Pérou

Carte Pérou

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les voyages non essentiels à l’étranger depuis la Belgique sont vivement déconseillés.
  • Vous trouverez des informations sur les mesures à prendre lors du retour en Belgique sur le site www.info-coronavirus.be/fr/voyages.
     

Voyages Internationaux vers le Pérou :

  • Les voyages internationaux sont autorisés depuis l’Europe. Les protocoles sanitaires établis sont appliqués pour éviter la contagion du COVID19 lors des voyages aériens (www.lima-airport.com/eng/for-passengers/covid-19-protocol/arrival-protocol).
  • Tous les voyageurs, à partir de 12 ans, qui arrivent au Pérou (péruviens, résidents et non-résidents) doivent démontrer soit un test PCR négatif (qui ne date pas de plus de 72 heures avant l’embarquement) soit un certificat de vaccination complète (délivré 14 jours avant le départ). Ils doivent aussi compléter une déclaration sur l’honneur électronique attestant qu’ils sont en bonne santé (via https://djsaludviajero.minsa.gob.pe/dj-salud).
  • Vous pouvez vous enregistrer dans l'app mobile « pre registro » pour accélérer votre entrée migratoire. Plus d'info sur migraciones.gob.pe, l’enregistrement n’est pas obligatoire.
  • Les autorités péruviennes du Ministère de la Santé (MINSA)peuvent effectuer des tests PCR additionnelles chez les passagers en provenance de pays où des variantes de COVID-19 préoccupantes ont été enregistrées (inclus la Belgique). Les voyageurs qui ont séjourné en Belgique au cours des 14 derniers jours peuvent donc être soumis à un test obligatoire à leur arrivée à l'aéroport.
  • jusqu’ au 16 janvier, une interdiction d'entrée s'applique aux voyageurs non-résidents en provenance d'Afrique du Sud et Botswana et à ceux qui y ont fait une escale au cours des 14 jours précédents. Les autorités péruviennes ont suspendu le tampon dans le passeport à l'entrée et à la sortie de l’aéroport international Jorge Chávez. La TAM-Virtuelle (Tarjeta Andina de Migración Virtual) est désormais utilisée comme un mécanisme pour l'entrée et la sortie du Pérou. Les voyageurs peuvent vérifier leurs mouvements migratoires sur le site migraciones.gob.pe. Nous vous rappelons que votre passeport belge doit avoir une validité de au moins 6 mois à votre arrivée.

 

Voyages internationaux depuis le Pérou :

  • Le Pérou figure sur la « liste blanche » de l'UE et possède pour la Belgique la couleur  orange (plus d'information ici). Les voyageurs dont la résidence principale est au Pérou n'ont plus besoin de justifier le caractère essentiel de leur voyage pour se rendre en BelgiqueLes voyageurs vers la Belgique doivent respecter des mesures sanitaires (p.e. le test PCR avant le départ, quarantaine obligatoire, etc.), plus d'informations ici: peru.diplomatie.belgium.be/fr et https://www.info-coronavirus.be/fr/voyages
  • Il y a des vols internationaux vers l'Europe (via les Pays-Bas, l’Espagne ou la France). Vous pouvez consulter directement les sites web des ambassades au Pérou pour les restrictions d’entrée dans leur pays, et les sites locaux des compagnies aériennes tant pour les heures de vols que pour des tickets et plus d’information sur ces vols.

 

Mesures prises par le gouvernement péruvien

Le 15 mars 2020, le Pérou a décrété l'État d’urgence dans tout le pays. Pour le moment le gouvernement péruvien a activé les mesures de confinement suivantes.

