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Le contrat d’investissement de 8 millions d’euros est officiellement signé au Kenya. En haut à gauche : Peter Maddens, ambassadeur de Belgique à Nairobi ; en haut à droite : Nada Shall, représentante de BIO au Kenya ; en bas à droite : Carole Maman, directrice des investissements de BIO ; en bas à gauche : Sunil Shah, directeur financier de Glacier Products Limited (© BIO).
BIO, l’institution belge de financement du développement, investit 8 millions d’euros dans Glacier Products Limited, fabricant kenyan de crèmes glacées. Elle soutient ainsi la création de lignes de production supplémentaires et l’augmentation de la capacité de stockage afin de répondre à la demande croissante. Fière de ses produits qualitatifs, Glacier achete son lait auprès de 7 000 petites exploitations agricoles locales.
Glacier Products Limited propose des gourmandises de fabrication kenyane depuis 1979. L’assortiment de crèmes glacées des débuts s’est étoffé pour offrir aujourd’hui une large gamme de produits. Au Kenya, pays tropical, on ne dit pas non à une petite glace de temps en temps. Ni à une boisson cacaotée, à un morceau de chocolat qui met l’eau à la bouche ou à un yaourt tendance aux saveurs fruitées aussi originales que la combinaison ananas et noix de coco.
De plus en plus d’amateurs pour Dairyland
La marque Dairyland est devenue un concept à part entière, non plus seulement au Kenya, mais aussi en Tanzanie et en Ouganda. Glacier exporte également ses produits dans d’autres pays d’Afrique centrale et de l’Est. La clientèle se compose de commerces de détail et de petits supermarchés, ainsi que d’hôtels, de restaurants et de services traiteur.
L’entreprise est fière de vendre des produits qui répondent aux exigences les plus strictes en matière de sécurité alimentaire. Elle achète son lait auprès de 7 000 petites exploitations agricoles, dont les ventes sont ainsi assurées.
Les gourmandises proposées plaisent : en témoigne la demande croissante. Toutefois, pour répondre à cette demande, des investissements s’avèrent nécessaires. Il s’agit entre autres de créer des lignes de production supplémentaires et d’augmenter les capacités de stockage.
Quelques délices de Dairyland (© BIO).
Un partenariat profitable sur le long terme
Pour trouver ce financement, Glacier s’est adressée à BIO, l’institution de financement du développement qui dépend de la Coopération belge au Développement. En octobre 2025, BIO a annoncé un investissement de 8 millions d’euros dans l’entreprise.
« Cet investissement illustre notre engagement à soutenir un secteur privé fort dans nos pays partenaires, comme l’explique Joris Totté, le CEO de BIO. Étant donné que Glacier achète le lait d’exploitations locales à petite échelle, l’effet est considérable sur l’économie de toute la région. »
BIO réalise cet investissement en collaboration avec I&M Bank, une institution financière kenyane de premier ordre. Le projet d’extension bénéficie en outre du soutien de EXEO Capital, le partenaire actionnarial de Glacier, à travers l’Agri-Vie Fund II. Investisseur majeur pour l’entreprise, ce fonds a d’ailleurs déjà reçu un financement de BIO par le passé. Tant Agri-Vie Fund II que BIO entendent promouvoir un secteur privé inclusif en Afrique.
Cette ambition constitue une priorité de la Coopération belge au Développement, tout comme le soutien à l’agriculture durable, l’élimination des inégalités et la création d’emplois décents. « Grâce à des instruments tels que BIO, nous pouvons veiller à ce que notre soutien ne se limite pas à une aide, mais constitue un partenariat profitable sur le long terme », souligne l’ambassadeur de la Belgique au Kenya, Peter Maddens. Les investissements de BIO s’inscrivent dans la lignée des Objectifs de développement durable (ODD) et bénéficient tant à Glacier qu’aux productrices et producteurs laitiers kenyans. »
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