-
Toujours valable le
-
Dernière mise à jour le
En raison d’une situation sécuritaire volatile, il est formellement déconseillé de se rendre en Irak. En ce qui concerne la région du Kurdistan, il est recommandé d’éviter tout déplacement non essentiel et les zones frontalières ainsi que les zones disputées doivent être évitées en tout temps. Le risque de violences lié aux tensions sociales, politiques ou géopolitiques est élevé dans tout le pays, en particulier à Bagdad mais aussi dans les autres grandes villes.
Si vous vous trouvez malgré tout en Irak, évitez les manifestations et les rassemblements. Tenez-vous informé par le biais des médias et respectez les instructions de sécurité des autorités fédérales et régionales. Si ce n’est déjà fait, signalez votre présence à l’Ambassade de Belgique à Amman ou inscrivez-vous sur Travellers Online.
Il est vivement recommandé d’éviter les déplacements terrestres sur de longues distances. Les aéroports internationaux tel que ceux de Bagdad et d’Erbil peuvent aussi être la cible d’attaques de roquettes ou de drones.
Les attentats et conflits armés restent par ailleurs possibles sur l’ensemble du territoire. L'organisation terroriste Daesh est toujours active près de la frontière avec la Syrie et est capable de mener des attaques ailleurs en Irak. En outre, il existe également un risque de violence de la part d’autres groupes terroristes et des milices.
Le risque d'enlèvement reste élevé dans tout le pays. Les étrangers, notamment les journalistes et travailleurs humanitaires, sont les cibles spécifiques d'enlèvement à but lucratif ou politique. Il existe un risque élevé de holdups et de vols par des bandes criminelles.
Région du Kurdistan
Bien que la région du Kurdistan soit généralement considérée comme plus sûre, tous les déplacements non essentiels y sont formellement déconseillés. Si vous vous trouvez néanmoins dans cette région, il convient de rester vigilant et de se tenir à l’écart de toute manifestation ou rassemblement de foule. Il est fortement déconseillé de se rendre dans la zone frontalière avec la Turquie, la Syrie et l’Iran, ainsi que dans les territoires disputés entre la Région du Kurdistan Irakien et l’Irak fédérale, où des opérations armées sont régulièrement menées. Les risques sécuritaires liés à la présence de mines et à des opérations militaires en cours sont élevés.