Tanzanie

Carte et drapeau Tanzanie

Capitale : Dodoma
Indicateur du développement humain (2013) : 152/187 pays
Espérance de vie à la naissance : 58,9 ans
Profil pays HDI (PNUD) :  http://hdr.undp.org/fr/countries

La Tanzanie est en termes d’ampleur de l’aide publique au développement le 11ème partenaire de la Belgique. L’évolution du volume de l’aide ces quatre dernières années (12,80 millions d’euros en 2008, 14,85 millions d’euros en 2009, 18,17 millions d’euros en 2010 et 17,20 millions d’euros en 2011) indique une évolution croissante.

La première Commission mixte entre la Belgique et la Tanzanie s’est tenue en octobre 2002. Un programme indicatif de coopération y a alors été défini dans cinq secteurs, avec une enveloppe indicative de 40 millions d’euros. Ce programme était à l’origine prévu pour la période 2003-2007, mais il a finalement été prolongé jusqu’en 2009 suite à un retard d’exécution.

L’actuel (second) programme indicatif de coopération pour la période 2010-2013 a été approuvé lors d’une Commission mixte tenue à Dar Es Salaam le 26 octobre 2009, pour un montant de 60 millions d’euros.

Voici les deux secteurs de concentration : la décentralisation pour 32 millions d’euros (53% du PIC total) et la gestion des richesses naturelles pour 13 millions d’euros (22% du PIC total).

Dans le secteur de la décentralisation, la Belgique contribue via une aide budgétaire sectorielle à la « Local Governement Development Grant » à hauteur de 27 millions d’euros. La Belgique participe au dialogue politique en tant que co-présidente avec la Suède du « Local Governement Development Group ». Un programme opérationnel bilatéral visant à soutenir la bonne exécution des adjudications publiques est exécuté au niveau local à concurrence de 5 millions d’euros.

Nous retrouvons trois composantes dans le secteur de la gestion des richesses naturelles. La première prévoit la poursuite de notre intervention dans le « Programme de gestion du site Kilombero Ramsar » (gestion de la nature) à hauteur de 4 millions d’euros, la seconde définit une phase de consolidation pour un projet d’apiculture à concurrence de 3 millions d’euros, et la troisième composante consiste à soutenir un programme axé sur le développement de la gestion des richesses naturelles via une participation au dialogue politique et l’assistance technique au ministère tanzanien des Richesses naturelles.

Un programme de bourses d’un montant de six millions d’euros (axé sur les secteurs prioritaires) est mis en œuvre, tandis que le Fonds d’Etude et d’Expertise intervient pour sa part avec une contribution de 3 millions d’euros.

Les dépenses relatives à la coopération non gouvernementale en Tanzanie se sont élevées à 2,05 millions d’euros en 2009, 1,53 million d’euros en 2010 et 1,96 million d’euros en 2011. La coopération non gouvernementale avec la Tanzanie est assurée via les ONG, les universités et les instituts scientifiques. En 2013, huit acteurs indirects ont été actifs en Tanzanie sous l’impulsion de la Belgique. Il s’agit de six ONG de développement belges (TRIAS, VECO, OXFAM Magasins du Monde, DMOS-COMIDE via Don Bosco, CARAES, Light for the world), d’un acteur universitaire (à savoir le VLIR, universités flamandes) et d’un institut scientifique (l’Institut de Médecine tropicale). En 2012, un projet d’étude du Musée d’Afrique centrale mené en collaboration avec la Sokoine University of Agriculture dans le domaine de l’agriculture a pris fin.

Ces ONG travaillent surtout dans les zones géographiques et dans les trois secteurs suivants :

  • Secteur de l’agriculture/sécurité alimentaire : TRIAS, surtout présent dans les districts suivants : Monduli, Longido (région d’Arusha), Babati (région de Manyara) et Mufundi (région d’Iringa) ; VECO principalement présent dans la région de Manyara ; et Oxfam Magasins du Monde, présent au niveau national.
  • Secteur de la santé publique : CARAES est présent dans les centres de santé psychiatrique de Marumba, Kigoma et Kasaka (Tanzanie occidentale) et Light for the World.
  • Secteur de l’enseignement : d’une part la formation professionnelle via DMOS-COMIDE dans les régions de Dar Es Salaam, Dodoma et Iringa, et d’autre part la formation professionnelle axée sur la recherche via la collaboration universitaire (VLIR) dans les domaines de l’environnement et de la gestion durable des richesses naturelles.

Deux projets de synergie (via TRIAS et VECO) sont financés avec le programme indicatif de coopération. Ils se déroulent tous les deux dans le secteur de la gestion des richesses naturelles et présentent un lien avec la promotion de l’administration locale.

Les deux projets visent la gestion durable de l’environnement associée à une augmentation de revenus pour la population locale.

Le Fonds belge de Sécurité alimentaire finance actuellement sept projets qui visent à améliorer la sécurité alimentaire en Tanzanie. Ils sont exécutés par deux ONG (Iles de Paix et TRIAS), la Coopération technique belge (CTB) et une organisation multilatérale (FIDA) pour un montant total de 12,47 millions d’euros.

Le Fonds a aussi développé un programme lancé début 2014 pour une période de cinq ans et pour un budget d’environ 9 millions d’euros. Les champs d’action sont établis dans les districts de Longido et Simanjiro, tous les deux situés dans le nord-est du pays.


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