Turquie

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Dernière mise à jour

Coronavirus

Le 11 mars 2020 le premier cas de contamination par le COVID-19 a été constaté en Turquie. Un nombre croissant de cas de contamination par le COVID-19 sont depuis lors enregistrés dans le pays.

Les ressortissants belges se trouvant en Turquie doivent suivre les recommandations et les instructions des autorités locales. Les mesures suivantes sont notamment en vigueur depuis le 04 avril à minuit et ce, pour une période de 15 jours :

  • Les personnes âgées de moins de 20 ans, de plus de 65 ans ainsi que les personnes atteintes de maladies chroniques ne peuvent plus sortir de leur domicile, sauf nécessité absolue ;
  • Le port d’un masque est obligatoire dans les endroits publics fréquentés comme les marchés, les supermarchés, les transports publics, etc. ;
  • Les rassemblements de plusieurs personnes, même dans des endroits ouverts (en rue par exemple) ne sont pas autorisés ;
  • Une distance minimale de trois pas doit séparer les personnes.

Par ailleurs, les déplacements interurbains à l’intérieur de la Turquie sont strictement limités et soumis à autorisation. Il est interdit à tout véhicule d’entrer ou de sortir, et ce pour une durée de 15 jours, des 31 provinces suivantes :

Adana - Ankara - Antalya - Aydın - Balıkesir - Bursa - Denizli - Diyarbakır - Erzurum – Eskişehir - Gaziantep - Hatay - İstanbul - İzmir - Kahramanmaraş - Kayseri - Kocaeli - Konya - Malatya - Manisa -Mardin - Mersin - Muğla - Ordu - Sakarya - Samsun - Şanlıurfa - Tekirdağ - Trabzon – Van - Zonguldak (ville).

Les compagnies aériennes Turkish Airlines et Pegasus Airlines ont suspendu tous les vols internes.

Des informations supplémentaires sont disponibles (en langue turque) :

Des informations et conseils généraux sur la pandémie de COVID-19 sont par ailleurs disponibles sur le site internet https://www.info-coronavirus.be/fr/ et sur le site internet de l’Organisation mondiale de la Santé (www.who.int).

Quasiment tous les vols internationaux au départ de la Turquie sont suspendus. Les ressortissants belges se trouvant en Turquie et qui souhaitent rentrer en Belgique sont invités à: 

  • enregistrer et à tenir à jour leur séjour sur la plate-forme Travellers online (https://travellersonline.diplomatie.be), et
  • rester attentifs aux possibilités de vols vers l’Europe qui leur seraient communiquées par ce biais.

En cas d'urgence, les personnes concernées peuvent contacter l’Ambassade ou le Consulat général à Istanbul ou s’adresser aux autorités locales pour assistance.

Des restrictions s’appliquent à l’entrée sur le territoire et au transit via la Turquie. Toutes les frontières terrestres entre la Turquie et ses voisins sont fermées.

 

À partir du 2 mars 2020, les Belges sont exemptés de visa pour les voyages vers la Turquie et ce pour un séjour de maximum 90 jours sur une période de 180 jours.

Tous les voyages à proximité de la frontière turco-syrienne et de la frontière turco-irakienne sont fermement déconseillés. Des opérations militaires turques dans le nord de la Syrie et le nord de l’Irak entraînent des représailles dans le sud de la Turquie, pouvant provoquer des morts et des blessés.

 Si vous souhaitez voyager en Turquie, une attention particulière est à porter aux éléments suivants :

  • Risque sismique : des séismes légers se produisent régulièrement et des tremblements de terre plus graves ne sont pas à exclure.
  • Attaques terroristes : le risque d’attaques terroristes persiste en Turquie. Évitez les lieux très fréquentés et les rassemblements de foule.
  • Refus d’accès au territoire : comme chaque État souverain, la Turquie peut refuser l’accès à son territoire. En cas de refoulement à la frontière turque et de renvoi vers la Belgique, aucune assistance consulaire ne peut être fournie.
  • Double nationalité : les personnes qui possèdent, outre la nationalité belge, également la nationalité turque peuvent être empêchées par les autorités turques de quitter le territoire. Il arrive par ailleurs que des personnes possédant à la fois la nationalité belge et la nationalité turque soient poursuivies pénalement en raison de leurs activités sur les réseaux sociaux. Dans ces deux cas, la Belgique ne peut pas apporter d’assistance consulaire ; elle ne peut intervenir, dans la mesure du possible, que dans des situations d’urgence humanitaire et dans le respect des conventions internationales.
  • Attention à l’exportation illégale d’antiquités, qui est punie de lourdes peines d’emprisonnement.

Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous vous rendez dans une zone déconseillée, veuillez également informer l’Ambassade de Belgique à Ankara par email (ankara@diplobel.fed.be). 

 
Travellers Online

 

Description

Algemene veiligheid

Risque terroriste

Malgré la fin de l’état d’urgence mi-2018, le risque d’attentats terroristes subsiste en Turquie. Les menaces radicales issues notamment des conflits en Syrie et en Irak sont importantes et peuvent affecter l’ensemble du territoire turc. Les hostilités avec le groupe terroriste PKK ont donné lieu à des opérations militaires affectant le Sud-Est. Le PKK et ses organes apparentés ont commis de nombreux attentats visant surtout les structures de l’Etat et les forces de sécurité, également ailleurs dans le pays. D’autres groupes terroristes, tels le DHKP-C, subsistent.
 