Au niveau national :

  • État d'urgence sanitaire jusqu'au  1er mars 2022 et état d’urgence nationale jusqu’au 31  janvier 2022.
  • L’état d’urgence nationale implique la restriction des droits constitutionnels, la quarantaine et/ou le couvre-feu (voir ci-dessous les différences par région), la suspension de rassemblements sociaux impliquant concentration ou agglomération de personnes (y compris ceux qui se tiennent à domicile ainsi que les visites familiales et aussi pendant le période de fêtes). Les frontières terrestres avec le Brésil, la Colombie et la Bolivie restent fermées aux non-résidents.
  • Dans tout le pays, l'utilisation d'un masque est obligatoire pour circuler sur la voie publique, la distance sociale d'au moins un mètre doit être respectée et il est recommandé de se laver les mains régulièrement. Dans les endroits où il y a un risque plus élevé de concentration de personnes, un masque KN95 ou la combinaison d'un masque chirurgical (3 plis) avec un masque en tissu est requis.
  • A partir du 10 décembre, toute personne à partir de 18 ans doit aussi pouvoir présenter son carnet de vaccination numériquement ou physiquement pour accéder aux espaces fermés (commerces, cinémas…).
  • Les personnes à partir de 45 ans doivent pouvoir présenter leur preuve de vaccination complète lorsqu'elles voyagent dans le territoire national en bus. À partir du 15 décembre, cette mesure s'appliquera pour les personnes à partir de 18 ans et également aux voyages aériens nationaux, bien que dans ce cas, un test PCR négatif (max. 72 heures) pourra aussi être présenté. 

Par région

  • Niveau d'alerte élevé: Dans les provinces , , , Santa, Sullana, Piura, Sechura, , Talara, Ica, Pisco, Cusco, Cajamarca, Jaén, Trujillo, Pacasmayo, Chiclayo, Puno, Lima, Huaura, Provincia Constitucional del Callao, Bagua, Chachapoyas, Tacna, Huancayo, Satipo, Mariscal Nieto, Ilo et  Tumbes le couvre-feu est de 23 heures à 4 heures du matin. Les magasins, banques et autres entreprises peuvent ouvrir à capacité limitée. Vous pouvez consulter les pourcentages officiels ici. L'accès à la plage est déterminé par région.
  • Niveau d'alerte moderé: Dans les provinces restantes, le couvre-feu general est de 2h à 4h du matin. Les magasins, banques et autres entreprises peuvent ouvrir à capacité limitée. Vous pouvez consulter les pourcentages officiels ici

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be
 

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

En tenant compte des conseils donnés dans le présent document et en évitant certaines zones, on peut voyager au Pérou sans trop de risques particuliers en matière de sécurité.

Dans tout le pays, et souvent dans des régions touristiques comme Cusco, Arequipa, Puno et Huaraz, on connaît souvent des manifestations, barrages et grèves à cause des tensions sociales. Vu le caractère souvent imprévu des manifestations, il est vivement recommandé aux voyageurs de bien se renseigner sur place, le jour avant de se déplacer à l'intérieur du pays, sur l'existence de manifestations et barrages, afin de pouvoir les éviter et de ne pas prendre de risque. Dans le cas où vous vous trouviez dans une zone où des protestations se produisent, il est recommandé de se tenir éloigné de tout rassemblement de personnes.

Lors des déplacements en bus de longue durée, notamment sur la ligne Lima-Ica-Arequipa, il est recommandé d’être attentif à ses affaires de valeur et documents d’identité. Les voleurs profitent d’un moment d’inattention ou employant des techniques de diversion pour passer à l’acte. Le tourisme individuel, sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions, est déconseillé.

Les 36 bureaux de iPerú (http://www.peru.travel/es-lat/iperu.aspx), répartis sur 15 régions du pays, fournissent une assistance et des informations utiles aux touristes. Ils peuvent également vous assister lors d’incidents (criminels) moyennant des contacts utiles. Ils sont joignables 24 heures sur 24 au numéro 00511/ 574 80 00.

 

Risque terroriste 

Dans quelques régions de l'intérieur du pays, des activités terroristes, liées à la culture illégale de coca, ont encore lieu. Des attaques visant les services de sécurité sont récurrentes et s'accompagnent parfois de victimes civiles. De ce fait, il est déconseillé de pénétrer dans les zones considérées comme les bases de ces groupes armés : la région du VRAEM (les vallées de l'Ene, du Mantaro et de l'Apurimac), ainsi que les hauts plateaux les bordant, dans les régions d'Ayacucho et de Junin, au centre du pays. De même, il est préférable d'éviter la vallée du Huallaga, au nord du Pérou. Il paraît que dans ces régions il y a encore des activités du groupe terroriste du Sentier Lumineux. Il est aussi déconseillé de se rendre dans la zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.

