#EndPovertyDay: la Belgique, deuxième bailleur le plus efficace dans la lutte contre l’extrême pauvreté

La Belgique est le deuxième bailleur le plus efficace dans le cadre de la lutte contre l'extrême pauvreté. C’est ce que l’on peut lire dans le récent rapport du réputé « Overseas Development Institute » (ODI), intitulé « Financing the end of extreme poverty » (financer l’éradication de l’extrême pauvreté). Ce résultat classe notre pays juste derrière l'Irlande et devant des pays scandinaves comme la Norvège, la Suède et la Finlande. Ces dernières années, la politique belge en matière de développement a notamment mis l'accent sur les pays les moins avancés et sur le renforcement de l'efficacité de l'aide.

« En cette Journée internationale de l’élimination de la pauvreté, il est important de regarder le travail que nous faisons et les résultats que nous enregistrons. Ces dernières années, nous avons donné un nouveau cap à la politique belge de développement. Cela fait plaisir de voir maintenant que les résultats sont au rendez-vous. Le travail fourni sur le terrain par toutes les personnes engagées dans la politique belge de développement se voit ainsi récompensé. C’est aussi une invitation et un encouragement à faire encore mieux dans les prochaines années », a déclaré Alexander De Croo, ministre de la Coopération au Développement.

Le nouvel indice ODI examine les résultats des pays bailleurs en termes d’efficacité de l’aide. Outre le choix en faveur des pays les moins avancés, l’indice analyse aussi les efforts consentis par le pays bailleur dans des secteurs déterminants pour l’élimination de l’extrême pauvreté, comme l’enseignement, les soins de santé, la sécurité alimentaire et la protection sociale. Ce n’est pas un hasard si la Belgique affiche aujourd’hui de si bons résultats.

Choix en faveur des pays les moins avancés
Le ministre de la Coopération au Développement Alexander De Croo a fait, voici quelques années, le choix très clair de mettre l’accent, dans sa politique de développement international, sur les pays les moins avancés et les États fragiles. Onze des quatorze pays partenaires sélectionnés par la Belgique en 2015 appartiennent à la catégorie des pays les moins avancés. Par ce choix, notre pays a été à contre-courant de ce qui se fait au niveau international.

Le rapport de l’ODI indique que pour éliminer l’extrême pauvreté d’ici 2030, il convient d’intensifier les efforts. Pour cela, il faut que davantage de pays concentrent leurs efforts sur les pays les moins avancés, comme le fait la Belgique. Les pays à revenu intermédiaire ont plus de possibilités pour financer leur développement, comme la perception de leurs propres recettes fiscales, les investissements étrangers et les envois de fonds au pays par les migrants.

Transparence accrue
Lorsque l’on observe les efforts de développement combinés à l’efficacité, la Belgique obtient une quatrième place dans l’indice de l’ODI, après la Norvège, la Suède et le Danemark qui sont généralement de bons élèves. Voici quelques semaines, il était déjà apparu que la politique belge de développement avait aussi fait un sérieux bond en avant et que la Belgique figurait parmi ceux qui avait le plus progressé dans l’Indice de Transparence de l’Aide de 2018. En 2014, notre pays occupait le bas du classement dans la catégorie « faible » ; il se classe à présent dans la catégorie « bon ». L’indice de la transparence indique dans quelle mesure les bailleurs communiquent de façon transparente au sujet de leurs efforts de développement.

Cliquez ici pour consulter le rapport « Financing the end of extreme poverty ».