Sous l’impulsion de la Belgique, le Conseil de sécurité se montre uni dans la lutte contre les violations des droits de l’enfant au Myanmar

Aujourd’hui, le Groupe de travail sur les enfants et les conflits armés du Conseil de sécurité, que la Belgique préside depuis le 1er janvier, a adopté par consensus des conclusions sur la situation des enfants dans le conflit armé au Myanmar. Cela faisait longtemps que le Conseil de sécurité des Nations Unies (CNSU) n’avait pas envoyé de message aussi fort sur la situation au Myanmar et plus particulièrement sur les violations des droits des enfants. Le Conseil de sécurité rappelle à l’ordre les responsables, dont l’armée du Myanmar, afin de mettre un terme aux violations et d’en éviter de nouvelles. En outre, le Conseil de sécurité exige que des enquêtes indépendantes et impartiales soient menées afin que les auteurs soient tenus responsables et que le pays prenne des mesures en collaboration avec les Nations Unies. Notre pays a mené les négociations concernant ces recommandations.

Dans les mois à venir, la Belgique conduira les négociations sur la manière d’appréhender les violations des droits de l’enfant au Yémen, en Afghanistan, en Irak et en République centrafricaine. Pour rappel, début juillet, notre pays a déjà conclu les négociations sur la situation en Syrie, également par consensus.

La lutte contre l’impunité est depuis longtemps une des priorités de la politique étrangère belge. La présidence belge du Groupe de travail sur les enfants et les conflits armés s’inscrit dans le cadre de cet engagement. Notre pays endosse un rôle de pionnier dans la lutte contre les violations des droits de l’enfant dans les conflits armés, u compris dans d’autres enceintes que le Conseil de sécurité.

Plus de 20 ans après le rapport Machel sur l’impact des conflits armés sur les enfants, notre attention et notre action demeurent indispensables. C’est pourquoi la Belgique poursuit son engagement dans ce domaine.