Mali

Carte Mali

Dernière mise à jour

En raison de la situation sécuritaire au Mali, il est fortement déconseillé aux Belges dont la présence n’est pas indispensable de voyager vers le Mali. Afin de pouvoir encore mieux organiser notre assistance consulaire, nous conseillons les Belges qui se rendent au Mali d’enregistrer leur voyage avant leur départ via www.travellersonline.diplomatie.be(link is external). Il est conseillé de séjourner le plus possible dans des hôtels surveillés et situés au centre-ville (tant à Bamako même qu’à l’intérieur du pays).

Il est recommandé aux Belges qui vivent au Mali de faire montre d’une vigilance accrue en tout temps et d'éviter les restaurants, bars et autres lieux publics fréquentés principalement par les expatriés, surtout si ces endroits sont directement accessibles depuis la voie publique. Les rassemblements et manifestations doivent être évités à tout moment. Il est recommandé aux compatriotes qui résident au Mali de se tenir informés le mieux possible. Tous les déplacements la nuit sont déconseillés.
La situation politique au Mali peut changer d’un jour à l’autre et affecter la sécurité.

Plusieurs manifestations politiques ont eu lieu récemment. Le risque de troubles sociaux est réel à Bamako et dans les villes à l’intérieur du pays.

Les voitures sont contrôlées de façon accrue sur les voies entourant la capitale. Il est conseillé de rouler lentement, de s’arrêter et de laisser contrôler le contenu du véhicule (habituellement le coffre) et vérifier la présence des passagers (illégaux). Munissez-vous toujours de vos pièces d’identité (ou d’une copie). Des contrôles nocturnes par un ou deux policiers en uniforme dans des endroits peu éclairés de Bamako ont été signalés. Dans ces cas, ne jamais ouvrir la voiture et proposer d’effectuer le contrôle au poste de police le plus proche.
Dans la lutte contre la contrebande, les contrôles douaniers aux postes frontières sont renforcés.

 
Travellers Online

 

Description

Algemene veiligheid

En raison de la situation sécuritaire au Mali, il est fortement déconseillé aux Belges dont la présence n’est pas indispensable de voyager vers le Mali. Afin de pouvoir encore mieux organiser notre assistance consulaire, nous conseillons les Belges qui se rendent au Mali d’enregistrer leur voyage avant leur départ via www.travellersonline.diplomatie.be. Il est conseillé de séjourner le plus possible dans des hôtels surveillés et situés au centre-ville (tant à Bamako même qu’à l’intérieur du pays).

Il est recommandé aux Belges qui vivent au Mali de faire montre d’une vigilance accrue en tout temps et d'éviter les restaurants, bars et autres lieux publics fréquentés principalement par les expatriés, surtout si ces endroits sont directement accessibles depuis la voie publique. Les rassemblements et manifestations doivent être évités à tout moment. Il est recommandé aux compatriotes qui résident au Mali de se tenir informés le mieux possible. Tous les déplacements la nuit sont déconseillés.

La situation politique au Mali peut changer d’un jour à l’autre et affecter la sécurité.

Plusieurs manifestations politiques ont eu lieu récemment. Le risque de troubles sociaux est réel à Bamako et dans les villes à l’intérieur du pays.

Les voitures sont contrôlées de façon accrue sur les voies entourant la capitale. Il est conseillé de rouler lentement, de s’arrêter et de laisser contrôler le contenu du véhicule (habituellement le coffre) et vérifier la présence des passagers (illégaux). Munissez-vous toujours de vos pièces d’identité (ou d’une copie). Des contrôles nocturnes par un ou deux policiers en uniforme dans des endroits peu éclairés de Bamako ont été signalés. Dans ces cas, ne jamais ouvrir la voiture et proposer d’effectuer le contrôle au poste de police le plus proche.

Dans la lutte contre la contrebande, les contrôles douaniers aux postes frontières sont renforcés.

