Meryame Kitir débloque 4 millions d’euros pour rendre le vaccin également accessible dans les pays en développement

Aucun pays au monde ne sera à l'abri du COVID-19 tant que tous les pays ne seront pas à l'abri. C'est pourquoi la Ministre belge de la Coopération au développement Meryame Kitir met 4 millions d'euros à la disposition de l'initiative COVAX. COVAX est une collaboration mondiale, avec des gouvernements et des sociétés pharmaceutiques, pour garantir que les vaccins contre le COVID-19 soient disponibles et accessibles à tous les pays du monde.

Actuellement, la plupart des vaccins approuvés et disponibles ont été achetés par les pays "riches" qui sont passés très rapidement à leurs besoins internes. « La Belgique en fait partie, nous ne manquerons donc de rien », déclare Meryame Kitir, Ministre de la Coopération au développement.

« Mais en attendant, tout le monde sait que le COVID-19 ne s'arrête pas à nos frontières. Nous ne serons complètement en sécurité que si tous les pays du monde le sont. C'est pourquoi cette solidarité internationale est si nécessaire aujourd'hui », déclare M. Kitir. « Notre pays doit continuer à jouer un rôle de premier plan dans ce domaine. »

C'est pourquoi Kitir a décidé de débloquer 4 millions d'euros pour COVAX. COVAX est une collaboration mondiale, avec des gouvernements et des sociétés pharmaceutiques, pour garantir que les vaccins contre le COVID-19 soient disponibles dans le monde entier et accessibles à tous les pays. Cette collaboration a déjà été en mesure d'assurer 2 milliards de doses et a l'intention d'en libérer au moins 1,3 milliard d'ici 2021 pour permettre l'accès à 92 pays à faible et moyen revenu. Des vaccins sont également prévus pour les organisations humanitaires.

Kitir : « La solidarité internationale est la seule réponse pour arrêter le COVID-19. COVAX est l'initiative multilatérale qui permettra également aux pays les plus pauvres d'avoir accès au vaccin. Notre contribution - 4 millions d'euros en 2021 - est non seulement bien réfléchie, mais aussi substantielle. C'est un signal puissant, compte tenu de notre capacité. C'est l'essence même de la solidarité internationale : chaque pays contribue selon ses propres capacités. »

Meryame Kitir évoquera également avec ses collègues européens le manque de vaccins pour les pays en développement. Il est possible d'étudier comment les commandes excédentaires dans l'UE peuvent être rapidement redistribuées, par exemple via COVAX. Kitir : « Parce que si  la Commission européenne négocie les contrats, ce sont les Etats membres qui les achètent. »