Turquie

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Dernière mise à jour

 

Coronavirus COVID-19

Voir également la page d'accueil de ce site web pour un aperçu avec les codes de couleur. 

1. Il est permis de voyager de la Belgique vers les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, la Suisse, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège. La possibilité d'entrer dans un autre pays dépend du consentement du pays de destination. Il est donc extrêmement important de vérifier les conseils aux voyageurs par pays afin de connaître la situation dans le pays de destination. Le tableau "Vous partez pour ..." avec trois couleurs indique si vous êtes autorisé à entrer dans un pays (couleur verte), si vous pouvez y entrer dans certaines conditions (comme observer une quarantaine, passer un test covid ou éviter les zones de confinement locales) (couleur orange) ou si vous ne pouvez pas y entrer (couleur rouge).

2. Les voyages non-essentiels en dehors de l'Union européenne, du Royaume-Uni, de la Suisse, du Liechtenstein, de l'Islande et de la Norvège restent pour l'instant interdits, mais si l'on revient ou si l'on effectue un mouvement essentiel à partir de ces régions, la quarantaine est obligatoire.

3. La quarantaine au retour en Belgique n'est pas obligatoire pour les voyageurs se déplaçant dans l'UE, au Royaume-Uni, en Suisse, au Liechtenstein, en Islande ou en Norvège. EN CE QUI CONCERNE LE RETOUR d’une "zone à haut risque" indiquée dans le tableau "Vous revenez de...". Toute personne revenant d'une de ces zones doit remplir le "formulaire de localisation des passagers" et doit soit s'isoler (zone rouge), soit faire preuve d'une vigilance accrue après son retour (zone orange). Pour plus d'informations sur la quarantaine obligatoire en Belgique ou sur le "formulaire de localisation des passagers", consultez le site www.info-coronavirus.be.

4. Les voyageurs doivent être conscients du fait que de nouvelles épidémies de Covid à l'étranger peuvent fortement affecter leur voyage et que le rapatriement ne peut être garanti si les vols commerciaux sont supprimés ou si les frontières sont fermées.

 

Le premier cas de contamination par le COVID-19 a été constaté en Turquie le 11 mars 2020. Un nombre croissant de cas de contamination par le COVID-19 est depuis lors enregistré dans le pays. À partir du 1er juin a été entamé un processus de « normalisation » de la vie dans le pays.

Les vols internes et les vols internationaux depuis et vers la Turquie reprennent progressivement. La Turquie a levé les restrictions à l’entrée sur son territoire le 12 juin. Les ressortissants des pays tiers sont désormais autorisés à entrer en Turquie par les frontières terrestres, maritimes et aériennes à l’exception des postes frontières avec l’Iran. Toutefois, en ce qui concerne la Belgique et jusqu’à nouvel ordre, les voyages non-essentiels vers la Turquie restent interdits.

Les personnes qui entrent sur le territoire turc sont soumises à un contrôle sanitaire à leur arrivée (à l’aéroport ou au poste-frontière).  En cas de symptômes, un test PCR de dépistage du COVID-19 sera effectué. Si le test s’avère positif, les personnes seront dirigées vers une structure de soins désignée par les autorités turques. Il est donc vivement conseillé aux voyageurs qui effectueraient un voyage essentiel de vérifier avant leur départ, auprès de leur mutuelle ou de leur assurance, la couverture médicale dont ils disposent.

Depuis le 21 mai, pour tout déplacement entre deux villes turques en avion, en train ou en bus intercity, chaque passager doit disposer d’un code HES (du nom de l’application « Hayat Eve Sığar »). Ce code peut être obtenu : via l’application mobile HES (disponible sur Google Play ou App Store) ou par SMS au "2023" (uniquement avec un numéro de téléphone d’un opérateur turc).

Les ressortissants belges qui vivent ou qui se trouvent en Turquie doivent suivre les recommandations et les instructions des autorités locales. Les mesures suivantes sont notamment en vigueur: Les personnes âgées de moins de 18 ans doivent, pour toute sortie de leur domicile, être accompagnées de leurs parents ; Les personnes âgées de plus de 65 ans ne peuvent sortir de leur domicile qu’entre 10h et 20h  ; Le port d’un masque est obligatoire dans l’espace public. Des informations supplémentaires sont disponibles (en langue turque) :  En appelant le numéro 184 (uniquement joignable depuis la Turquie); En consultant le site internet du Ministère turc de la Santé (https://covid19bilgi.saglik.gov.tr/tr/.;

Des informations et conseils généraux sur la pandémie de COVID-19 sont par ailleurs disponibles sur le site internet https://www.info-coronavirus.be/fr/  et sur le site internet de l’Organisation mondiale de la Santé (www.who.int).

Les ressortissants belges se trouvant en Turquie et qui souhaitent rentrer en Belgique sont invités à: enregistrer et à tenir à jour leur séjour sur la plate-forme Travellers online (https://travellersonline.diplomatie.be); s’informer auprès des compagnies aériennes quant aux vols disponibles vers la Belgique et l’Europe.

Il est actuellement possible de quitter la Turquie par la route, mais ceci uniquement via la Bulgarie. En cas d'urgence, les personnes concernées peuvent contacter l’Ambassade ou le Consulat général à Istanbul ou s’adresser aux autorités locales pour assistance.

