Maroc

Carte et drapeau Maroc

Capitale : Rabat
Indicateur du développement humain (2013) : 130/187 pays
Espérance de vie à la naissance : 72,4 ans
Profil pays HDI (PNUD) :  http://hdr.undp.org/fr/countries

 
Le Royaume du Maroc est un partenaire important de la coopération au développement belge. La coopération s’effectue via différents canaux, dont les deux premiers sont les plus importants : (1) la coopération gouvernementale, (2) la coopération non-gouvernementale, (3) la coopération multilatérale, et (4) le soutien au secteur privé.

 
1. La coopération gouvernementale

Le Maroc fut parmi les premiers partenaires de la coopération bilatérale belge, avec la signature de la convention générale de coopération technique en 1965. Depuis, cette coopération n’a cessé d’accompagner les programmes et politiques de développement au Maroc. Deux programmes de coopération sont actuellement en cours au Maroc : le Programme de coopération 2010-2013 qui est en exécution et vise les secteurs traditionnels de l’agriculture et l’eau, et le Programme de coopération 2016-2020 qui est en cours d’exécution.

Ce nouveau programme met en œuvre la stratégie belge pour les pays à revenus intermédiaires. Dorénavant, la valeur ajoutée de la coopération belge résidera davantage dans les aspects soft que hard, en privilégiant le renforcement des capacités et le transfert des compétences et technologies sur les programmes et projets sectoriels d’investissement. Ce nouveau programme rencontre à la fois les priorités du Ministre de la coopération au développement (digitalisation, croissance économique durable et inclusive, approche fondée sur les droits humains) et celles du partenaire marocain (accent sur les droits de la femme et de l’enfant, et sur la thématique migratoire). Plus particulièrement, quatre grands programmes sont prévus : (i) un programme de promotion et de protection des droits des femmes et des enfants, (2) un programme d’appui à la gestion de la thématique migratoire, (3) un programme d’appui au développement de l’entreprenariat féminin et des jeunes, et (4) un programme de renforcement des compétences des cadres de la fonction publique au niveau central et local.

Il y a également lieu de noter que la Belgique agit également au niveau de la coopération déléguée passive avec un appui au Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et au Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF).

 
2. La coopération non-gouvernementale

Onze acteurs indirects sont actifs au Maroc, et leurs interventions sont mises en œuvre à travers plusieurs canaux : ONG, coopération syndicale, coopération universitaire, et coopération communale. Les thématiques principales concernent entre autres le renforcement des capacités de réseaux d’acteurs du changement social, l’action sociale communale, ou encore le droit des femmes et des enfants.

 
3. La coopération multilatérale

De façon générale, les contributions de la coopération multilatérale affectées en faveur d’un pays ou d’une région ont tendance à décroître depuis 2009. Tel est également le cas au Maroc, où les dépenses récentes concernent les coûts des Junior Programme Officers et volontaires des Nations Unies.

 
4. Le soutien au secteur privé

Ce soutien se matérialise par le biais de BIO, la société belge d’investissements pour les pays en développement. Cette dernière intervient sur une série de projets, qu’ils concernent des fonds de développement-fonds d’investissement, ou des fonds d’expertise.

 
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