Turquie

Carte Turquie

Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

  • Les informations sur les voyages sont des conseils et ne sont pas contraignantes.
  • Sur la page d'accueil de ce site, vous trouverez la carte COVID, qui explique les pays et régions et les conditions pour s'y rendre ou non, ainsi que les mesures applicables lors du retour en Belgique.
  • Enregistrez votre voyage via TravellersOnline.
  • IMPORTANT : les voyageurs doivent savoir que de nouveaux foyers de COVID à l'étranger peuvent affecter considérablement leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou les frontières fermées.

 

Tous les voyages vers la Turquie sont strictement déconseillés.

 

Le premier cas de contamination par le COVID-19 a été constaté en Turquie le 11 mars 2020. Un nombre croissant de cas de contamination par le COVID-19 est depuis lors enregistré. Les données communiquées quotidiennement par le Ministère de la Santé sont accessibles ici. À partir du 1er juin a été entamé un processus de « normalisation » de la vie dans le pays, mais des mesures de lutte contre l’épidémie de COVID-19 ainsi que les précautions sanitaires d’usage restent en vigueur. Les ressortissants belges qui vivent ou qui se trouvent en Turquie doivent suivre les recommandations et les instructions des autorités locales.

 

Les vols internes et les vols internationaux depuis et vers la Turquie se déroulent désormais normalement. Le transit via l’aéroport d’Istanbul est possible. Les ressortissants des pays tiers sont autorisés à entrer en Turquie par les frontières terrestres, maritimes et aériennes à l’exception des postes frontières avec l’Iran et la Syrie. 

Les personnes qui entrent sur le territoire turc doivent remplir un formulaire d’information et sont soumises à leur arrivée à un contrôle sanitaire (à l’aéroport ou au poste-frontière). En cas de symptômes ou de fièvre, un test PCR de dépistage du COVID-19 est effectué. Si le test s’avère positif, les personnes sont dirigées vers une structure de soins désignée par les autorités turques ou placées en quarantaine sur leur lieu de séjour. Les personnes qui, durant leur séjour en Turquie, sont diagnostiquées positives au COVID-19 ou les personnes qui ont été en contact avec une personne positive doivent également, sur décision des autorités turques, respecter une période de quarantaine sur leur lieu de séjour en Turquie (par ex. à l’hôtel). En cas de non-respect des mesures de quarantaine, les contrevenants devront s’acquitter d’une amende et seront placés en isolement dans une structure désignée par les autorités. Il est donc vivement conseillé aux voyageurs qui se rendraient en Turquie de vérifier avant leur départ, auprès de leur mutuelle ou de leur assurance, la couverture médicale dont ils disposent.

Par ailleurs, le port du masque et le respect de la distanciation sociale sont obligatoires pour tous en-dehors du domicile (dans tous les lieux publics, dans la rue, sur le lieu de travail, dans les véhicules où se trouvent deux personnes ou plus, etc.) et ce, dans les 81 provinces. Les personnes âgées de plus de 65 ans ne peuvent pas sortir de leur domicile entre 22h et 8h. Dans plusieurs provinces, des restrictions supplémentaires et des interdictions de se rendre dans les lieux fréquentés et/ou de participer à certains événements sont également en vigueur pour les personnes âgées de plus de 65 ans.

Le Ministère du Tourisme et de la Culture a développé un certificat « Safe Tourism ». La liste des infrastructures certifiées est accessible ici. Pour tout déplacement entre deux villes turques en avion, en train ou en bus intercity, chaque passager doit disposer d’un code HES (du nom de l’application « Hayat Eve Sığar »). Ce code peut être obtenu : via l’application mobile HES (disponible sur Google Play ou App Store) ou par SMS au "2023" (uniquement avec un numéro de téléphone d’un opérateur turc).

 

Des informations supplémentaires sont disponibles (en langue turque) :  en appelant le numéro 184 (uniquement joignable depuis la Turquie) ou en consultant le site internet du Ministère turc de la Santé. Pour obtenir des informations spécifiques concernant les mesures en vigueur dans la province où vous vous trouvez, vous devez vous renseigner auprès du gouvernorat provincial.

Des informations et conseils généraux sur la pandémie de COVID-19 sont par ailleurs disponibles sur le site internet des autorités belges  et sur le site internet de l’Organisation mondiale de la Santé.

Les ressortissants belges se trouvant en Turquie sont invités à enregistrer et à tenir à jour leur séjour sur la plate-forme Travellers online.

En cas de situation d'urgence, les Belges qui se trouvent sur le territoire turc peuvent contacter l’Ambassade ou le Consulat général à Istanbul ou s’adresser aux autorités locales pour assistance.

 

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Risque terroriste

Malgré la fin de l’état d’urgence mi-2018, le risque d’attentats terroristes subsiste en Turquie. Les menaces radicales issues notamment des conflits en Syrie et en Irak sont importantes et peuvent affecter l’ensemble du territoire turc. Les hostilités avec le groupe terroriste PKK ont donné lieu à des opérations militaires affectant le Sud-Est. Le PKK et ses organes apparentés ont commis de nombreux attentats visant surtout les structures de l’Etat et les forces de sécurité, également ailleurs dans le pays. D’autres groupes terroristes, tels le DHKP-C, subsistent.
 