 
Randonnées 


Afin de réduire au minimum le risque de vol et d’accident, il est conseillé aux voyageurs intéressés par des randonnées d’une ou plusieurs journées de les effectuer en groupe et sous la conduite d’un guide local de montagne.

 
Recommandations par régions touristiques 


LIMA 

Il y a actuellement des manifestations dans le centre de Lima en raison d'une crise politique. Certaines rues autour du congrès et du palais présidentiel sont fermées (certaines aussi pour les touristes). Nous conseillons aux voyageurs de ne pas se rendre au centre de Lima pour le moment, de respecter les instructions des autorités locales, de rester à l'écart des manifestations et de se renseigner à propos des derniers développements avant de se déplacer dans le centre.

La Capitale du Pérou connaît un taux de criminalité important. Les déplacements dans le centre-ville, et plus particulièrement aux abords des gares routières et ferroviaires, ainsi que sur les marchés, s'effectueront de préférence en groupe. Les quartiers populaires n'offrent pas des conditions de sécurité suffisantes pour être visités.

Il est déconseillé de séjourner dans les petites pensions ou hôtels situés au centre de Lima ainsi que d’y effectuer des déplacements après 18H00. Il est recommandable d'utiliser des hôtels situés dans les quartiers résidentiels comme « San Isidro » ou « Miraflores ».

Il est conseillé en arrivant à l'aéroport international « Jorge Chávez » de prendre un taxi de société (à l'intérieur de l'aéroport, à la sortie des douanes) et ne pas sortir à l'extérieur pour prendre un taxi en rue vu l'insécurité de la ville.

CUZCO 

Ce haut-lieu du tourisme péruvien est particulièrement affecté par la petite délinquance et la drogue, notamment lors de fêtes populaires en juin. Il est recommandé de rester prudent lors de visites ou de sorties nocturnes.

AREQUIPA 

La grande ville du sud du Pérou connaît un niveau de criminalité inférieur à ceux de Lima et de Cuzco. Cependant, on y registre beaucoup de cas d’agressions dans des taxis, par une personne armée se cachant dans le coffre du véhicule. On vous conseille donc d’emprunter les radiotaxis, qui peuvent être appelés par votre hôtel. Les excursions dans la vallée de la Colca se feront de préférence accompagnées d'un guide local et après s'être renseigné sur les conditions locales de sécurité.

Depuis le mois d’avril 2015, le conflit social autour du projet minier Tia Maria dans la région d’Arequipa s’est à nouveau déclenché. Les problèmes principaux se concentrent dans la province d’Islay, mais toute la région se voit confrontée à des barrages et à des manifestations qui dérivent parfois vers des confrontations violentes.

Vers la mi-mai, des inconnus ont attaqué des véhicules en les bombardant de pierres et ils ont essayé de les faire arrêter sur les voies d’accès à Arequipa, probablement avec l’intention de voler les passagers et ce profitant du fait que les forces de l’ordre sont très occupées par la gestion du conflit social.

Soyez très prudents lors de vos déplacements dans toute la région et informez-vous avant chaque déplacement sur de possibles barrages ou manifestations afin de les éviter. N’essayez en aucun cas de contourner les barrages ou de forcer le passage.

HUARAZ (ANCASH) 

Les randonnées, les ascensions et autres circuits touristiques dans la « Callejon de Huaylas », dans la « Cordillera Blanca » et dans la « Cordillera Negra » nécessitent d'être entreprises sous la conduite d'un guide de montagne expérimenté. Vérifiez si vous êtes muni d’une assurance adéquate. De nombreux accidents (même mortels) sont déjà à déplorer.

AMAZONE ET FORET VIERGE 

La prudence s'impose dans la région de Pucallpa en raison des risques liés à la présence de gangs de narcotrafiquants. Les visites dans cette région et dans celle de Tingo Maria se feront de préférence accompagnées d'un guide local. Les voyages dans le bassin inférieur de l'Huallaga et dans la vallée supérieure de l'Apurimac sont déconseillés du fait que ces régions sont des zones traditionnelles de culture de la coca.

