Pérou

Carte Pérou

 

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

1. Depuis le 15 juin, voyager de la Belgique vers les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège est de nouveau autorisé. Qu’il soit également possible d’entrer dans un autre pays dépend du consentement de votre pays de destination. Il est donc très important de vérifier les conseils aux voyageurs par pays afin de connaître la situation dans le pays de destination. Les voyages non essentiels en dehors de l'Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège restent interdits jusqu’à nouvel ordre.

2. La quarantaine au retour en Belgique n’est pas obligatoire pour les voyageurs qui se déplacent à l’intérieur des frontières de l’UE, au Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège. Notez que l’auto-quarantaine en Belgique reste obligatoire pour les voyageurs qui (re)viennent d'en dehors de cette région, sauf s'il s'agit d'un voyage essentiel.

3. Les voyageurs doivent savoir que de nouveaux foyers de Covid à l'étranger peuvent affecter considérablement leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou les frontières fermées.

4. Le Conseil de l'UE a recommandé la levée des restrictions de voyage à partir du 1er juillet pour 14 pays en dehors de l’Europe : l’Algérie, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, la Géorgie, le Japon, le Maroc, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay. Le gouvernement belge poursuit l'examen de cette liste. Les mesures existantes resteront en vigueur au moins jusqu'au 7 juillet.

 

En raison de la crise sanitaire au Pérou, tous les voyages au Pérou sont déconseillés.

 

Mesures prises par le gouvernement péruvien

Le 15 mars 2020 le Président du Pérou, Martín Vizcarra, a décrété l'Etat d' urgence dans tout le pays. En vertu de l’intérêt public et afin de préserver la santé face à la pandémie de Covid-19, des mesures exceptionnelles ont été prises, parmi elles:

  • L'isolement social obligatoire de la population.
  • La suspension de la libre circulation internationale et la fermeture des frontières extérieures.
  • Fermeture des frontières interrégionales.
  • Des restrictions de transit sur le territoire sont d'application, sauf pour le personnel nécessaire au maintien de services de base et les activités commerciales habilitées.

 

Le 1er juillet 2020, le gouvernement péruvien a assoupli la quarantaine nationale en prenant les mesures sanitaires suivantes:

  • Prolongation de l'état d'urgence jusqu'au 31 juillet 2020: restriction des droits constitutionnels, couvre-feu de 22h00 heure à 04h00 du matin, suspension de rassemblements sociaux impliquant concentration ou agglomération de personnes, la fermeture totale des frontières.
  • Quarantaine ciblée: les enfants et adolescents de moins de 14 ans, ainsi que les personnes à risque  continuent de se retrouver confinés
  • Quarantaine générale et couvre-feu (de 20h00 à 4h00 et le dimanche toute la journée) se poursuivent dans 7 départements du Pérou: Arequipa, Ica, Junín, Huánuco, San Martín, Madre de Dios et Ancash.
  • Reprise économique progressive (3ième. phase): mise en route progressive de 60 activités commerciales, des services et agences de voyages nationaux, du service interne de transport ferroviaire, terrestre et aérien interne, des activités minières (sauf pour les 7 départements en quarantaine générale).

 

Il est dès lors demandé aux voyageurs d'appliquer les règles dictées par les autorités péruviennes et de rester, dans la mesure du possible, à domicile, dans leur hôtel ou lieu de logement. Pour en savoir plus sur les consignes des autorités locales, consulter le site du Ministère péruvien de la santé (www.minsa.gob.pe).

Dans tous les cas, l'utilisation d'un masque est obligatoire pour circuler sur la voie publique, la distance sociale d'au moins un mètre doit être respectée et il est recommandé de se laver les mains régulièrement.

 

En ce qui concerne les compatriotes souhaitant se rendre au Pérou ou en revenir

Si vous êtes un voyageur belge qui est toujours bloqué au Pérou et que vous souhaitez rentrer en Europe le plus rapidement possible, il vous sera possible de le faire par le biais d’un vol organisé par un autre pays européen. Pour ce faire, veuillez nous contacter via lima@diplobel.fed.be.

 

En raison de la fermeture des frontières, actuellement il n'est  en principe pas possible de se rendre au Pérou. 

 

 

Afin de mieux organiser l’assistance consulaire, nous vous conseillons d’enregistrer votre voyage via https://travellersonline.diplomatie.be
 

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

En tenant compte des conseils donnés dans le présent document et en évitant certaines zones, on peut voyager au Pérou sans trop de risques particuliers en matière de sécurité.

Dans tout le pays, et souvent dans des régions touristiques comme Cusco, Arequipa, Puno et Huaraz, on connaît souvent des manifestations, barrages et grèves à cause des tensions sociales. Vu le caractère souvent imprévu des manifestations, il est vivement recommandé aux voyageurs de bien se renseigner sur place, le jour avant de se déplacer à l'intérieur du pays, sur l'existence de manifestations et barrages, afin de pouvoir les éviter et de ne pas prendre de risque. Dans le cas où vous vous trouviez dans une zone où des protestations se produisent, il est recommandé de se tenir éloigné de tout rassemblement de personnes.

