunnites) au Hezbollah et l’armée à Abra (banlieue est de Saïda), causant plusieurs morts et blessés.

    Frontière Liban-Israël
    Le Liban et Israël sont toujours officiellement en état de guerre. Bien que la situation sécuritaire dans la zone frontalière soit pour l’instant relativement stable, une dégradation soudaine est toujours possible. Des tirs de roquettes ont ainsi eu lieu en janvier 2015 sur la frontière libano-israélienne, qui ont causé la mort de plusieurs personnes dont, du côté libanais, un soldat de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). La zone située au sud de la rivière Litani, où opère la FINUL est une zone militaire.

    Frontière Liban-Syrie
    La zone frontalière avec la Syrie ainsi que la ville d'Ersal et ses environs ont été le théâtre d’incidents sécuritaires fréquents. Plusieurs attentats et attaques terroristes ont eu lieu entre 2014 et 2017. 

    Recommandations

    Il est recommandé:

    • d’éviter absolument toute la zone frontalière entre le Liban et la Syrie et plus particulièrement, Hermel, Ersal (plaine de la Bekaa nord-est) et les zones avoisinantes au vu des nombreux incidents sécuritaires;
    • d'être particulièrement vigilant à Tripoli, en particulier les quartiers de Bab al-Tebbaneh et Jabal Mohsen en raison de tirs fréquents.
    • d'éviter la région sud du Liban (au sud du fleuve Litani), qui est la zone d’opération de la FINUL. Les personnes qui souhaitent néanmoins s’y rendre prennent cette décision à leurs risques et périls. Ils doivent obtenir une autorisation spéciale auprès du Bureau de l’armée libanaise à Saïda. Aucune autorisation n’est requise pour se rendre à Tyr, où une vigilance accrue est toutefois de mise ;
    • d’éviter la banlieue sud de Beyrouth, et de s’assurer à l’avance que la route conduisant à l’aéroport peut être empruntée ;
    • d’éviter les zones limitrophes des camps de réfugiés palestiniens et de ne pas y prendre de photos. Il est rappelé que l’accès à ces camps n'est en principe pas permis par les autorités libanaises ;
    • dans la plaine de la Bekaa, de ne pas s’écarter des routes principales en raison des risques d’enlèvement. Aux voyageurs qui veulent visiter le site de Baalbek et d’Anjar, il est conseillé de ne pas entreprendre cette excursion individuellement.


    Il est également recommandé:

    • d'enregistrer son voyage sur www.travellersonline.diplomatie.be;
    • de se tenir informé des développements politiques nationaux et régionaux avant et pendant son voyage ;
    • de suivre scrupuleusement les consignes de sécurité des autorités locales ;
    • d’éviter les rassemblements publics et les manifestations ;
    • de ne pas photographier les installations militaires, les sites gardés par les militaires ou les forces de sécurité, l’aéroport, les camps de réfugiés ou plus généralement toute personne sans son consentement préalable ;
    • de faire preuve de vigilance dans les lieux publics ( cafés, restaurants, centres commerciaux, transports en commun...);
    • de ne pas s'écarter des routes asphaltées (des mines et des munitions non explosées subsistent);
    • de garder à l’esprit que la consommation ou la simple possession de quelques grammes de drogue constitue une infraction assimilée à un trafic puni de peines d’emprisonnement allant de trois mois à la prison à vie. Les conditions de détention sont particulièrement éprouvantes.

    Criminalité

    En général le niveau de criminalité est peu élevé et celle-ci est de nature peu violente mais des cas de vols et d'agressions ont été constatés. 

    Des touristes étrangers qui utilisent des taxis collectifs, se plaignent d’escroqueries. Il est vivement conseillé d’avoir recours uniquement à des taxis de compagnies privées reconnues et munis de plaques d’immatriculation rouges ou blanches à bord rouge.