REGIONS FRONTALIERES 

Certaines zones de la région frontalière entre le Pérou et l'Equateur étant encore minées, il est recommandé de ne pas quitter les axes routiers asphaltés et très fréquentés.

Dans la région de Puno, près de la frontière avec la Bolivie, on doit tenir compte de possibles manifestations sociales.

Le long de la frontière avec la Colombie, des infiltrations de membres de la guérilla colombienne et de gangs de narcotrafiquants ont été signalées de part et d'autre de la frontière. Bien que les touristes ne soient pas spécifiquement visés comme cible, il y a lieu d'observer une prudence accrue en parcourant cette région, suite notamment au risque toujours présent d'enlèvements. Il est déconseillé de se rendre dans la zone au long du fleuve Putumayo.

 
Criminalité 


Dans tout le pays et particulièrement à Lima la délinquance urbaine, les vols et les hold-up sont à l'ordre du jour et incitent à une vigilance accrue des visiteurs, qui sont conseillés de respecter scrupuleusement les recommandations de sécurité, telles que:

  • Ne pas porter sur soi des bijoux, objets de valeur ou de grosses sommes d'argent.
  • Garder ses documents d'identité et son argent, ainsi que la caméra et l'appareil photo, à l'abri des regards indiscrets.
  • Prendre une copie de vos documents et garder les originaux dans le coffre-fort de l'hôtel.
  • En cas de hold-up, ne pas résister.
  • Faire attention en sortant d'une banque ou distributeur automatique de billets et seulement retirer de l'argent pendant la journée.
  • Voyager de préférence en groupe.
  • S'abstenir de déplacement interurbain après la tombée de la nuit.
  • Eviter les zones désertes et les quartiers mal fréquentés tant la journée que la nuit.
  • Emprunter seulement les taxis officiels contactés par la centrale téléphonique ou les taxis d'hôtel et une fois dans le taxi, fermer les portes et fenêtres et mettre vos affaires hors de vue, à vos pieds. Ne jamais prendre des taxis dans la rue.
  • S'assurer des conditions locales de sécurité pour les excursions en dehors des régions touristiques.
  • Ne pas accepter des boissons déjà ouvertes.

Ces derniers temps, les vols de passeports européens sont plus fréquents. Il est conseillé de garder votre passeport dans le coffre-fort de l’hôtel ou de le porter sur soi attentivement pour éviter que celui-ci soit volé. Pour les personnes qui rentrent en Europe via les Etats-Unis après le vol de leur passeport, les passeports provisoires, ne permettent pas l'entrée dans ce pays sauf s'ils sont munis d'un visa. Il faut compter entre 2 ou 3 jours pour que le visa américain soit délivré ce qui entraîne des frais supplémentaires de séjour pour les touristes.

En cas de perte ou vol de votre carte d’identité, passeport ou titre de séjour (avec chip), appelez gratuitement DOC STOP pour éviter l’usage frauduleux de ceux-ci : 00800/2123 2123.

Les dernières années on a connu quelques cas de viols de voyageurs féminins dans la région de Cusco et Arequipa, mais aussi à Huancayo, Pucallpa, Mancora et Iquitos. De ce fait les femmes doivent être extra prudentes dans les environs de stations de bus, en empruntant un taxi et éviter de se déplacer seule la nuit. Il est très difficile de porter plainte auprès des autorités locales et les plaintes pour viol sont souvent classées sans suite. Les victimes sont invitées à prendre l’attache de la section consulaire de l’ambassade de Belgique à Lima. Il convient de ne pas accepter de verre d’un inconnu ni laisser sa consommation sans surveillance : de la scopolamine a pu y être versée. Cette drogue mélangée à une boisson ou des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir) provoque temporairement une perte de volonté, de conscience et une amnésie.


En cas de difficultés, vous pouvez contacter la police touristique au numéro +51 1 460 0844.