Le groupe de travail des NU sur les Disparitions forcées se réunit à Bruxelles

Le ministre Didier Reynders souhaite aujourd’hui la bienvenue au groupe de travail sur les Disparitions forcées qui se réunit à Bruxelles à son invitation. Dans la lutte contre l’impunité, cet organe de surveillance, composé de 5 experts indépendants, est toujours nécessaire. Le groupe de travail est une des « Procédures spéciales » qui peuvent être considérées comme les « yeux et oreilles » du Conseil des droits de l’homme dont la Belgique fait partie. En soutenant cet organe, nous nous positionnons  comme des partisans d’un système performant de contrôle et des garants d’experts intègres et indépendants. La session bruxelloise permettra au groupe de travail d’établir de nouveaux contacts, tant au niveau belge qu’européen, et de mettre leurs travaux en lumière.  

Le groupe de travail se penchera pendant une semaine entière sur plus de 800 cas de disparitions forcées, dans 47 pays. Le groupe de travail ira également à la rencontre des membres de la famille des disparus. La poursuite et le jugement des auteurs et la protection des victimes et de leurs familles  est prévu dans la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. La Belgique a ratifié cette convention en 2011 et fait appel à tous les pays qui ne l’ont encore fait à s’y résoudre.