La Belgique donne 450 000 € de plus à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique pour l’utilisation pacifique de la technologie nucléaire

Le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Didier Reynders annonce que, cette année, la Belgique accorde volontairement 450 000 € de plus en soutien à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). L’argent sert à l’utilisation pacifique de la technologie nucléaire. Concrètement, la Belgique contribuera 250 000 € aux programmes de radiothérapie et de médecine nucléaire et 200 000 € à la modernisation des laboratoires de l’AIEA.
 
Ce montant s’ajoute à la contribution annuelle belge de plus de 700 000 € au fonds de coopération technique de l’AIEA. Ainsi, le ministre renforce l’engagement de notre pays au sein du Traité sur la non-prolifération.
 
L’AIEA, qui siège à Vienne, est surtout connue en tant qu’organisation qui garantit l’utilisation pacifique du matériel et de la technologie nucléaires. Elle impose aussi des normes relatives à la sécurisation et à la sûreté nucléaires. En outre, l’Agence soutient des applications nucléaires, entre autres afin de réaliser les Objectifs de développement durable (ODD). Les laboratoires de l’AIEA contribuent à des projets qui visent à diminuer la propagation de certaines maladies (comme le virus Zika). Ils recherchent des alternatives à l’utilisation d’insecticides ou encore une résistance améliorée d’espèces végétales. Trois des huit laboratoires sont dirigés par des scientifiques belges.
 
Grâce au Centre d’étude de l’énergie nucléaire (SCK-CEN), à l’Institut national des radioéléments (IRE), deuxième producteur mondial d’isotopes médicaux, et aux dizaines d’entreprises belges actives dans l’industrie nucléaire, la Belgique est un acteur international du nucléaire.