 

 
Travellers Online

 

Description

Sécurité générale

Risque terroriste

Malgré la fin de l’état d’urgence mi-2018, le risque d’attentats terroristes subsiste en Turquie. Les menaces radicales issues notamment des conflits en Syrie et en Irak sont importantes et peuvent affecter l’ensemble du territoire turc. Les hostilités avec le groupe terroriste PKK ont donné lieu à des opérations militaires affectant le Sud-Est. Le PKK et ses organes apparentés ont commis de nombreux attentats visant surtout les structures de l’Etat et les forces de sécurité, également ailleurs dans le pays. D’autres groupes terroristes, tels le DHKP-C, subsistent.
 
Il est donc généralement recommandé aux voyageurs de rester vigilants, d’éviter dans la mesure du possible les foules, rassemblements et environs de bâtiments officiels.
 
Tous les voyages dans un rayon de 10 km de la frontière turco-syrienne sont fortement déconseillés. Les voyages non-essentiels vers la zone frontalière turco-irakienne (est) et les provinces voisines de la frontière syrienne sont fortement déconseillés. Il s’agit des provinces de Adana, Hatay, Gaziantep, Kilis, Şanliurfa, Mardin, Şirnak, Mus, Bingöl, Bitlis, Batman, Kars, Iğdir, Ağri, Van, Diyarbakır, Hakkari, Siirt et Tunceli. Des attaques terroristes et des opérations sécuritaires y sont possibles.
 
Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement à votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous vous rendez en zone déconseillée ci-dessus, il vous est conseillé d’informer également l’Ambassade de Belgique à Ankara par email (ankara@diplobel.fed.be).

 

Conseils généraux

Les voyageurs sont priés avant et pendant leur séjour en Turquie de s’informer des évolutions en cours et de consulter régulièrement nos conseils aux voyageurs.

Sur place, il y a lieu de suivre les instructions des autorités locales. Il est fortement conseillé d’éviter toute manifestation ou rassemblement populaire ainsi que d’entraver d’une manière ou d’une autre les actions menées par les forces de sécurité.

Les voyageurs qui rencontreraient des difficultés au cours de leur voyage sont invités à contacter leur compagnie aérienne ou leur agence de voyage. En cas de problème de sécurité, celles- ci peuvent s’adresser aux Consulats honoraires de Belgique, au Consulat général à Istanbul ou à l’Ambassade à Ankara.

Les citoyens belges qui se trouveraient sur le lieu ou à proximité d’incidents graves sont invités à prendre contact le plus rapidement possible avec leurs proches afin de les rassurer. Il s’indique d’informer également le poste diplomatique belge le plus proche, de préférence par mail afin de ne pas saturer les lignes téléphoniques.

Pour tout voyage en Turquie, inscrivez-vous préalablement à votre voyage sur https://travellersonline.diplomatie.be. Si vous planifiez un voyage dans les provinces suivantes: Adana, Hatay, Gaziantep, Kilis, Sanliurfa, Mardin, Sirnak, Mus, Bingöl, Bitlis, Batman, Kars, Igdir, Agri, Van Diyarbakir, Hakkari, Siirt et Tunceli, il est recommandé d’informer également l’Ambassade de Belgique à Ankara de vos intentions (ankara@diplobel.fed.be).

 

Assistance consulaire

En cas de problèmes sérieux imprévus à l’étranger, les Belges peuvent faire appel aux Ambassades et Consulats de Belgique. Une assistance consulaire sera exclusivement donnée aux compatriotes ayant invoqué en vain une aide de la part des autorités locales compétentes (par exemple la police locale) ou de sociétés de service privées (banque, assureur), et ne pouvant plus que se diriger vers une représentation diplomatique. Cette assistance prendra fin dès que les voyageurs pourront poursuivre leur voyage par leurs propres moyens.

Possédez-vous les nationalités belge ET turque? Dans ce cas, la Belgique ne pourra pas vous apporter d’assistance consulaire en Turquie : Les détenteurs de la double nationalité belge et turque doivent être conscients que les autorités belges ne sont pas en mesure d’intervenir au titre de l’assistance consulaire en faveur des détenteurs d’une double nationalité lorsque ceux-ci se trouvent dans le pays de leur autre nationalité, lorsque le consentement des autorités locales est requis. En cas d’urgence humanitaire, seule une aide humanitaire, conforme aux conventions internationales en la matière, pourra dans la mesure du possible être fournie.

Comme chaque Etat, la Turquie est souveraine et peut refuser l’accès à son territoire. Plusieurs cas ont été rapportés de résidents de longue durée en Belgique (Belges, Turcs, binationaux, toute autre nationalité) interdits d’entrée en Turquie et donc refoulés vers la Belgique à la frontière (aéroport ou terrestre). Ces personnes sont généralement renvoyées vers leur point de départ. Il se peut que le retour ne soit pas immédiat, mais via le premier vol disponible. Il s’agit bien d’un droit de la Turquie, auquel les missions diplomatiques et consulaires belges en Turquie ne peuvent s’opposer.

Plusieurs binationaux UE-Turcs ont été privés récemment du droit de quitter le territoire turc sans qu’une motivation précise ait été avancée. Ces situations peuvent perdurer. Des poursuites pénales peuvent également être occasionnées par des publications de diverses natures sur les médias sociaux (lecture du portable possible lors de l’enquête), ou autres comportements passés ou présents. La Belgique ne sera pas en mesure d’apporter une aide consulaire ; elle ne pourra tenter d’intervenir que dans des situations d’urgence humanitaire et dans le respect des conventions internationales.