La Belgique verse 2 millions d’euros pour la décontamination de sites uranifères en Asie centrale

Le Vice-premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, se réjouit de la contribution de la Belgique, de 2 millions d’euros, pour la réhabilitation des sites contaminés par la radioactivité en Asie centrale. De cette façon, notre pays contribue à la réalisation des Objectifs de Développement durable des Nations Unies, en particulier dans le domaine de la santé publique et des moyens de subsistance durables. Outre la Belgique, la Commission européenne, les États-Unis, la Suisse et la Norvège participent déjà à cette initiative.

La Belgique possède une vaste expérience des applications nucléaires civiles, notamment dans le domaine de la décontamination des sites uranifères, de l'amélioration des analyses de laboratoire, de l'évaluation de l'impact environnemental ou de la surveillance des effets de l'exposition aux rayonnements ionisants sur la santé publique. Les institutions nucléaires belges étaient déjà impliquées dans la décontamination de l'uranium en Asie centrale et notre pays mettra à nouveau son expertise à disposition.

Après 50 ans d'extraction et de traitement de l'uranium, ses conséquences constituent un risque majeur pour la population d'Asie centrale. Pour résoudre ce problème, la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement a mis en commun plusieurs fonds de donateurs pour aider la région touchée à nettoyer les sites les plus dangereux. La Belgique va maintenant contribuer à ce fonds de donateurs. Dans une première phase, les projets se concentreront sur des sites prioritaires au Kirghizistan, au Tadjikistan et en Ouzbékistan.