Lors des déplacements en bus de longue durée, notamment sur la ligne Lima-Ica-Arequipa, il est recommandé d’être attentif à ses affaires de valeur et documents d’identité. Les voleurs profitent d’un moment d’inattention ou employant des techniques de diversion pour passer à l’acte. Le tourisme individuel, sur des circuits peu fréquentés où il y a généralement carence de dispositif sécuritaire approprié pour dissuader les agressions, est déconseillé.

Les 36 bureaux de iPerú (http://www.peru.travel/es-lat/iperu.aspx), répartis sur 15 régions du pays, fournissent une assistance et des informations utiles aux touristes. Ils peuvent également vous assister lors d’incidents (criminels) moyennant des contacts utiles. Ils sont joignables 24 heures sur 24 au numéro 00511/ 574 80 00.

 

Risque terroriste 

Dans quelques régions de l'intérieur du pays, des activités terroristes, liées à la culture illégale de coca, ont encore lieu. Des attaques visant les services de sécurité sont récurrentes et s'accompagnent parfois de victimes civiles. De ce fait, il est déconseillé de pénétrer dans les zones considérées comme les bases de ces groupes armés : la région du VRAEM (les vallées de l'Ene, du Mantaro et de l'Apurimac), ainsi que les hauts plateaux les bordant, dans les régions d'Ayacucho et de Junin, au centre du pays. De même, il est préférable d'éviter la vallée du Huallaga, au nord du Pérou. Il paraît que dans ces régions il y a encore des activités du groupe terroriste du Sentier Lumineux. Il est aussi déconseillé de se rendre dans la zone amazonienne frontalière avec la Colombie, notamment le long du fleuve Putumayo.

 
Randonnées 


Afin de réduire au minimum le risque de vol et d’accident, il est conseillé aux voyageurs intéressés par des randonnées d’une ou plusieurs journées de les effectuer en groupe et sous la conduite d’un guide local de montagne.

 
Recommandations par régions touristiques 


LIMA 

Il y a actuellement des manifestations dans le centre de Lima en raison d'une crise politique. Certaines rues autour du congrès et du palais présidentiel sont fermées (certaines aussi pour les touristes). Nous conseillons aux voyageurs de ne pas se rendre au centre de Lima pour le moment, de respecter les instructions des autorités locales, de rester à l'écart des manifestations et de se renseigner à propos des derniers développements avant de se déplacer dans le centre.

La Capitale du Pérou connaît un taux de criminalité important. Les déplacements dans le centre-ville, et plus particulièrement aux abords des gares routières et ferroviaires, ainsi que sur les marchés, s'effectueront de préférence en groupe. Les quartiers populaires n'offrent pas des conditions de sécurité suffisantes pour être visités.

Il est déconseillé de séjourner dans les petites pensions ou hôtels situés au centre de Lima ainsi que d’y effectuer des déplacements après 18H00. Il est recommandable d'utiliser des hôtels situés dans les quartiers résidentiels comme « San Isidro » ou « Miraflores ».

Il est conseillé en arrivant à l'aéroport international « Jorge Chávez » de prendre un taxi de société (à l'intérieur de l'aéroport, à la sortie des douanes) et ne pas sortir à l'extérieur pour prendre un taxi en rue vu l'insécurité de la ville.

CUZCO 

Ce haut-lieu du tourisme péruvien est particulièrement affecté par la petite délinquance et la drogue, notamment lors de fêtes populaires en juin. Il est recommandé de rester prudent lors de visites ou de sorties nocturnes.

AREQUIPA 

La grande ville du sud du Pérou connaît un niveau de criminalité inférieur à ceux de Lima et de Cuzco. Cependant, on y registre beaucoup de cas d’agressions dans des taxis, par une personne armée se cachant dans le coffre du véhicule. On vous conseille donc d’emprunter les radiotaxis, qui peuvent être appelés par votre hôtel. Les excursions dans la vallée de la Colca se feront de préférence accompagnées d'un guide local et après s'être renseigné sur les conditions locales de sécurité.

Depuis le mois d’avril 2015, le conflit social autour du projet minier Tia Maria dans la région d’Arequipa s’est à nouveau déclenché. Les problèmes principaux se concentrent dans la province d’Islay, mais toute la région se voit confrontée à des barrages et à des manifestations qui dérivent parfois vers des confrontations violentes.

Vers la mi-mai, des inconnus ont attaqué des véhicules en les bombardant de pierres et ils ont essayé de les faire arrêter sur les voies d’accès à Arequipa, probablement avec l’intention de voler les passagers et ce profitant du fait que les forces de l’ordre sont très occupées par la gestion du conflit social.