Il est donc généralement recommandé aux voyageurs de rester vigilants, d’éviter dans la mesure du possible les foules, rassemblements et environs de bâtiments officiels.
 
Tous les voyages dans un rayon de 10 km de la frontière turco-syrienne sont fortement déconseillés. Les voyages non-essentiels vers la zone frontalière turco-irakienne (est) et les provinces voisines de la frontière syrienne sont fortement déconseillés. Il s’agit des provinces de Adana, Hatay, Gaziantep, Kilis, Şanliurfa, Mardin, Şirnak, Mus, Bingöl, Bitlis, Batman, Kars, Iğdir, Ağri, Van, Diyarbakır, Hakkari, Siirt et Tunceli. Des attaques terroristes et des opérations sécuritaires y sont possibles.
 
Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement à votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous vous rendez en zone déconseillée ci-dessus, il vous est conseillé d’informer également l’Ambassade de Belgique à Ankara par email (ankara@diplobel.fed.be).

 

Conseils généraux

Les voyageurs sont priés avant et pendant leur séjour en Turquie de s’informer des évolutions en cours et de consulter régulièrement nos conseils aux voyageurs.

Sur place, il y a lieu de suivre les instructions des autorités locales. Il est fortement conseillé d’éviter toute manifestation ou rassemblement populaire ainsi que d’entraver d’une manière ou d’une autre les actions menées par les forces de sécurité.

Les voyageurs qui rencontreraient des difficultés au cours de leur voyage sont invités à contacter leur compagnie aérienne ou leur agence de voyage. En cas de problème de sécurité, celles- ci peuvent s’adresser aux Consulats honoraires de Belgique, au Consulat général à Istanbul ou à l’Ambassade à Ankara.

Les citoyens belges qui se trouveraient sur le lieu ou à proximité d’incidents graves sont invités à prendre contact le plus rapidement possible avec leurs proches afin de les rassurer. Il s’indique d’informer également le poste diplomatique belge le plus proche, de préférence par mail afin de ne pas saturer les lignes téléphoniques.

Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement à votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous planifiez un voyage dans les provinces suivantes: Adana, Hatay, Gaziantep, Kilis, Sanliurfa, Mardin, Sirnak, Mus, Bingöl, Bitlis, Batman, Kars, Igdir, Agri, Van Diyarbakir, Hakkari, Siirt et Tunceli, il est recommandé d’informer également l’Ambassade de Belgique à Ankara de vos intentions (ankara@diplobel.fed.be).

 

Assistance consulaire

En cas de problèmes sérieux imprévus à l’étranger, les Belges peuvent faire appel aux Ambassades et Consulats de Belgique. Une assistance consulaire sera exclusivement donnée aux compatriotes ayant invoqué en vain une aide de la part des autorités locales compétentes (par exemple la police locale) ou de sociétés de service privées (banque, assureur), et ne pouvant plus que se diriger vers une représentation diplomatique. Cette assistance prendra fin dès que les voyageurs pourront poursuivre leur voyage par leurs propres moyens.

Possédez-vous les nationalités belge ET turque? Dans ce cas, la Belgique ne pourra pas vous apporter d’assistance consulaire en Turquie : Les détenteurs de la double nationalité belge et turque doivent être conscients que les autorités belges ne sont pas en mesure d’intervenir au titre de l’assistance consulaire en faveur des détenteurs d’une double nationalité lorsque ceux-ci se trouvent dans le pays de leur autre nationalité, lorsque le consentement des autorités locales est requis. En cas d’urgence humanitaire, seule une aide humanitaire, conforme aux conventions internationales en la matière, pourra dans la mesure du possible être fournie.

Comme chaque Etat, la Turquie est souveraine et peut refuser l’accès à son territoire. Plusieurs cas ont été rapportés de résidents de longue durée en Belgique (Belges, Turcs, binationaux, toute autre nationalité) interdits d’entrée en Turquie et donc refoulés vers la Belgique à la frontière (aéroport ou terrestre). Ces personnes sont généralement renvoyées vers leur point de départ. Il se peut que le retour ne soit pas immédiat, mais via le premier vol disponible. Il s’agit bien d’un droit de la Turquie, auquel les missions diplomatiques et consulaires belges en Turquie ne peuvent s’opposer.

Plusieurs binationaux UE-Turcs ont été privés récemment du droit de quitter le territoire turc sans qu’une motivation précise ait été avancée. Ces situations peuvent perdurer. Des poursuites pénales peuvent également être occasionnées par des publications de diverses natures sur les médias sociaux (lecture du portable possible lors de l’enquête), ou autres comportements passés ou présents. La Belgique ne sera pas en mesure d’apporter une aide consulaire ; elle ne pourra tenter d’intervenir que dans des situations d’urgence humanitaire et dans le respect des conventions internationales.