 
Sécurité générale par Région

Dans les Régions de Tombouctou, Kidal et Gao, la situation politique reste instable et les villes sont parfois la cible de tirs de roquettes. Il est régulièrement fait mention d’engins explosifs sur la route. Tout déplacement par la voie routière est explicitement déconseillé. Les membres d’équipes d’intervention humanitaire, dont la présence est indispensable, se font obligatoirement accompagner par un détachement militaire de la MINUSMA.

Toute la Région de Mopti et les zones des Régions de Koulikoro et de Ségou, situées à la frontière avec la Mauritanie et au nord-est de l’axe Diéma – Didiéni – Bamako – Koulikoro – Ségou – San – Bla – Tominian – Bénéna (frontière avec le Burkina Faso), restent également fortement déconseillées en raison d'une augmentation des attaques contre les forces de sécurité et les menaces d'enlèvement. Depuis  2014, des actes de banditisme, la présence de mines sur les routes et des enlèvements ont été signalés. Il est conseillé d’entreprendre d’éventuels déplacements professionnels vers les villes de Markala, Ségou, Djenne, Mopti, Sévaré, Bankass et Koro sous escorte de sécurité, ou en convoi d’au moins 3 voitures et de veiller à ce que les autorités locales (« Gouverneurs de région » et « Préfets de cercle ») en soient informées. Dans cette région, il convient de passer la nuit dans des hôtels surveillés, vu la présence signalée de bandits armés.

Quant à la Région de Kayes, il est formellement déconseillé de se rendre dans la zone située à la frontière malino-mauritanienne et dans la zone située au nord de l’axe Kayes - Sandaré - Diéma - Didiéni - Bamako (donc vers les villes de Nioro du Sahel et Nara). Les personnes, dont la présence est indispensable pour des raisons professionnelles, doivent en informer les autorités locales et demander une escorte auprès des autorités militaires.

Il est cependant recommandé de réduire tous les déplacements, y compris ceux au Sud de l’axe Kayes – Didiéni – Bamako - Ségou – San – Tominian, au strict minimum et d’éviter de sortir après le coucher du soleil. Depuis un an, on n’a plus signalé d’incidents le long de l’axe Bamako – Bougouni - Sikasso – Burkina Faso. Il est toutefois conseillé de n’emprunter cette route que pendant la journée, en raison des nombreux accidents de circulation.

Le haut niveau d'insécurité à Bamako est en raison des risques de la criminalité, les troubles sociaux et les attaques de cellules dormantes de groupes armés et / ou des mouvements terroristes.

 
Criminalité

Dans l'ensemble, peu d'étrangers sont victimes d'actes de criminalité sur le territoire malien, sauf dans la partie nord et le centre du pays en raison de la menace terroriste et de la rébellion (voir plus haut).

Il est fortement déconseillé de sortir des régions de Kayes, Sikasso et Koulikoro à cause des groupes armés qui sont susceptibles de commettre des agressions violentes.

Ailleurs dans le pays, la criminalité se limite à l'action de coupeurs de routes qui sévissent essentiellement de nuit dans les zones frontalières avec le Sénégal, la Guinée, la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso.

Dans les villes principales du pays, la criminalité est peu importante en comparaison avec les autres villes africaines. Néanmoins, la vigilance doit être de mise, surtout après la tombée de la nuit. Il est déconseillé de porter des bijoux et autres objets de valeur de manière ostentatoire. Au Mali comme ailleurs, les signes extérieurs de richesse suscitent ou peuvent accroître les risques de vol à la tire. Il convient de se prémunir contre les vols des documents d'identité et de voyage en gardant les originaux en lieu sûr et en n'emportant lors de ses déplacements que des photocopies.

Dans le sud du pays, les conditions de sécurité sont satisfaisantes. Néanmoins, le visiteur restera vigilant à l'égard de la petite criminalité.

Au Mali, les voyages nocturnes sont toujours déconseillés.