Didier Reynders et Steven Vandeput réfutent toute implication belge dans un éventuel bombardement dans la région d’Alep

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et le Ministre la Défense Steven Vandeput réfutent catégoriquement les accusations diverses et répétées avancées par les médias russes, ainsi que par la porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie, au sujet de présumées frappes aériennes effectuées par des appareils de la Composante AIR (Force Aérienne) belge dans le village de Hassadjek dans la région d'Alep au cours de la nuit du 17 au 18 octobre 2016.

Aucun appareil de la Composante AIR (Force Aérienne) belge n’était en mission dans l’ensemble de la province d'Alep au cours des derniers jours. Ces accusations russes sont donc tout à fait sans fondement et dénuées de toute substance.
 
La Belgique regrette vivement qu'aucune consultation préalable n'ait eu lieu en vue d'établir les faits, avant que ces accusations ne soient ainsi rendues publiques. Cette méthode soulève la question du mobile qui serait derrière ces fausses accusations portées contre la Belgique et la Coalition internationale formée pour combattre Daech /ISIS.
 
Au sein de la Coalition, les appareils de la Composante AIR (Force Aérienne) belge participent aux opérations aériennes contre les cibles de Daech/ISIS en Irak et en Syrie en respectant les plus strictes règles d’engagement pour l’emploi de la force létale.
 
La préoccupation première des pilotes belges, placée même avant celle d'accomplir avec succès leur mission selon des critères purement militaires, est d'éviter autant que possible de causer des dommages collatéraux aux civils. Pour atteindre ce but, un grand nombre de vérifications préalables sont faites avant qu'un tir létal ne soit effectué.