Soyez très prudents lors de vos déplacements dans toute la région et informez-vous avant chaque déplacement sur de possibles barrages ou manifestations afin de les éviter. N’essayez en aucun cas de contourner les barrages ou de forcer le passage.

HUARAZ (ANCASH) 

Les randonnées, les ascensions et autres circuits touristiques dans la « Callejon de Huaylas », dans la « Cordillera Blanca » et dans la « Cordillera Negra » nécessitent d'être entreprises sous la conduite d'un guide de montagne expérimenté. Vérifiez si vous êtes muni d’une assurance adéquate. De nombreux accidents (même mortels) sont déjà à déplorer.

AMAZONE ET FORET VIERGE 

La prudence s'impose dans la région de Pucallpa en raison des risques liés à la présence de gangs de narcotrafiquants. Les visites dans cette région et dans celle de Tingo Maria se feront de préférence accompagnées d'un guide local. Les voyages dans le bassin inférieur de l'Huallaga et dans la vallée supérieure de l'Apurimac sont déconseillés du fait que ces régions sont des zones traditionnelles de culture de la coca.

REGIONS FRONTALIERES 

Certaines zones de la région frontalière entre le Pérou et l'Equateur étant encore minées, il est recommandé de ne pas quitter les axes routiers asphaltés et très fréquentés.

Dans la région de Puno, près de la frontière avec la Bolivie, on doit tenir compte de possibles manifestations sociales.

Le long de la frontière avec la Colombie, des infiltrations de membres de la guérilla colombienne et de gangs de narcotrafiquants ont été signalées de part et d'autre de la frontière. Bien que les touristes ne soient pas spécifiquement visés comme cible, il y a lieu d'observer une prudence accrue en parcourant cette région, suite notamment au risque toujours présent d'enlèvements. Il est déconseillé de se rendre dans la zone au long du fleuve Putumayo.

 
Criminalité 


Dans tout le pays et particulièrement à Lima la délinquance urbaine, les vols et les hold-up sont à l'ordre du jour et incitent à une vigilance accrue des visiteurs, qui sont conseillés de respecter scrupuleusement les recommandations de sécurité, telles que:

  • Ne pas porter sur soi des bijoux, objets de valeur ou de grosses sommes d'argent.
  • Garder ses documents d'identité et son argent, ainsi que la caméra et l'appareil photo, à l'abri des regards indiscrets.
  • Prendre une copie de vos documents et garder les originaux dans le coffre-fort de l'hôtel.
  • En cas de hold-up, ne pas résister.
  • Faire attention en sortant d'une banque ou distributeur automatique de billets et seulement retirer de l'argent pendant la journée.
  • Voyager de préférence en groupe.
  • S'abstenir de déplacement interurbain après la tombée de la nuit.
  • Eviter les zones désertes et les quartiers mal fréquentés tant la journée que la nuit.
  • Emprunter seulement les taxis officiels contactés par la centrale téléphonique ou les taxis d'hôtel et une fois dans le taxi, fermer les portes et fenêtres et mettre vos affaires hors de vue, à vos pieds. Ne jamais prendre des taxis dans la rue.
  • S'assurer des conditions locales de sécurité pour les excursions en dehors des régions touristiques.
  • Ne pas accepter des boissons déjà ouvertes.

Ces derniers temps, les vols de passeports européens sont plus fréquents. Il est conseillé de garder votre passeport dans le coffre-fort de l’hôtel ou de le porter sur soi attentivement pour éviter que celui-ci soit volé. Pour les personnes qui rentrent en Europe via les Etats-Unis après le vol de leur passeport, les passeports provisoires, ne permettent pas l'entrée dans ce pays sauf s'ils sont munis d'un visa. Il faut compter entre 2 ou 3 jours pour que le visa américain soit délivré ce qui entraîne des frais supplémentaires de séjour pour les touristes.

En cas de perte ou vol de votre carte d’identité, passeport ou titre de séjour (avec chip), appelez gratuitement DOC STOP pour éviter l’usage frauduleux de ceux-ci : 00800/2123 2123.

Les dernières années on a connu quelques cas de viols de voyageurs féminins dans la région de Cusco et Arequipa, mais aussi à Huancayo, Pucallpa, Mancora et Iquitos. De ce fait les femmes doivent être extra prudentes dans les environs de stations de bus, en empruntant un taxi et éviter de se déplacer seule la nuit. Il est très difficile de porter plainte auprès des autorités locales et les plaintes pour viol sont souvent classées sans suite. Les victimes sont invitées à prendre l’attache de la section consulaire de l’ambassade de Belgique à Lima. Il convient de ne pas accepter de verre d’un inconnu ni laisser sa consommation sans surveillance : de la scopolamine a pu y être versée. Cette drogue mélangée à une boisson ou des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir) provoque temporairement une perte de volonté, de conscience et une amnésie.


En cas de difficultés, vous pouvez contacter la police touristique au numéro +51 1 460 0844.