Il est donc généralement recommandé aux voyageurs de rester vigilants, d’éviter dans la mesure du possible les foules, rassemblements et environs de bâtiments officiels.
 
Tous les voyages dans un rayon de 10 km de la frontière turco-syrienne sont fortement déconseillés. Les voyages non-essentiels vers la zone frontalière turco-irakienne (est) et les provinces voisines de la frontière syrienne sont fortement déconseillés. Il s’agit des provinces de Adana, Hatay, Gaziantep, Kilis, Şanliurfa, Mardin, Şirnak, Mus, Bingöl, Bitlis, Batman, Kars, Iğdir, Ağri, Van, Diyarbakır, Hakkari, Siirt et Tunceli. Des attaques terroristes et des opérations sécuritaires y sont possibles.
 
Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement à votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous vous rendez en zone déconseillée ci-dessus, il vous est conseillé d’informer également l’Ambassade de Belgique à Ankara par email (ankara@diplobel.fed.be).

 

Conseils généraux

Les voyageurs sont priés avant et pendant leur séjour en Turquie de s’informer des évolutions en cours et de consulter régulièrement nos conseils aux voyageurs.

Sur place, il y a lieu de suivre les instructions des autorités locales. Il est fortement conseillé d’éviter toute manifestation ou rassemblement populaire ainsi que d’entraver d’une manière ou d’une autre les actions menées par les forces de sécurité.

Les voyageurs qui rencontreraient des difficultés au cours de leur voyage sont invités à contacter leur compagnie aérienne ou leur agence de voyage. En cas de problème de sécurité, celles- ci peuvent s’adresser aux Consulats honoraires de Belgique, au Consulat général à Istanbul ou à l’Ambassade à Ankara.

Les citoyens belges qui se trouveraient sur le lieu ou à proximité d’incidents graves sont invités à prendre contact le plus rapidement possible avec leurs proches afin de les rassurer. Il s’indique d’informer également le poste diplomatique belge le plus proche, de préférence par mail afin de ne pas saturer les lignes téléphoniques.

Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement à votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous planifiez un voyage dans les provinces suivantes: Adana, Hatay, Gaziantep, Kilis, Sanliurfa, Mardin, Sirnak, Mus, Bingöl, Bitlis, Batman, Kars, Igdir, Agri, Van Diyarbakir, Hakkari, Siirt et Tunceli, il est recommandé d’informer également l’Ambassade de Belgique à Ankara de vos intentions (ankara@diplobel.fed.be).

 

Assistance consulaire

En cas de problèmes sérieux imprévus à l’étranger, les Belges peuvent faire appel aux Ambassades et Consulats de Belgique. Une assistance consulaire sera exclusivement donnée aux compatriotes ayant invoqué en vain une aide de la part des autorités locales compétentes (par exemple la police locale) ou de sociétés de service privées (banque, assureur), et ne pouvant plus que se diriger vers une représentation diplomatique. Cette assistance prendra fin dès que les voyageurs pourront poursuivre leur voyage par leurs propres moyens.

Possédez-vous les nationalités belge ET turque? Dans ce cas, la Belgique ne pourra pas vous apporter d’assistance consulaire en Turquie : Les détenteurs de la double nationalité belge et turque doivent être conscients que les autorités belges ne sont pas en mesure d’intervenir au titre de l’assistance consulaire en faveur des détenteurs d’une double nationalité lorsque ceux-ci se trouvent dans le pays de leur autre nationalité, lorsque le consentement des autorités locales est requis. En cas d’urgence humanitaire, seule une aide humanitaire, conforme aux conventions internationales en la matière, pourra dans la mesure du possible être fournie.

Comme chaque Etat, la Turquie est souveraine et peut refuser l’accès à son territoire. Plusieurs cas ont été rapportés de résidents de longue durée en Belgique (Belges, Turcs, binationaux, toute autre nationalité) interdits d’entrée en Turquie et donc refoulés vers la Belgique à la frontière (aéroport ou terrestre). Ces personnes sont généralement renvoyées vers leur point de départ. Il se peut que le retour ne soit pas immédiat, mais via le premier vol disponible. Il s’agit bien d’un droit de la Turquie, auquel les missions diplomatiques et consulaires belges en Turquie ne peuvent s’opposer.

Plusieurs binationaux UE-Turcs ont été privés récemment du droit de quitter le territoire turc sans qu’une motivation précise ait été avancée. Ces situations peuvent perdurer. Des poursuites pénales peuvent également être occasionnées par des publications de diverses natures sur les médias sociaux (lecture du portable possible lors de l’enquête), ou autres comportements passés ou présents. La Belgique ne sera pas en mesure d’apporter une aide consulaire ; elle ne pourra tenter d’intervenir que dans des situations d’urgence humanitaire et dans le respect des conventions internationales.