Le lancement d’openaid.be place la Belgique parmi les bailleurs les plus transparents

Alexander De Croo

Quels projets de développement la Belgique finance-t-elle et où? C’est l’une des questions auxquelles répond openaid.be, le nouveau portail qui vient parachever les efforts pour améliorer la transparence de la politique de développement. La Belgique rejoint ainsi le peloton de tête des bailleurs les plus transparents au monde. Le vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au Développement Alexander De Croo a lancé ce portail aujourd’hui lors de la réception de Nouvel An commune aux acteurs de la politique belge de développement.

En quatre ans, la Belgique est passée de la quarante-neuvième place à la dix-huitième place dans l’Indice de la Transparence de l’Aide. La Belgique se classe aujourd’hui à la septième place du classement de l’ensemble des bailleurs bilatéraux. Avec Openaid.be, nous rejoignons le peloton de tête”, a déclaré Alexander De Croo.

La transparence est importante car nous voulons que la politique de développement soit largement soutenue. Le nouveau portail OpenAid.be permet à chacun de découvrir, en quelques clics, les projets que soutient la Belgique”, poursuit-il.

 
Récits et projets

Le nouveau portail openaid.be donne un aperçu de l’ensemble des projets, programmes et organisations qui bénéficient d’un soutien de la Direction générale de la Coopération au Développement (DGD) depuis 2014. Par ailleurs, on y retrouve plusieurs récits donnant un bon aperçu des activités de développement belges, qui vont de la lutte contre l’abandon scolaire des filles au Niger à l’utilisation d’ambulances motorisées pour sauver des vies au Congo.

Tout le monde reconnait l’importance de la transparence qui figure désormais dans des déclarations internationales comme la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide au développement (2005), le Programme d'action d'Accra (2008) et l'Accord de Partenariat de Busan (2011).

 
Éviter les chevauchements

La transparence permet aux bailleurs de mieux coordonner leurs efforts et d’éviter les chevauchements et les lacunes. Quant aux pays partenaires, ils peuvent mieux planifier leurs budgets en fonction des aides annoncées. Enfin, la transparence permet de placer tous les acteurs concernés devant leurs responsabilités.