La Belgique octroie 1.266.196 euros à l’Agence internationale de l’énergie atomique pour renforcer ses activités

Le Vice Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères et européennes et de la Défense Didier Reynders se réjouit de pouvoir annoncer l’octroi par la Belgique de 1.266.196 euros à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), afin de renforcer la coopération nucléaire civile et les capacités de l’Agence.

L’AIEA s’assure que l’énergie nucléaire ne soit pas détournée à des fins non pacifiques et encourage la coopération entre ses Etats membres dans les applications civiles nucléaires. La Belgique est un acteur de premier ordre dans ce domaine, grâce à un savoir-faire reconnu dans l’énergie atomique et les applications médicales. Notre pays travaille en étroite collaboration avec l’AIEA.

Avec cette contribution, la Belgique participera pleinement à la recherche de solutions aux défis actuels, comme la préservation du Traité de Non-Prolifération ou encore la gestion des dossiers nucléaires iranien et nord-coréen.

733.264 euros seront assignés au Fonds de Coopération Technique de l’AIEA, principal instrument financier pour transférer les technologies nucléaires aux États membres et les aider à répondre aux grandes priorités de développement dans des domaines tels que la santé et la nutrition, l’alimentation et l’agriculture, l’eau et l’environnement ou encore les applications industrielles de l’énergie nucléaire.

50.000 euros seront octroyés au Fonds pour la Sécurité Nucléaire, un instrument mis en place en 2002 qui vise à améliorer la sécurité des activités nucléaires, du transport et du stockage des matières radioactives en appuyant les Etats membres de l’AIEA dans ce domaine sensible.

100.000 euros serviront à appuyer l’AIEA dans la mise en œuvre de l’accord de Vienne sur le programme nucléaire iranien et 50.000 euros doivent permettre à l’AIEA de mieux se préparer à un éventuel processus de dénucléarisation de la Corée du Nord.

150.000 euros seront attribués à un projet de renforcement des cadres réglementaires d’Etats africains pour le contrôle des sources de radiation. 180.000 euros sont alloués au remplacement d’un spectromètre de radiation à Seibersdorf (Autriche) utilisé par l’AIEA pour vérifier des échantillons dans le cadre de son rôle de garante des fins pacifiques des activités nucléaires de ses Etats Membres.